• Beaux textes philosophiques et spirituels

    Il y a 18 pages de beaux textes

  • L’ESPÉRANCE 

     

    « Ce qui m’étonne, dit Dieu,
    c’est l’espérance
    Et je n’en reviens pas.
    Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout.
    Cette petite fille espérance.
    Immortelle.
    Car mes trois vertus, dit Dieu,
    Les trois vertus mes créatures,
    Mes filles, mes enfants,
    Sont elles-mêmes comme mes autres créatures,
    De la race des hommes.
    La Foi est une Épouse fidèle.
    La Charité est une Mère.
    Une mère ardente, pleine de cœur.
    Ou une sœur aînée qui est comme une mère.
    L’Espérance est une petite fille de rien du tout.
    Qui est venue au monde le jour de Noël de l’année dernière.
    Qui joue encore avec le bonhomme Janvier.
    C’est cette petite fille pourtant qui traversera les mondes.
    C’est cette petite fille de rien du tout.
    Elle seule, portant les autres, qui traversera les mondes révolus.
    »

     

    Charles Péguy

     

    L’ESPÉRANCE

     


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  • Les enfants d’ici et d’ailleurs

     

    Seigneur,

    Les enfants d’ici, les enfants d’ailleurs,

    Aide-moi à ne jamais les mépriser,

    A ne jamais les maltraiter.

     

    J’ai plein de visages dans la tête

    Enfant de l’école me parlant de son ordinateur

    Enfant sous le soleil qui travaille comme un homme

    Enfant un peu « trop » bronzé pour nos ciels gris

    Enfant vivant d’espoir qui jamais ne prennent vie

    Enfant dit différent parce que trop jeune dans sa tête

    Enfant malicieux qui sans cesse cherche à séduire

    Enfant qui sans comprendre voit ses parents se battre

    Enfant aux mille pourquoi sur la vie, sur la mort.

     

    Seigneur,

    Tu les aimes tous,

    Aide-nous, nous qui nous croyons grands,

    A rester petits devant eux

    A les aimer parce qu’ils sont enfants

    Et non pas parce qu’un jour

    On dira qu’ils sont grands.

     

    Laurence, institutrice.

     


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  • POUR FAIRE VENIR LE MESSIE DE DIEU 

    Une poésie inspirée par Jacques Prévert

       

    Pour faire venir le Messie, trouver quelque part un recoin oublié.

    Une grotte où se réfugient les bêtes sauvages fera l'affaire.

     

    L'important, c'est que ce lieu soit vide et disponible,

    sans cloison et sans porte.

    Donc pas une maison, pas un hôtel, pas un temple, pas une église.

    On y fait bien trop de bruit.

     

    Si vous trouvez quelque chose

    dans une banlieue de ville où se retrouvent les plus pauvres,

    sur une frontière où s'entassent

    les pourchassés de la guerre et de la misère,

    dans une périphérie où l'on abandonne les déchets de la terre,

    ce serait bien.

    Bethléem ? Pourquoi pas, c'est une bonne idée !

     

    Quand vous avez enfin trouvé cet endroit rare

    déposez délicatement, pour le Messie, comme un nid de paille,

    joli et simple,

    une mangeoire, peut-être encore chaude du souffle des animaux.

     

    Et allez vous cacher.

    Veillez et attendez. Priez et espérez.

    Il peut venir très vite ou attendre des années avant de se décider.

     

    Attendez.

    Ne vous découragez pas.

    La vitesse ou la lenteur de l'arrivée du Messie n'a aucun rapport

    avec la réussite de l'affaire.

     

    Quand le Messie arrive, s'il arrive, ne dites rien, faites silence et priez.

     

    Puis doucement,

    vous inventez autour de lui un grand espace de lumière,

    de sourires d'anges, de musiques célestes.

    Convoquez l'univers jusqu'à la dernière poussière d'étoile.

     

    Rassemblez tous les animaux, ceux qui courent, ceux qui volent, ceux qui nagent. Appelez tous les hommes, les pauvres et les riches,

    les amis et les ennemis, les noirs et les blancs

    et regardez.

     

    Attendre encore et toujours espérer.

    Attendre que l'enfant ouvre les yeux.

    Attendre qu'il apprenne à parler.

    Attendre que l'univers entier soit là rassemblé.

     

    Si le silence règne, si les bavardages s'arrêtent, si les armes se taisent…

    Si les regards se croisent, si les yeux se mouillent,

    si les visages s'éclairent

    C'est bon signe.

     

    Signe que vous pouvez chanter, signe que le projet est achevé,

    signe que vous pouvez aimer, signe que le Messie est arrivé.

     

    Alors, vous prenez la main de tous ceux qui vous entourent

    Et à l'heure de minuit, dans un chœur aux multiples voix

    Vous laissez monter le chant qui se lève pour l'éternité.

     

    Gloire à Dieu !

    Paix aux hommes !

    Dieu sait ce que c'est que souffrir !

    L'homme sait ce que c'est qu'aimer !

     

    Mgr Jacques NOYER

    Évêque émérite d'Amiens

     

    POUR FAIRE VENIR LE MESSIE DE DIEU


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  • Pour être heureux, ralentissons.

     

    Claudel, en 1886, suggère la vitesse de frappe de la grâce. Mais si Dieu peut intervenir dans nos vies avec une telle fulgurance, c’est plutôt la lenteur qui caractérise d’habitude le rythme de notre cheminement spirituel. Comme pour les bons vins, il faut du temps pour faire un saint! 

    Or, aujourd’hui, le temps est devenu une denrée rare. Nos conversations quotidiennes bruissent de cette pénurie : « Si ma journée pouvait s’étirer », « ma vie est une course folle»... Emportés par l’accélération qui précipite nos sociétés dans une cadence effrénée, nous avons de plus en plus le sentiment de courir après le temps. Tel un ogre insatiable, la vitesse dévore nos existences, nos agendas. Speed dating, fast-food, haut débit, micro-sieste..., il faut aller toujours plus vite, analyse le philosophe Hartmut Rosa (1). Pour répondre à cette injonction, et en vertu du credo selon lequel une vie réussie est une vie remplie, nous surchargeons nos journées de tâches diverses, faisons plus en moins de temps, expédions les repas, grignotons sur le sommeil. La difficulté à se déconnecter nous maintient sous pression, cernés par ces nouvelles technologies dont on découvre qu’elles  génèrent autant d’aliénation que de libération. Paradoxe déjà pointé par le philosophe chrétien Lanza del Vasto:

    « L’avènement des machines et l’avantage que nous en attendions: gagner du temps, ont eu pour effet, en accélérant échanges et transports, de répandre partout la hâte. Du matin au soir, nous sommes traqués par la précipitation et la crainte du retard.» 

     

     

    Face à cette frénésie, une prise de conscience se fait jour. Il est temps de lever le pied! Le succès du livre de Sylvain Tesson parti s’enclore dans une cabane en Sibérie en est un indice parmi d’autres : beaucoup de nos contemporains rêvent de s’aménager une thébaïde pour regarder pousser les arbres et s’inventer une vie ralentie, selon le mot d’ordre de Thoreau, l’auteur de Walden : « Faites que votre existence  soit un contre-frottement qui arrête le mouvement de la machine. » L’engouement pour le jardinage, la marche, le « recours aux forêts» (Ernst Jünger), apparaissent comme autant de remèdes pour se libérer de l’instantanéité et renouer avec une cadence plus naturelle, plus douce. Parée de toutes les vertus, la lenteur semble tracer un chemin vers le bonheur. Pour être heureux, clame l’air du temps, cessons de régler le rythme de nos vies sur la course échevelée du monde, et marchons au pas !

     

    L’écrivain Xavier Partier s’inscrit dans ce courant. Dans Blaise Pascal. La nuit de l’extase il raconte comment il fut saisi un jour d’un dégoût de l’actualité. 

    Pour s’en désintoxiquer, il partit six mois à la campagne, sans télé, radio, ni Internet. Les bienfaits de cette expérience furent immédiats. « La lenteur, ou la capacité de faire du temps qui passe un allié, nous ouvre à des vérités que l’immédiateté nous dissimule», observe-t-il. En laissant infuser les heures, on donne aux objets, aux paysages, aux personnes la possibilité de déployer leurs nuances. La lenteur est la condition d’une perception subtile et nuancée. Un ermite camaldule a écrit : « La poésie de la vie monastique, c’est sa prose. » Dans le rythme lent d’une vie cloîtrée, les sensations, moins nombreuses, deviennent plus denses, plus riches. En décélérant, l’existence gagne en profondeur, on devient attentif aux fêtes de l’instant, ces petits riens qui, si on sait les percevoir et les accueillir, révèlent leur poids de beauté et de mystère. «La profondeur d’un homme est dans sa puissance d’accueil », écrit Éloi Leclerc dans Sagesse d’un pauvre.

    Dans la vie spirituelle aussi, la précipitation n’est pas de mise. Le rythme frénétique de nos vies est une conspiration contre la vie intérieure. À force de courir, prévient le spécialiste de théologie spirituelle, le jésuite Dominique Salin, on risque l’essoufflement Or, dit-il, « comme le radical du mot l’indique, la vie spirituelle est une affaire de souffle. Elle commence au niveau de la ceinture, du diaphragme, et consiste à savoir respirer. » 

    Dans le Royaume de Dieu, rien ne sert de courir... « Même si saint Paul compare l’aventure spirituelle à un sprint, la vitesse de progression du chrétien moyen vers la vision béatifique s’apparente à celle de la tortue plus que du lièvre », s’amuse le père Salin. De fait, il faut du temps à la grâce pour investir notre humanité. «Dans la vie d’Ignace de Loyola, poursuit-il, entre le boulet de canon et l’aboutissement de sa vocation : la fondation de la Compagnie, il se passa vingt ans. » Temps qu’il fallut aussi à Charles de Foucauld pour parvenir à maturité spirituelle…

    (Entretien de Valpré, extrait du journal La Croix) 

    Pour être heureux, ralentissons.

    Martinique aout 2017, Mangrove.

     


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  • En cette journée du pauvre et du Secours Catholique...

     

     

    Pour mon frère qui a faim

     

    J’avais faim et vous faisiez le tour de la lune.

    J’avais faim et vous m’avez dit d’attendre.

    J’avais faim et vous avez crée une commission.

    J’avais faim et vous parliez d’autre chose.

     

    J’avais faim et vous m’avez dit :

    « La loi et l’ordre avant tout. »

    J’avais faim et vous avez dit :

    « Il y aura toujours des pauvres. »

    J’avais faim et vous avez dit :

    « C’est la faute des communistes. »

    J’avais faim et vous avez dit :

    « Mes ancêtres avaient faim. »

    J’avais faim et vous avez dit :

    « Après 35 ans, on n’embauche plus. »

     

    J’avais faim et vous avez dit :

    « Dieu leur vienne en aide. »

    J’avais faim et vous avez dit :

    « Désolé, repassez demain. »

     

    Jeunes Luthériens américains.

     

    Pour mon frère qui a faim....


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  • Apprends moi, Seigneur, à dire merci...

     

    Merci pour le pain, le vent, la terre et l'eau.

    Merci pour la musique et pour le silence.

    Merci pour le miracle de chaque nouveau jour.

    Merci pour les gestes et les mots de tendresse.

    Merci pour les rires et les sourires.

     

    Merci pour tout ce qui m'aide à vivre

    malgré les souffrances et les détresses.

    Merci à tous ceux que j'aime et qui m'aiment.

    Et que ces mille mercis se transforment en une

    immense action de grâces quand je me tourne vers Toi,

    la source de toute grâce et le rocher de ma vie.

     

    Merci pour ton amour sans limite.

    Merci pour la paix qui vient de Toi.

    Merci pour le pain de l'Eucharistie.

    Merci pour la liberté que Tu nous donnes.

    Avec mes frères je proclame ta louange

    pour notre vie qui est entre tes mains,

    pour nos âmes qui Te sont confiées,

    pour les bienfaits dont Tu nous combles

    et que nous ne savons pas toujours voir.

    Dieu bon et miséricordieux, que ton nom soit béni à jamais.

     

    Jean- Pierre Dubois Dumée

     

    Anse noire Martinique


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  • Pardonner

     

    Nous savons aujourd’hui que pour pouvoir pardonner, il nous faut passer par l’expérience libératrice de nous comprendre et de nous pardonner à nous-mêmes. Souvent nos erreurs, ou le regard critique des personnes que nous aimons, nous ont conduits à perdre l’amour de nous-mêmes. Cela fait que nous finissons par nous méfier des autres, fuyant l’affection, nous remplissant de peur dans les relations interpersonnelles. Alors, pourvoir accuser les autres devient un faux soulagement. Il faut prier avec sa propre histoire, s’accepter soi-même, savoir cohabiter avec ses propres limites, y compris se pardonner, pour pouvoir avoir cette même attitude envers les autres.

    Mais cela suppose l’expérience d’être pardonné par Dieu, justifié gratuitement et non pour des mérites. Nous avons été touchés par un amour précédant toute œuvre de notre part, qui donne toujours une nouvelle chance, promeut et stimule. Si nous acceptons que l’amour de Dieu est inconditionnel, que la tendresse du Père n’est ni à acheter, ni à payer, alors nous pourrons aimer par-dessus tout, pardonner aux autres, même quand ils ont été injuste contre nous.

     

    Pape François.

     

    Pardonner

    Martinique, Église de Redoute


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  • Cueille le temps

     

            Tu ne peux pas retenir le temps.

            Il passe.

            Il coule entre tes doigts

            comme l'eau de la fontaine.

            Il glisse dans ta main

            comme le sable de la mer.

     

            Tu ne peux rattraper le passé.

            Il n'est plus.

            Il s'en est allé

            comme le couchant d'hier.

            Il est disparu

            comme un souvenir perdu.

     

            Tu ne peux emprisonner le futur.

            Il n'est pas encore.

            Il viendra à son heure

            comme le levant de demain.

            Il te rejoindra

            comme la vague qui s'approche du rivage.

     

            Mais tu peux toujours cueillir le présent

            comme un beau présent de Dieu.

            Ce présent est comme un grand arbre :

            il plonge ses profondes racines

            dans ton passé tout plein

            de souvenir et d'expérience,

            comme une sagesse accumulée.

            Et il lance ses longues branches

            vers ton futur tout plein

            de promesse et d'espérance,

            comme un projet emballant.

            Le présent est fait

            de ton passé qui n'est plus

            et de ton futur qui n'est pas encore.

     

            Prends le temps qui t'est donné

            à chaque instant qui passe.

            Cueille-le précieusement

            comme l'eau du ruisseau

            qui t'est toujours disponible.

     

            Ne gaspille pas ton temps,

            c'est un cadeau de Dieu.

            Ne passe pas ton temps

            à courir après le temps.

            Prends ton temps.

            Ne dis pas : je n'ai pas le temps.

            Dis plutôt : j'ai tout mon temps.

            Ne sois pas avare de ton temps.

            Donne de ton temps aux autres

            comme Dieu te le donne à toi.

            Ne cours pas tout le temps,

            prends ton temps.

            Et laisse au temps

            le temps

            de faire son temps.

     

            Alors, tu gagneras du temps.

            Et tu découvriras

            que c'est beau et bon le temps,

            que c'est plein de Dieu dedans.

     

            Jules Beaulac, http://public.ntic.qc.ca/jbeaulac/

     

    Cueille le temps


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  •  

    Abécédaire du bonheur

     

    Attention mesdames et messieurs,

    Bonheur je sais vous le cherchez,

    Car c'est un bien si précieux,

    Désiré par tous parce qu'heureux il nous fait.

    Est-il donné aux ambitieux ?

    Faut-il être sans péché ?

    Gagne le t'on par un travail laborieux ?

    Habite-t-il les avisés ?

    Il va et vient avec les facétieux,

    Joue dans les demeures des aimés,

    Klaxonne dans les coeurs généreux,

    Libère ses bienfaits aux émerveillés.

    Mais il s'éloigne des anxieux,

    Ne fréquente pas les coincés,

    Ou fuit envieux et vicieux,

    Périssant avec les malintentionnés.

    Quête aux espoirs radieux,

    Ressenti en vivant avec art de voyager,

    Si vous voulez un bonheur sérieux,

    Trouvez-le en étant artisan de paix.

    Un dernier conseil pour le mieux :

    Vivez dans le présent avec futur et passé,

    Wallace (*) alimentée par les cieux,

    XYZ partageant, le bonheur est multiplié.

     

    * Petite fontaine d'eau potable installée dans les rues.

    JM Bonheur

    http://www.bonheurpourtous.com/botext/abecedaire-bonheur.html

     

    Photo Renal


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  • Vous êtes ce que vous cherchez

     

     On raconte l’histoire d’un joaillier qui allait à une importante foire commerciale afin d’y acquérir les plus beaux diamants du monde. Les plus grands joailliers de la planète s’y retrouvaient, de même que le plus grand voleur, qui convoitait lui aussi les mêmes pierres précieuses.

    Un jour, notre joaillier achète le plus pur, le plus éblouissant et le plus gros des diamants. Fier de son acquisition, quelques heures plus tard, il rentre chez lui en train. Cependant le célèbre voleur avait tout vu et comptait bien lui dérober la magnifique pierre précieuse sur le chemin du retour. C’est pourquoi il prit le même train que le joaillier.

    Après 2 jours de voyage, notre artisan est rendu chez lui et descend du train.

    Le voleur, qui le suivait toujours, le rejoint et lui dit : « Monsieur, je suis un des meilleurs voleurs de diamants au monde. Je sais que vous avez acheté une pièce aussi rare que sublime. J’ai utilisé toutes mes stratégies, tous mes tours pour vous le prendre et je n’ai pas réussi.

    Dites-moi, au moins pour ma curiosité, où l’avez-vous caché ?

    Le joaillier réponds : « Je savais que vous étiez un pickpocket, je vous avais repéré. Lorsque j’ai compris votre intention, j’ai caché le fameux diamant à l’endroit le plus sûr possible, à l’endroit où j’étais certain que vous ne le trouviez pas. » « Oui, alors où ?» répondit le brigand. Le joaillier mis sa main dans la poche du pickpocket et en retira le précieux diamant. « J’étais certain que vous n’alliez pas regarder là ».

     

    Cette allégorie est une invitation à regarder au bon endroit si vous voulez découvrir l’éblouissant trésor que vous êtes. Il n’y a rien à trouver à l’extérieur, car le trésor c’est vous. Pas ce que vous croyez être, mais ce que vous êtes vraiment, au-delà de vos croyances ou conception de vous.

    C’est une invitation à découvrir la radieuse beauté de qui vous êtes vraiment, Vous !

    Le véritable bonheur a été caché à l’endroit où les hommes ne pensent pas regarder. La source éternelle et inépuisable du bonheur n’est pas en vous, c’est VOUS !

     

     Source: *Inspiré du livre : The diamond in your pocket, de Gangaji, Éditions Sounds True, 2005 www.lespasseurs.com

     

    Vous êtes ce que vous cherchez


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  • Sainte Hélène avril 2017


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  • TEXTE DU JEUDI SAINT

     

    « Seigneur, pourquoi m’avez vous dit d’aimer tous mes frères, les hommes ? J’ai essayé, mais vers vous, je reviens, effrayé…

    Seigneur, j’étais si tranquille chez moi, je m’étais  organisé, je m’étais installé. Seul, j’étais d’accord avec moi même, à l’abri du vent, de la pluie ...

    Mais vous m’avez forcé à entrouvrir la porte. Comme une rafale de pluie en pleine face, le cri des hommes m’a réveillé. Alors, j’ai laissé une porte entrouverte,  imprudent que j’étais.

    Dehors, les hommes me guettaient. Ils étaient nombreux. Ils m’ont envahi sans crier gare, il a fallu  faire de la place chez moi.

    Seigneur, ils me font mal, ils sont envahissants, je ne  peux plus rien faire. Plus ils poussent la porte et plus la  porte s’ouvre. Ah Seigneur, il n’y a plus de place pour moi chez moi ! »

    «Ne crains rien » dit Dieu, «Tu as tout gagné. Car, tandis que ces hommes entraient chez toi, moi, ton Père, moi, ton Dieu, je me suis glissé parmi eux.»

     

    (Michel QUOIST)

    Vitrail du Vieux Saint Ouen

     

     


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  • Si tu es las

      

    Si tu es las et que la route te paraît longue,

    Si tu t’aperçois que tu t’es trompé de chemin,

    Ne te laisse pas couler au fil

    Des jours et du temps.

     

    Si la vie te semble absurde,

    Si tu es déçu par trop de choses

    Et de gens,

    Ne cherche pas à comprendre pourquoi.

     

    Car l’arbre bourgeonne

    En oubliant l’hiver,

    Le rameau fleurit sans demander pourquoi.

     

    Car l’oiseau fait son nid sans songer

    À l’automne

    Car la vie est espoir

    Et recommencement.

     

    Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

    Si tu es las


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  • Donner et recevoir

     

    Donner c’est la plus belle des choses, donner ce qu’on a de meilleur en soi, donner son rire, sa joie de vivre, sa gaieté, son dynamisme, sa gentillesse, sa tendresse, sa douceur, son écoute, sa compréhension.

    On a tant de belles couleurs en soi qu’on peut offrir à l’autre, il suffit de tendre la main, de sourire, de dire un mot qui s’envole gracieusement vers l’autre et dépose sur son cœur un arc en ciel, une fleur, une petite lumière, un soleil, une étoile…

    Recevoir…. Quelle chose délicieuse ! Notre cœur se met à chanter, à danser et on est heureux. La vie devient belle et on se met à danser !

    Donner et recevoir sont des mots inséparables, de vrais amis qui ne marchent pas l’un sans l’autre. Il faut le savoir et ne pas l’oublier….

     

    Source: Fabi....www.lespasseurs.com


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  •  

    Alexandre Jollien, philosophe.


     

    Je pratique tous les jours la méditation zen qui m'aide à me dépouiller des représentations que je nourris à l'endroit de Dieu. Et pour parler avec les mots de saint Jean de la Croix, je dirais que le zen m'aide à me rapprocher de la foi, en ce sens qu'il fait tomber la nuit sur quelques-unes de mes projections. Pour moi, croire en Dieu, c'est avant tout être ouvert au mystère, oser le grand saut qui consiste à faire confiance à la Providence.

     

    La prière, pour moi, exige d'abord une mise à nu, un dépouillement. Prier, me semble-t-il, c'est d'abord écouter. Nous avons trop souvent tendance à parler, à monologuer, à meubler. Prier, c'est peut-être descendre au fond du fond dans le silence. Dès lors, en quittant nos repères, nos réflexes, nos habitudes, une force discrète peut naître qui nous aide à nous jeter dans l'existence sans vouloir tout maîtriser, sans vouloir tout comprendre. L'abandon, c'est d'abord tout mettre en œuvre pour accomplir, seconde après seconde, ce que l'on croit au plus profond de soi être la volonté de Dieu et réaliser qu'ultimement, les résultats de nos actions ne dépendent pas que de nous. Je pense que c'est cela l'apprentissage de «l'abandon».

     

    Dans ma chambre, j'ai noté sur le mur une phrase de Jean XXIII qui conseille en substance d'accomplir chaque action, aussi petite soit-elle, comme si le Seigneur nous avait mis au monde uniquement pour bien faire cette action et qu'à son bon accomplissement était attachée notre sanctification. Jean XXIII m'aide donc à considérer comme sacré chacun de mes gestes, chacune de mes rencontres. Je pense que c'est cela, précisément, être présent à la vie.    

     

    Extrait de Panorama, septembre 2012. Propos recueillis par Anne Ricou.

    La méditation.

    Vitrail de l'église du Vieux Saint Ouen


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  • Les yeux de l'amour

     

    Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée. Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie.

    Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.

    Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard.

    Tout au long de son secondaire, il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie, mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait  toujours des mots d'encouragement pour lui.

    Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit. L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers. Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère.

    Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.

    C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main. Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur:

    " Ma mère est décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? "

    L'entraîneur pose doucement son bras autour de ses épaules et lui dit: " Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. "

    Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout. Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.

    " Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu. Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire

    joueur pendant un match aussi crucial. Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. " Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers

    et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter. Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant. Les spectateurs sautaient de joie.Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules.

    Des applaudissements comme on en avait jamais eu. Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que les joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin. Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y  croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé? Comment as-tu fait? " Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit: " Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? " Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire: " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. "

    Souviens-toi TOUJOURS DE CECI

    Quelqu'un est très fier de toi.

    Quelqu'un pense à toi.

    Quelqu'un se fait du souci pour toi.

    Quelqu'un s'ennuie de toi.

    Quelqu'un veut te parler.

    Quelqu'un veut être avec toi.

    Quelqu'un espère que tu n'as pas de problèmes.

    Quelqu'un espère que tout ira pour le mieux pour toi.

    Quelqu'un désire que tu sois heureux.

    Quelqu'un a très hâte de te voir.

    Quelqu'un t'aime tel que tu es.

    Quelqu'un est content de t'avoir comme ami.

    Quelqu'un veut que tu saches qu'il sera toujours là pour toi.

    Quelqu'un a besoin de ton soutien.

    Quelqu'un a besoin de savoir que tu crois en lui.

    Quelqu'un te fait confiance.

    Quelqu'un se souvient de toi en entendant une chanson.

    Tu es une personne importante!

    Ne l'oublie jamais

     

    Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

    Les yeux de l'amour


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  • Les valeurs de l'hospitalité sont essentielles »

     

    Saïd Oujibou, pasteur protestant évangélique à Paris.

     

    Ma famille et moi sommes venus en France pour rejoindre mon père, dans le cadre du regroupement familial. Nous venions du Maroc, et lorsque nous avons atterri dans les Vosges en février 1972, je n'avais que trois ans. Mais la rupture brutale entre la fraternité ouverte que nous vivions au bled et les regards méfiants de la population française reste gravée en moi.

     

    L'islam était notre religion. Les seuls chrétiens qui osèrent frapper à notre porte furent nos voisins du dessous qui, alors que ma mère venait d'être hospitalisée, proposèrent de garder mes petits frères et sœurs. J'avais treize ans, et c'était la première fois que je voyais une famille française offrir de nous aider. Leur relation au Christ et l'amour du prochain qui en découlait m'ont peu à peu conduit sur le chemin de la conversion.

     

    Pour le Marocain que je suis, l'hospitalité est inscrite dans mon ADN. C'est un honneur et une joie d'accueillir l'étranger, parce qu'à travers lui, c'est un peu Dieu qui vient à moi. Ma paroisse à Paris est une casbah évangélique ouverte à toutes les communautés du quartier. À n'importe quelle heure, pour chaque personne qui arrive, on réitère la cérémonie du thé comme au Maroc, et on s'intéresse à la personne tout entière et à sa famille.

     

    L'Occident a besoin de redécouvrir ce qu'est la véritable hospitalité, parce qu'on ne sait plus prendre soin des gens juste pour ce qu'ils sont : des humains comme nous. Les valeurs de l'hospitalité sont essentielles pour toute la société et pas uniquement à enseigner aux étudiants qui se destinent au commerce international. Dans notre monde où elles sont souvent remplacées par de l'assistanat, psychologique ou associatif, j'estime que c'est à chacun de les incarner. La parabole du Samaritain nous concerne tous, parce que l'hospitalité est d'abord biblique avant d'être culturelle. Dieu nous demande de tendre la main à l'étranger, et notre façon d'accueillir, par le regard ou le geste, révèle nos qualités spirituelles et notre conviction.

    Extrait des Cahiers croire n° 272, novembre 2010. Propos recueillis par Evelyne Montigny.

    Photo : Renal


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  • "En Chine, la vie quotidienne était dure..."

    Bin Wang, pianiste. 

     

    En Chine, on ne reçoit chez soi que des gens qu’on connaît. Aussi, quelle n’a pas été ma surprise de voir un étranger accueillir une dizaine de Chinois chaque jour pour déjeuner ! La vie quotidienne était dure, il y avait beaucoup de misère. Jean de Miribel (installé en Chine en 1972, décédé en 2015), professeur l’Université des études internationales de X’ian, ma ville natale, passait son temps à aider les autres. Il donnait de l’argent à tel étudiant pour qu’il puisse passer ses concours. Il distribuait des manteaux pendant l’hiver qu’il achetait avec sa maigre retraite. Il ne demandait jamais rien pour lui. Il se nourrissait très simplement de nouilles, de thé rouge et de lait en poudre. Il gardait tout le reste pour les autres. Pour nous tous, c’était un saint homme. « Bin, que puis-je faire pour toi ? », m’a-t-il demandé  la première que nous nous sommes rencontrés. Cela m’a beaucoup touchée. Je me demandais : mais d’où lui vient cette force, cet amour pour les autres ? Moi qui ai grandi sous le drapeau rouge, je ne savais pas ce qu’était un prêtre, encore moins un catholique. Au fil des ans, Jean de Miribel est devenu un père spirituel pour moi qui ai perdu mon propre père pendant la révolution culturelle. C’est sa bonté qui m’a poussée à demander le baptême dans l’Église catholique. Après mon installation en France en 1991, je me rendais en Chine chaque année. Pour son anniversaire, j’organisais, quand c’était possible, un concert en son honneur chez moi. Il aimait Mozart. Mais l’été dernier, il était trop faible, il ne pouvait plus parler. Alors, quand je l’ai vu chez lui, j’ai joué sur son bras le début de «Ah vous dirais-je maman ». Il a souri et moi j’ai pleuré. Il est mort quelques heures plus tard. Quand je rencontre des difficultés, je pense à lui et cela me redonne de la force. Grâce à lui, j’ai découvert le vrai sens de la vie : l’important, ce n’est pas la richesse ou le luxe mais d’aider les gens autour de soi. 

    Extrait des Cahiers croire n° 303, janvier 2016. Propos recueillis par Gilles Donada. 

    Témoignage : "En Chine, la vie quotidienne était dure..."

    Photo Renal


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  • Qui étaient les Rois mages ?

     

    Les noms des mages

     

    C'est dans l'évangile de Matthieu que l'on trouve le récit de l’Épiphanie. Il raconte que des mages venus d'Orient ont été guidés par une étoile jusque vers Jésus qui venait de naître. "Ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe.", écrit-il. Matthieu ne nomme pas du tout les mages dans son évangile. Le récit ne dit même pas qu'ils sont trois. C'est sans doute parce qu'on y lit qu'ils offrent l'or, l'encens et la myrrhe que la tradition populaire en a déduit qu'ils étaient trois. Ce n'est que vers le VIe siècle qu'apparaissent les noms de Gaspard, Melchior et Balthazar. Les mages n'étaient pas des juifs : ils représentent tous les non-juifs, tous les peuples de la terre pour qui Jésus est né. Leur provenance géographique les disperse au gré des découvertes de l'époque - vers le XIVe siècle : Gaspard en Asie, Balthazar en Afrique, Melchior en Europe. La curiosité populaire les a imaginés dans différents rôles de représentation, comme l'évocation des trois âges de la vie : la jeunesse, l'âge mûr et la vieillesse.

     

    Ces mages  seraient des savants perses, établis à Babylone, l'actuel Irak, à la fois philosophes et astronomes: «La grande conjonction de Jupiter et de Saturne dans le signe zodiacal des Poissons en 6-7 avant J.-C. semble être un fait vérifié. Elle pouvait orienter des astronomes du milieu culturel babylonien et perse vers le pays de Juda, vers un “roi des juifs”.»

     

    Des présents symboliques

    A la fin du XIIIe siècle, Jacques de Voragine (Iacoppo da Varazze vers 1228 - Gênes, 1298) était un chroniqueur italien du Moyen Âge, archevêque. Dans ce que l'on appelle "La Légende dorée"(écrite entre 1261 et 1266) et qui relatait de grands épisodes bibliques ou la vie de quelques 150 saints, saintes ou martyrs. 

    Cette "Légende dorée" perpétua la Tradition.

    Voici le portrait des Rois mages dressés par Jacques de Voragine:

     

    "Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant la Royauté du Christ.

    Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, dans l’encens, l’hommage à sa Divinité.

    Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe, s’appelait Balthazar ; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir".

    (Extraits de la revue « Croire ») 

    Qui étaient les Rois mages ?

    Image : https://pixabay.com

     


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  • L’estime de soi

     

    L’estime de soi, c’est me montrez capable de :

     

    -     Dire ce que je pense.

    -     Faire ce que je veux.

    -     Insister quand je me heurte à une difficulté.

    -     Ne pas avoir honte de renoncer.

    -     Ne pas me faire avoir par la pub ou des modes, qui veulent me faire croire qu’on n’est quelqu’un de bien que si on porte telle marque ou si on pense de telle façon.

    -     Rire de bon cœur si on me chambre gentiment.

    -     Savoir que je peux survivre à mes échecs.

    -     Oser dire « non » ou « stop ».

    -     Oser dire « je ne sais pas »

    -     Suivre mon chemin, même si j’y suis seul (e)

    -     Me donner le droit d’être heureux (se)

    -     Me sentir digne d’être aimé(e).

    -     Supporter de ne plus être aimé (e), même si ça me rend malheureux sur le moment.

    -     Me sentir tranquille avec moi-même.

    -     Dire « j’ai peur » ou « je suis malheureux (se), sans me sentir rabaissé (e).

    -     Aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer.

    -     Faire de mon mieux pour réussir ce que je veux réussir mais sans me mettre la pression.

    -     Me donner le droit de décevoir ou de rater.

    -     Demander de l’aide sans me sentir pour autant inférieur (e).

    -     Ne pas me rabaisser ni me faire du mal lorsque je ne suis pas content (e) de moi.

    -     Ne pas me sentir envieux (se) de la réussite ou du bonheur des autres.

    -     Savoir que je peux survivre à mes malheurs.

    -     Me donner le droit de changer d’avis après réflexion.

    -     Faire preuve d’humour sur moi-même.

    -     Dire ce que j’ai à dire, même si j’ai le trac.

    -     Tirer des leçons de mes erreurs.

    -     Me mettre en maillot de bain même si mon corps n’est pas parfait.

    -     Me sentir en règle avec les blessures de mon passé.

    -     Ne pas avoir peur de l’avenir.

    -     Trouver que je suis quelqu’un de bien, avec ses qualités et ses défauts.

    -     Sentir que je progresse et que je tire des leçons de la vie.

    -     M’accepter tel(e) que je suis aujourd’hui sans renoncer pour autant à changer demain.

    -     Et enfin, arriver à penser à autre chose qu’à moi…

         

    (Extrait de : Imparfaits, libres et heureux: Pratiques de l'estime de soi  de Christophe André)


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