• Beaux textes philosophiques et spirituels

    Il y a 18 pages de beaux textes

  • L’estime de soi

     

    L’estime de soi, c’est me montrez capable de :

     

    -     Dire ce que je pense.

    -     Faire ce que je veux.

    -     Insister quand je me heurte à une difficulté.

    -     Ne pas avoir honte de renoncer.

    -     Ne pas me faire avoir par la pub ou des modes, qui veulent me faire croire qu’on n’est quelqu’un de bien que si on porte telle marque ou si on pense de telle façon.

    -     Rire de bon cœur si on me chambre gentiment.

    -     Savoir que je peux survivre à mes échecs.

    -     Oser dire « non » ou « stop ».

    -     Oser dire « je ne sais pas »

    -     Suivre mon chemin, même si j’y suis seul (e)

    -     Me donner le droit d’être heureux (se)

    -     Me sentir digne d’être aimé(e).

    -     Supporter de ne plus être aimé (e), même si ça me rend malheureux sur le moment.

    -     Me sentir tranquille avec moi-même.

    -     Dire « j’ai peur » ou « je suis malheureux (se), sans me sentir rabaissé (e).

    -     Aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer.

    -     Faire de mon mieux pour réussir ce que je veux réussir mais sans me mettre la pression.

    -     Me donner le droit de décevoir ou de rater.

    -     Demander de l’aide sans me sentir pour autant inférieur (e).

    -     Ne pas me rabaisser ni me faire du mal lorsque je ne suis pas content (e) de moi.

    -     Ne pas me sentir envieux (se) de la réussite ou du bonheur des autres.

    -     Savoir que je peux survivre à mes malheurs.

    -     Me donner le droit de changer d’avis après réflexion.

    -     Faire preuve d’humour sur moi-même.

    -     Dire ce que j’ai à dire, même si j’ai le trac.

    -     Tirer des leçons de mes erreurs.

    -     Me mettre en maillot de bain même si mon corps n’est pas parfait.

    -     Me sentir en règle avec les blessures de mon passé.

    -     Ne pas avoir peur de l’avenir.

    -     Trouver que je suis quelqu’un de bien, avec ses qualités et ses défauts.

    -     Sentir que je progresse et que je tire des leçons de la vie.

    -     M’accepter tel(e) que je suis aujourd’hui sans renoncer pour autant à changer demain.

    -     Et enfin, arriver à penser à autre chose qu’à moi…

         

    (Extrait de : Imparfaits, libres et heureux: Pratiques de l'estime de soi  de Christophe André)


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  • Les sept merveilles du monde

     

        Un professeur demanda à un groupe d’étudiants : 

        - Faites-moi une liste de ce que vous considérez être les sept merveilles du monde actuel. 

     

        Certains pensèrent à citer l'Everest, Venise, La Mecque, le château de Versailles, le Kremlin, l'île de Pâques, les gratte-ciel, la Tour Eiffel, les chutes du Niagara, la banquise, la forêt amazonienne, la conquête spatiale... 

     

        Malgré quelques désaccords, la majorité d’entre eux firent les réponses suivantes (sans ordre particulier) : 

     

            Les Pyramides d’Egypte 

            Le Taj Mahal 

            La Grande Muraille de Chine 

            Rome et la basilique Saint Pierre 

            Le Grand Canyon 

            Les chutes du Zambèze 

            Les lignes de Nazca 

     

        Alors qu'il ramassait les réponses, le professeur se rendit compte qu'une élève n'avait pas encore remis sa feuille. Il lui demanda si elle éprouvait de la difficulté à terminer sa liste. L'élève lui répondit : 

        - Oui, un peu. Je n'arrive pas à me décider car il y a tellement de merveilles dans le monde. 

     

        Le professeur lui répondit : 

        - Hé bien, dis-nous ce que tu as trouvé et peut-être que nous pourrons t'aider... 

     

        La jeune fille hésita, puis dit : 

        - Je crois que les sept merveilles du monde sont : 

     

            la vue 

            l'écoute 

            le toucher 

            le goût 

            le sourire 

            les émotions 

            l'amour 

     

        La classe resta silencieuse. 

     

        Ces choses sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont merveilleuses ! 

     

        Souvenez-vous que les choses les plus précieuses de la vie ne peuvent s'acheter. 

     

    (Anonyme  site : http://www.bonheurpourtous.com 

     


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  • Le manifeste de la gentillesse

     

    Face à l'indifférence, au manque de respect et au cynisme, nous possédons sans le savoir l'arme la plus efficace qui soit : notre cœur. 

    La gentillesse n'est pas un renoncement, une démission ou une soumission, c'est un choix traduit par des petits gestes qui rendent la vie plus agréable. 

    La gentillesse est une intelligence et elle est contagieuse. Agissons ensemble chaque jour pour un monde plus humain. 

     

    POUR

     

    En finir avec le chacun pour soi 

    Refuser le cynisme ambiant 

    Déjouer l'agressivité quotidienne 

    Dire non à l'indifférence 

    Choisir d'être plus attentif aux autres 

    Mettre de l'harmonie dans mes relations 

    Être altruiste et bienveillant 

     

    JE CHOISIS DE CONSTRUIRE CHAQUE JOUR,

    AVEC DES MILLIERS D'AUTRES,

    UN MONDE PLUS HUMAIN

     

    Psychologies, http://journee-de-la-gentillesse.psychologies.com/manifeste

    source: http://www.bonheurpourtous.com 

     


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  • Lâcher prise

     

        Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement. 

     

        Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains. 

     

        Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas "assister ", mais encourager. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d'être humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas materner les autres, et leur permettre d'affronter la réalité. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l'avenir. 

     

        Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage. 

     

    (Anonyme  site : http://www.bonheurpourtous.com)


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  • Vieux proverbe irlandais

     

    Prends le temps de travailler, c'est le prix du succès.

    Prends le temps de penser, c'est la source du pouvoir.

    Prends le temps de jouer,     c'est le secret de la jeunesse.

    Prends le temps de lire, c'est la source de la sagesse.  

    Prends le temps d'être aimable, c'est la route du bonheur.

    Prends le temps de rêver, c'est la manière d'accrocher son chariot à une étoile.

     Prends le temps de donner, c'est une journée trop courte pour être égoïste.  

    Prends le temps de rire, c'est la musique de l'âme.

    Prends le temps de prier, c'est la force de l'homme. 

    Prends le temps d'aimer et d'être aimé, c'est la grâce de Dieu

    Prends le temps d'être charitable, c'est la clef du Paradis. 

     

    (Anonyme  site : http://www.bonheurpourtous.com)

     


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  • La voix intérieure. 

     

    J’ouvre l’oreille de mon cœur, 

    J’entends ma voix intérieure. 

    Je me retire en moi et m’accorde un temps de silence. 

    Terre en friche ! 

    Fais silence et écoute ! 

     

    Je  ferme mes oreilles. 

    Je n’entends plus les voix de mon passé, 

    Qui me diminuent et me condamnent, 

    Qui étouffent ma joie de vivre, 

    Qui blessent mon cœur. 

    Sans plus écouter les voix 

    Qui me réclament des performances : 

    Cent fois plus, mille fois plus, 

    Les voix qui exaltent mon désir d’être, 

    Et en même temps s’en moquent. 

     

    Je voudrais écouter la douce mélodie de ma vie, 

    Cette voix intérieure …. 

    C’est elle qui me libère, qui m’appelle à vivre, 

    Pour déployer mes forces et mes capacités, 

    Qui m’invite à être. 

    Fais silence et écoute ! 

     

    Je veux écouter cette voix intérieure 

    Qui m’indique et m’ouvre un espace où vivre, 

    Qui m’indique comment germer, vivre et croître. 

    Voix intérieure, ma racine qui me porte et le fortifie, 

    Qui protège mon chemin, 

    Et assure mes pas quand le sol pierreux me résiste, 

    Quand des épines encombrent ma route. 

     

    Et voici le fruit, mûri dans le silence et l’écoute. 

     

    EXTRAIT DU LIVRE D’ANSELM GRÜN 

    « Ouvre tes sens à Dieu » 


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  • Tu es la Mère de la Confiance

     

    Fleur du ciel aux couleurs d’azur,

    Tu nous attires insensiblement

    Vers les splendeurs du Royaume.

    A tes côtés toute angoisse s’évanouit,

    Toute crainte s’évapore ;

    Car tu es la Mère de la Confiance

    Auprès de qui les chrétiens

    Peuvent se reposer en toute sérénité,

    Devant la désorientation des esprits.

     

    Pour nous, harcelés sans cesse par la crise,

    Et par l’accouchement d’un monde nouveau,

    Tu es le havre de paix

    A la douloureuse litanie des peines humaines

    Correspond la glorieuse litanie

    De tes grâces et de tes noms.

    Mère du bel amour, modèle de gratuité,

    Tu es toujours là pour nous donner Jésus

    Puissent les rayons de bonté

    Qui sortent de tes douces mains bénies

    Redonner à la terre déchirée

    Une dorure de foi,

    Un regain d’amour fraternel

    Et un nouveau souffle d’espérance

     

    Père Sébastien Zoubakela. (Brazzaville au Congo)


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  • PÂQUES : UN REGARD NEUF

    Chaque être porte en lui-même une part de résurrection.
    Chaque être peut nous enrichir, à condition de plonger en lui
    dans ce qu'il y a de beau, de meilleur, de lumineux, de divin.

    Malheureusement, nous épluchons d'abord les ténèbres de l'autre. Et nous en restons là.
    Le Christ est là, dans chaque être, enfoui, prêt à se faire reconnaître, et nous passons sans le voir.
    Nous manquons la rencontre souvent, pris par notre égoïsme, nos refus,
    nos barrières, nos intolérances, nos rejets.
    Nous avons besoin de demander dans notre prière le regard du Christ.
    Il plongeait dans les êtres avec une telle intensité, une telle fraîcheur, une telle nouveauté,
    que personne n'oubliait jamais plus ce regard. Et en vivait.

    Le Christ ressuscité a besoin de notre regard de tendresse et de miséricorde pour aborder chaque être.
    Plonger dans ce que chaque personne a de meilleur, c'est recevoir une parcelle de la lumière du Ressuscité

    Guy Gilbert

    image https://pixabay.com

     


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  • MIROIR DE PÂQUES

     

    C’est l’histoire d’un homme qui cherchait le sens de l’existence. Il avait beaucoup lu et voyagé, rencontré quantité de moines, de prêtres, de philosophes, d’imams, de rabbins, de sages et de gourous… Mais les années passaient et, dans son cœur, continuait de résonner cette question sans réponse : "Pourquoi ?"

    "Pourquoi la vie ? Pourquoi la terre, l’univers et ses étoiles ? Pourquoi la mort et la souffrance ?" Il restait de plus en plus souvent seul, triste, debout dans son bureau envahi de livres, les yeux fixés sur un vieux miroir. Son regard cherchait dans le reflet de son visage - où pointait déjà la marque du temps - une réponse, un signe, une piste… Il espérait qu’en contemplant ainsi, au travers de sa propre image, le reflet de l’humanité, il trouverait le début d’une réponse. "Pourquoi ? Pourquoi ? "

    Un soir qu’il allait dîner dans le bistrot en bas de chez lui où il avait ses habitudes, il croisa le regard d’un vieil homme, accoudé au bar. Il ne l’avait jamais vu dans le quartier. Pour sortir un instant de son trop-plein de solitude, il offrit un verre à l’inconnu. Celui-ci accepta et le remercia avec une infinie douceur. Les verres vides, l’inconnu enfila son manteau et s’apprêtait à sortir lorsque notre homme lui demanda : "Avez-vous dîné ?" L’autre répondit que non. "Alors restez avec moi, car déjà le soir tombe, venez partager mon modeste repas… ». Ils s’assirent l’un en face de l’autre, les mains posées sur la toile cirée. Le doux regard de l’inconnu invitait à la confidence. Notre homme se mit à parler de sa vie, de ses voyages, de ses lectures, de ses rencontres, de sa quête, de ce lancinant "pourquoi ?" qui ne cessait de retentir dans son cœur.

    Et puis, il évoqua le vieux miroir où il passait des heures à regarder filer le temps sur son propre visage. Alors, l’inconnu lui dit soudain : "Emmène-moi chez toi ! "

    Arrivé dans le modeste appartement, l’inconnu demanda à son hôte de se placer face au miroir comme il en avait l’habitude. Intrigué, notre homme s’exécuta et se mit à contempler, une fois encore, sa propre image.

    Alors, l’inconnu prit un chiffon, décolla légèrement le miroir du mur, glissa la main derrière et se mit à gratter méthodiquement le tain du vieux miroir. Bientôt, tout reflet disparut, il ne resta plus, enchâssé dans le cadre doré, qu’un simple carré de verre, désormais totalement transparent.

    L’inconnu prit le cadre, le décrocha du mur, invita son hôte à le suivre et posa l’objet devant une fenêtre de l’appartement, celle qui donnait sur le boulevard le plus bruyant, où grouillait une foule anonyme et pressée, où l’on apercevait, prés d’une bouche de métro, le frêle amas de cartons d’un "sans-domicile". Puis, sans un mot, l’inconnu sortit.

    Alors, notre chercheur de sens, tombant à genoux, se mit à pleurer à chaudes larmes. Non pas de pleurs de tristesse, mais de joie ; une joie mystérieuse, "imprenable", irrépressible ; une joie qui ne ressemble à aucune autre joie ; une joie comme une pierre qu’on roule pour ouvrir enfin, au matin d’une interminable nuit, le tombeau des blessures humaines…

    L’homme voulut sortir de la pénombre de son petit appartement. Dans sa précipitation, il se prit le pied dans un tapis. Ce qui restait du miroir se brisa. Alors, notre homme éclata d’un rire sonore, dévala les escaliers et alla joyeusement se perdre dans la foule, en direction de la bouche du métro…

     

    Bertrand Révillon ("Panorama" mars 2008)


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  • La vie est la joie

     

    Le printemps triomphe de l'hiver.

    La couleur a peu à peu raison de la grisaille.

    La végétation renaît et ravive la joie dans mon cœur.

    Avec l'arrivée du printemps, la joie de vivre triomphe de la mélancolie de l'hiver.

    La nature est le reflet de mon âme.

    J'accueille la verdure qui renaît autour de moi, et la vie jaillit en moi. Avec cette vie grandit la joie, car la vie est la joie.

    Avec la vie je m'abandonne à la joie.

    Avec l'arrivée du printemps, mon âme dissipe la pesanteur de l'hiver et s'allège.

     

    (Extrait de « Un cœur en Paix » d’Anselm Grün) 


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  • Le train de la vie

    A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
    Et on croit qu'ils voyageront toujours avec nous.
    Pourtant, à une station, nos parents descendront du train,
    nous laissant seuls continuer le voyage…  

    Au fur et à mesure que le temps passe,
    d'autres personnes montent dans le train.
    Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants,
    même l'amour de notre vie.  

    Beaucoup démissionneront (même l'amour de notre vie)
    et laisseront un vide plus ou moins grand.
    D'autres seront si discrets  
    qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges.  

    Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes,
    de bonjours, d'au-revoirs et d'adieux.
    Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers
    pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.  

    On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
    Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
    Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
    nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…  

    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel  de ce voyage fantastique.
    Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.
    Et si je dois descendre à la prochaine station,
    je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec toi !

    (Auteur inconnu)


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    102e Journée mondiale du migrant et du réfugié : 17 janvier 2016

    Seigneur,
    Tu es plein de miséricorde pour toute personne,
    de toute culture et de toute nation.
    Chaque personne est ton enfant bien-aimé.
    Dans ta miséricorde
    Tu ne vois pas d’abord nos limites, nos difficultés, nos refus.
    Mais tu crois en notre capacité d’aimer,
    et de nous découvrir frères et sœurs.
    Tu crois en notre capacité
    de vivre ensemble, dignement,
    dans la paix, la justice et la fraternité.
    Façonne-nous par ta miséricorde et ta tendresse.
    Aide-nous à dépasser nos peurs,
    et nos refus de nous ouvrir à l’autre.
    Apprends-nous à nous laisser toucher par la vie de nos frères et sœurs.
    Ouvre nos cœurs pour aimer.
    Ouvre nos mains pour construire des ponts, et non pas des murs.
    Ouvre notre intelligence pour inventer le monde de demain :
    un monde où chacun trouvera sa place :
    un toit, du pain, un travail,
    un geste de fraternité à partager,
    un mot d’espérance à échanger
    en reflet de TOI qui es amour et miséricorde !

    http://migrations.catholique.fr/ressources/10577/24/jmmr_2016_fiche_8b_priere.pdf

     

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  • Le Colibri

    "Un jour, dit la légende, un incendie commence à ravager la jungle. Affolés, hommes et bêtes fuient en tous sens. Seul un petit colibri, sans relâche, fait l'aller et retour de la rivière au brasier, une minuscule goutte d'eau dans son bec, pour la déposer sur le feu. Un toucan à l'énorme bec l'interpelle : "Tu es fou colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien." "Oui je sais,répond le colibri, mais je fais ma part." Interloqué, le toucan commença à faire de même, bientôt imité par dix, cent toucans. Les éléphants s'y mirent… Voyant le manège des animaux, les villageois s'y mirent également… Au bout du compte, il y eut bien quelques plumes roussies et quelques pieds brûlés, mais cette nuit-là, un petit colibri a sauvé la forêt.

     

    NOUS GUERIR DU DEFAITISME AMBIANT

     

    Notre médecin ne prononcera pas le mot. Mais sachons-le. « L’aquoibonite » ou  le mal de l’ « A quoi bon ?... ou de l' " A quoi ça sert ? » ça existe ! Comment la reconnaître ? Au détour d'une expression qui commence toujours par : « A quoi bon ? ou " Ca sert a rien !»… « A quoi bon  se bouger pour changer le monde et les choses ? Les gens sont ainsi faits." « A quoi ça sert de  faire des efforts quand on voit que "les autres", c'est à dire les voisins, les politiques, les responsables de tous poils, les curés… n’en ont rien à faire ? « A quoi ça sert de croire, de prier… quand le mal et la souffrance ne reculent pas ? » « A quoi bon croire  que ça va changer quand on a déjà été échaudé ? »… La maladie se décline sur tous les tons, sur tous les modes, sur tous les thèmes et se transmet tel un virus de proche en proche… qui invite chacun à se terrer dans le terrier du "chacun pour soi. Dieu pour tous".

    Véritable maladie de l’âme,  « l’aquoibonite » est une maladie du doute. Doute de soi, doute des autres, de la politique, de l'écologie, doute de Dieu... Bien plus grave qu’une maladie de la peau, elle fait qu’on est mal dans sa peau ! Elle s’attaque à l’envie de vivre, à l'envie de vivre-ensemble avec ceux qui sont différents de soi. Et donc à l’envie d'y croire… au sens large. Elle est aussi une vraie maladie de l’espérance. Car on en vient à n’attendre plus rien, ni de soi, ni des autres, ni des responsables politiques, ni de Dieu...  Au pire, on ne VIT plus, on SURVIT de petits plaisirs… Le reste, la société de consommation s'en charge !

    En ce début 2016, je nous invite à guérir d'un tel défaitisme ambiant qui ronge la forêt de nos idéaux de paix, de justice, de fraternité et de solidarité… bref de toutes nos rêves d'humanité et de nos croyances, qu'elles soient religieuses ou non. Je nous invite à nous défaire de nos lâchetés personnelles et collectives qui nous susurrent : "A quoi bon ? Ah quoi ça sert… de bouger, de changer, d'avoir envie de vivre autre chose ? " Alors que le monde et la planète sont mis à mal face aux sirènes des critiques systématiques, des simplismes  médiatiques ou de nos propres défaitismes, il nous faut réapprendre la joie courageuse du Colibri : Elles réveillent chez nous en même temps que chez les autres le goût de vivre et la joie du vivre-ensemble. Alors, finies les lamentations et tous à nos becs pour 2016 !

     

                                        2016 ANNEE DE RESISTANCE

    A LA MANIERE DU COLIBRI !

    COLIBRIONS-NOUS LES UNS LES AUTRES !

     

                                                     Père Michel

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  • ligne_plante022

    Je continuerai

     

    Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
    Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
    Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
    Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
    Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.

    Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.

    Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
    Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
    Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
    Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
    J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
    Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

     

    Abbé Pierre

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  • Prière pour notre terre

     

    Dieu Tout Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoure de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.

     

    Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frère et sœur sans causer de dommages à personne.

     

    Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux.

     

    Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs,  pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction.

     

    Touche les cœurs de ceux qui cherchent seulement des profits aux dépens de la terre et des pauvres.

     

    Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés, à reconnaitre que nous sommes profondément unis à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie.

     

    Merci parce que tu es avec nous tous les jours. Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.

     

    Pape François.

     

    scane 442

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  • Lettre de Jésus

     

    Chers amis

    Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.

    Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche. C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

    Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet à mon honneur. La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats. La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale. Mais vous savez quoi ? Je n’étais pas invité... J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’est rappelé de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont fermé la porte à la figure... et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table. En réalité, je n’étais pas surpris de cela car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi.

    Comme je n’étais pas invité, j’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j’ai observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout. Ils passaient un bon moment. Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrive, vêtu d’une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : ’ho ho ho !’ Il s’est assit sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant ’Père Noël ! Père Noël !’, comme si la fête était en son honneur ! A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser ; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et... vous savez quoi... personne n’est venu à moi.

    Soudain ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux. Ils les ont ouvert un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu’auriez vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ?

    J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

    Tous les ans ça s’empire. Les gens se rappelle seulement de ce qu’ils boivent et mangent, des cadeaux qu’ils ont reçu, et plus personne ne pense a moi. J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie. J’aurai souhaité que vous vous rappeliez qu’il y a plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous, et en définitive pour vous sauver. Aujourd’hui je souhaite seulement que vous croyiez à cela de tout votre cœur. Comme nombreux sont ceux qui ne m’ont pas invité à leur fête l’an passé, je vais cette fois organiser ma propre fête et j’espère que vous serez nombreux à me rejoindre.

    En guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus grand nombre de personne que vous connaissez. Je vous en serai éternellement reconnaissant.

    Je vous aime très fort !

    Jésus

     

    Jacqueline Hurdebise (Belgique

    Blog de http://ursulines.union.romaine.catholique.fr

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  • Une bougie vous parle

     

    Vous m’avez allumée et vous me regardez, rêveur. Vous êtes peut-être heureux de m’avoir. Moi, en tout cas, je me réjouis d’être allumée. Si je ne brûle pas, je serai comme les autres, dans une boîte, où je n’ai pas de signification. Ma raison d’être, je l’ai seulement, lorsque je suis allumée, car alors j’existe. Bien sûr, depuis que je suis allumée, j’ai rapetissé et bientôt je ne serai plus qu’une pâle lueur. Mais il en est ainsi : ou bien je reste entière, rangée dans une boîte et dans ce cas, je ne sais pas vraiment ce que je fais sur terre... ou bien je répands lumière et rêveries et alors je sais pourquoi je suis là, pourquoi j’existe. Pour cela, je dois donner quelque chose de moi, me donner moi-même. C’est mieux que d’être dans une boîte en carton.

    Il en est de même pour vous.Ou bien vous vivez pour vous, vous ne perdez rien, mais aussi, vous ne savez pas au juste pourquoi... ou bien, vous donnez lumière et chaleur, alors les gens se réjouissent de votre présence. Vous n’êtes pas pour rien sur terre mais vous devez aussi donner quelque chose de vous. N’ayez pas peur si, ce faisant, vous devenez plus petit, c’est seulement de l’extérieur...

    Je suis une bougie unique. Lorsque je suis allumée la lumière et la chaleur qui se dégagent de moi ne sont pas fortes mais avec d’autres bougies, toutes ensemble, grande est notre clarté et forte est notre chaleur.

    Il en est de même pour vous.La lumière que vous donnez n’est pas grand chose, mais avec celle des autres, c’est énorme.
    Il y a parfois des pannes de courant à la maison, il fait noir d’un seul coup.
    Alors tout le monde pense : « Vite, une bougie ! » et l’obscurité est ainsi vaincue grâce à une seule flamme.

    Il en est de même pour vous.Tout n’est pas idéal dans ce monde. Beaucoup se plaignent, certains n’arrêtent pas de se lamenter. N’oubliez pas qu’une seule flamme est encore plus que l’obscurité. Prenez courage et n’attendez pas les autres. Soyez allumés et brûlez.

    Et si vous avez des doutes, alors prenez une bougie et allumez la. Regardez cette flamme et comprenez.

     

    Source : http://ursulines.union.romaine.catholique.fr

     

    noel266

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  • Seigneur, brise la folie de ceux qui terrorisent leurs semblables

     

    Dieu, notre Père,

     

    Toi qui es la source de tout Amour,

    nous t’en supplions, exauce-nous :

     

    Souviens-toi de tous ceux qui nous sont chers,

    de ceux que nous nommons dans le secret de nos cœurs,

    de ceux qui ont demandé le secours de nos prières,

    de ceux qui ne savent pas prier,

    de ceux pour qui personne ne prie.

     

    Prends soin de tous ceux qui souffrent ;

    fortifie dans l’épreuve les blessés et les mourants ;

    accueille auprès de toi ceux qui sont morts.

     

    Console et réconforte

    ceux qui ont été meurtris, terrorisés ;

    et délivre-les de toutes leurs angoisses.

     

    Bénis les hommes et les femmes qui consacrent leur vie

    au service du prochain,

    apportant à tous protection, secours et soins.

     

    Défends les chrétiens persécutés :

    ils souffrent pour l’amour de ton nom.

     

    Brise la folie de ceux qui terrorisent leurs semblables.

    Montre la force de ton bras à ceux

    qui bâtissent leur puissance sur la souffrance d’autrui.

     

    Mets fin au pouvoir de ceux qui bafouent tes commandements.

    Apprends-nous à nous aimer les uns les autres,

    comme ton Fils Jésus le Christ notre Seigneur nous a aimés.

     

    Donne-nous la force de bénir ceux qui nous maudissent

    et la grâce de faire du bien à ceux qui nous haïssent.

     

    Donne-nous de hâter la venue de ton Royaume

    en préservant toujours entre nous,

    l’unité dans la paix par le lien de l’amour.

    Amen

     

    Pierre-Marie Varennes (http://www.magnificat.fr/)

     

    Col de la Saume (7)

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  • Ils sont nombreux,  les bienheureux

     

    Ils sont nombreux les bienheureux
    Qui n'ont jamais fait parler d'eux
    Et qui n'ont pas laissé d'image
    Tous ceux qui ont depuis des âges
    Aimé sans cesse et de leur mieux
    Autant leurs frères que leur Dieu !

     

    Ceux dont on ne dit pas un mot
    Ces bienheureux de l'humble classe
    Ceux qui n'ont pas fait de miracle
    Ceux qui n'ont jamais eu d'extase
    Et qui n'ont laissé d'autre trace
    Qu'un coin de terre ou un berceau.

     

    Ils sont nombreux, ces gens de rien
    Ces bienheureux du quotidien
    Qui n'entreront pas dans l'histoire
    Ceux qui ont travaillé sans gloire
    Et qui se sont usé les mains
    A pétrir, à gagner le pain.

     

    Ils ont leurs noms sur tant de pierres
    Et quelquefois dans nos prières
    Mais ils sont dans le cœur de Dieu !
    Et quand l'un d'eux quitte la terre
    Pour gagner la maison du Père
    Une étoile naît dans les cieux.

     

    Robert Lebel, prêtre et compositeur  

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  • Méditation

     

    Christ n’a pas de mains, il n’a que nos mains

    Pour faire son travail aujourd’hui.

     

    Il n’a pas de pieds, il n’a que nos pieds

    Pour conduire les hommes et les femmes sur son chemin.

     

    Christ n’a pas de lèvres, il n’a que nos lèvres

    Pour parler de lui aux humains.

     

    Il n’a pas d’aide, il n’a que notre aide

    Pour mettre les hommes et les femmes à ses côtés.

     

    Nous sommes la seule bible que le public lit encore.

    Nous sommes le dernier message de Dieu,

    Ecrit en actes et en paroles.

     

    Prière du XIV e siècle

    Col de la Saume (7)

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