• Beaux textes philosophiques et spirituels

    Il y a 18 pages de beaux textes

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    Alexandre Jollien, philosophe.


     

    Je pratique tous les jours la méditation zen qui m'aide à me dépouiller des représentations que je nourris à l'endroit de Dieu. Et pour parler avec les mots de saint Jean de la Croix, je dirais que le zen m'aide à me rapprocher de la foi, en ce sens qu'il fait tomber la nuit sur quelques-unes de mes projections. Pour moi, croire en Dieu, c'est avant tout être ouvert au mystère, oser le grand saut qui consiste à faire confiance à la Providence.

     

    La prière, pour moi, exige d'abord une mise à nu, un dépouillement. Prier, me semble-t-il, c'est d'abord écouter. Nous avons trop souvent tendance à parler, à monologuer, à meubler. Prier, c'est peut-être descendre au fond du fond dans le silence. Dès lors, en quittant nos repères, nos réflexes, nos habitudes, une force discrète peut naître qui nous aide à nous jeter dans l'existence sans vouloir tout maîtriser, sans vouloir tout comprendre. L'abandon, c'est d'abord tout mettre en œuvre pour accomplir, seconde après seconde, ce que l'on croit au plus profond de soi être la volonté de Dieu et réaliser qu'ultimement, les résultats de nos actions ne dépendent pas que de nous. Je pense que c'est cela l'apprentissage de «l'abandon».

     

    Dans ma chambre, j'ai noté sur le mur une phrase de Jean XXIII qui conseille en substance d'accomplir chaque action, aussi petite soit-elle, comme si le Seigneur nous avait mis au monde uniquement pour bien faire cette action et qu'à son bon accomplissement était attachée notre sanctification. Jean XXIII m'aide donc à considérer comme sacré chacun de mes gestes, chacune de mes rencontres. Je pense que c'est cela, précisément, être présent à la vie.    

     

    Extrait de Panorama, septembre 2012. Propos recueillis par Anne Ricou.

    La méditation.

    Vitrail de l'église du Vieux Saint Ouen


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  • Les yeux de l'amour

     

    Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée. Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie.

    Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.

    Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard.

    Tout au long de son secondaire, il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie, mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait  toujours des mots d'encouragement pour lui.

    Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit. L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers. Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère.

    Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.

    C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main. Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur:

    " Ma mère est décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? "

    L'entraîneur pose doucement son bras autour de ses épaules et lui dit: " Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. "

    Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout. Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.

    " Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu. Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire

    joueur pendant un match aussi crucial. Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. " Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers

    et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter. Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant. Les spectateurs sautaient de joie.Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules.

    Des applaudissements comme on en avait jamais eu. Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que les joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin. Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y  croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé? Comment as-tu fait? " Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit: " Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? " Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire: " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. "

    Souviens-toi TOUJOURS DE CECI

    Quelqu'un est très fier de toi.

    Quelqu'un pense à toi.

    Quelqu'un se fait du souci pour toi.

    Quelqu'un s'ennuie de toi.

    Quelqu'un veut te parler.

    Quelqu'un veut être avec toi.

    Quelqu'un espère que tu n'as pas de problèmes.

    Quelqu'un espère que tout ira pour le mieux pour toi.

    Quelqu'un désire que tu sois heureux.

    Quelqu'un a très hâte de te voir.

    Quelqu'un t'aime tel que tu es.

    Quelqu'un est content de t'avoir comme ami.

    Quelqu'un veut que tu saches qu'il sera toujours là pour toi.

    Quelqu'un a besoin de ton soutien.

    Quelqu'un a besoin de savoir que tu crois en lui.

    Quelqu'un te fait confiance.

    Quelqu'un se souvient de toi en entendant une chanson.

    Tu es une personne importante!

    Ne l'oublie jamais

     

    Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

    Les yeux de l'amour


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  • Les valeurs de l'hospitalité sont essentielles »

     

    Saïd Oujibou, pasteur protestant évangélique à Paris.

     

    Ma famille et moi sommes venus en France pour rejoindre mon père, dans le cadre du regroupement familial. Nous venions du Maroc, et lorsque nous avons atterri dans les Vosges en février 1972, je n'avais que trois ans. Mais la rupture brutale entre la fraternité ouverte que nous vivions au bled et les regards méfiants de la population française reste gravée en moi.

     

    L'islam était notre religion. Les seuls chrétiens qui osèrent frapper à notre porte furent nos voisins du dessous qui, alors que ma mère venait d'être hospitalisée, proposèrent de garder mes petits frères et sœurs. J'avais treize ans, et c'était la première fois que je voyais une famille française offrir de nous aider. Leur relation au Christ et l'amour du prochain qui en découlait m'ont peu à peu conduit sur le chemin de la conversion.

     

    Pour le Marocain que je suis, l'hospitalité est inscrite dans mon ADN. C'est un honneur et une joie d'accueillir l'étranger, parce qu'à travers lui, c'est un peu Dieu qui vient à moi. Ma paroisse à Paris est une casbah évangélique ouverte à toutes les communautés du quartier. À n'importe quelle heure, pour chaque personne qui arrive, on réitère la cérémonie du thé comme au Maroc, et on s'intéresse à la personne tout entière et à sa famille.

     

    L'Occident a besoin de redécouvrir ce qu'est la véritable hospitalité, parce qu'on ne sait plus prendre soin des gens juste pour ce qu'ils sont : des humains comme nous. Les valeurs de l'hospitalité sont essentielles pour toute la société et pas uniquement à enseigner aux étudiants qui se destinent au commerce international. Dans notre monde où elles sont souvent remplacées par de l'assistanat, psychologique ou associatif, j'estime que c'est à chacun de les incarner. La parabole du Samaritain nous concerne tous, parce que l'hospitalité est d'abord biblique avant d'être culturelle. Dieu nous demande de tendre la main à l'étranger, et notre façon d'accueillir, par le regard ou le geste, révèle nos qualités spirituelles et notre conviction.

    Extrait des Cahiers croire n° 272, novembre 2010. Propos recueillis par Evelyne Montigny.

    Photo : Renal


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  • "En Chine, la vie quotidienne était dure..."

    Bin Wang, pianiste. 

     

    En Chine, on ne reçoit chez soi que des gens qu’on connaît. Aussi, quelle n’a pas été ma surprise de voir un étranger accueillir une dizaine de Chinois chaque jour pour déjeuner ! La vie quotidienne était dure, il y avait beaucoup de misère. Jean de Miribel (installé en Chine en 1972, décédé en 2015), professeur l’Université des études internationales de X’ian, ma ville natale, passait son temps à aider les autres. Il donnait de l’argent à tel étudiant pour qu’il puisse passer ses concours. Il distribuait des manteaux pendant l’hiver qu’il achetait avec sa maigre retraite. Il ne demandait jamais rien pour lui. Il se nourrissait très simplement de nouilles, de thé rouge et de lait en poudre. Il gardait tout le reste pour les autres. Pour nous tous, c’était un saint homme. « Bin, que puis-je faire pour toi ? », m’a-t-il demandé  la première que nous nous sommes rencontrés. Cela m’a beaucoup touchée. Je me demandais : mais d’où lui vient cette force, cet amour pour les autres ? Moi qui ai grandi sous le drapeau rouge, je ne savais pas ce qu’était un prêtre, encore moins un catholique. Au fil des ans, Jean de Miribel est devenu un père spirituel pour moi qui ai perdu mon propre père pendant la révolution culturelle. C’est sa bonté qui m’a poussée à demander le baptême dans l’Église catholique. Après mon installation en France en 1991, je me rendais en Chine chaque année. Pour son anniversaire, j’organisais, quand c’était possible, un concert en son honneur chez moi. Il aimait Mozart. Mais l’été dernier, il était trop faible, il ne pouvait plus parler. Alors, quand je l’ai vu chez lui, j’ai joué sur son bras le début de «Ah vous dirais-je maman ». Il a souri et moi j’ai pleuré. Il est mort quelques heures plus tard. Quand je rencontre des difficultés, je pense à lui et cela me redonne de la force. Grâce à lui, j’ai découvert le vrai sens de la vie : l’important, ce n’est pas la richesse ou le luxe mais d’aider les gens autour de soi. 

    Extrait des Cahiers croire n° 303, janvier 2016. Propos recueillis par Gilles Donada. 

    Témoignage : "En Chine, la vie quotidienne était dure..."

    Photo Renal


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  • Qui étaient les Rois mages ?

     

    Les noms des mages

     

    C'est dans l'évangile de Matthieu que l'on trouve le récit de l’Épiphanie. Il raconte que des mages venus d'Orient ont été guidés par une étoile jusque vers Jésus qui venait de naître. "Ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe.", écrit-il. Matthieu ne nomme pas du tout les mages dans son évangile. Le récit ne dit même pas qu'ils sont trois. C'est sans doute parce qu'on y lit qu'ils offrent l'or, l'encens et la myrrhe que la tradition populaire en a déduit qu'ils étaient trois. Ce n'est que vers le VIe siècle qu'apparaissent les noms de Gaspard, Melchior et Balthazar. Les mages n'étaient pas des juifs : ils représentent tous les non-juifs, tous les peuples de la terre pour qui Jésus est né. Leur provenance géographique les disperse au gré des découvertes de l'époque - vers le XIVe siècle : Gaspard en Asie, Balthazar en Afrique, Melchior en Europe. La curiosité populaire les a imaginés dans différents rôles de représentation, comme l'évocation des trois âges de la vie : la jeunesse, l'âge mûr et la vieillesse.

     

    Ces mages  seraient des savants perses, établis à Babylone, l'actuel Irak, à la fois philosophes et astronomes: «La grande conjonction de Jupiter et de Saturne dans le signe zodiacal des Poissons en 6-7 avant J.-C. semble être un fait vérifié. Elle pouvait orienter des astronomes du milieu culturel babylonien et perse vers le pays de Juda, vers un “roi des juifs”.»

     

    Des présents symboliques

    A la fin du XIIIe siècle, Jacques de Voragine (Iacoppo da Varazze vers 1228 - Gênes, 1298) était un chroniqueur italien du Moyen Âge, archevêque. Dans ce que l'on appelle "La Légende dorée"(écrite entre 1261 et 1266) et qui relatait de grands épisodes bibliques ou la vie de quelques 150 saints, saintes ou martyrs. 

    Cette "Légende dorée" perpétua la Tradition.

    Voici le portrait des Rois mages dressés par Jacques de Voragine:

     

    "Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant la Royauté du Christ.

    Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, dans l’encens, l’hommage à sa Divinité.

    Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe, s’appelait Balthazar ; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir".

    (Extraits de la revue « Croire ») 

    Qui étaient les Rois mages ?

    Image : https://pixabay.com

     


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  • L’estime de soi

     

    L’estime de soi, c’est me montrez capable de :

     

    -     Dire ce que je pense.

    -     Faire ce que je veux.

    -     Insister quand je me heurte à une difficulté.

    -     Ne pas avoir honte de renoncer.

    -     Ne pas me faire avoir par la pub ou des modes, qui veulent me faire croire qu’on n’est quelqu’un de bien que si on porte telle marque ou si on pense de telle façon.

    -     Rire de bon cœur si on me chambre gentiment.

    -     Savoir que je peux survivre à mes échecs.

    -     Oser dire « non » ou « stop ».

    -     Oser dire « je ne sais pas »

    -     Suivre mon chemin, même si j’y suis seul (e)

    -     Me donner le droit d’être heureux (se)

    -     Me sentir digne d’être aimé(e).

    -     Supporter de ne plus être aimé (e), même si ça me rend malheureux sur le moment.

    -     Me sentir tranquille avec moi-même.

    -     Dire « j’ai peur » ou « je suis malheureux (se), sans me sentir rabaissé (e).

    -     Aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer.

    -     Faire de mon mieux pour réussir ce que je veux réussir mais sans me mettre la pression.

    -     Me donner le droit de décevoir ou de rater.

    -     Demander de l’aide sans me sentir pour autant inférieur (e).

    -     Ne pas me rabaisser ni me faire du mal lorsque je ne suis pas content (e) de moi.

    -     Ne pas me sentir envieux (se) de la réussite ou du bonheur des autres.

    -     Savoir que je peux survivre à mes malheurs.

    -     Me donner le droit de changer d’avis après réflexion.

    -     Faire preuve d’humour sur moi-même.

    -     Dire ce que j’ai à dire, même si j’ai le trac.

    -     Tirer des leçons de mes erreurs.

    -     Me mettre en maillot de bain même si mon corps n’est pas parfait.

    -     Me sentir en règle avec les blessures de mon passé.

    -     Ne pas avoir peur de l’avenir.

    -     Trouver que je suis quelqu’un de bien, avec ses qualités et ses défauts.

    -     Sentir que je progresse et que je tire des leçons de la vie.

    -     M’accepter tel(e) que je suis aujourd’hui sans renoncer pour autant à changer demain.

    -     Et enfin, arriver à penser à autre chose qu’à moi…

         

    (Extrait de : Imparfaits, libres et heureux: Pratiques de l'estime de soi  de Christophe André)


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  • Les sept merveilles du monde

     

        Un professeur demanda à un groupe d’étudiants : 

        - Faites-moi une liste de ce que vous considérez être les sept merveilles du monde actuel. 

     

        Certains pensèrent à citer l'Everest, Venise, La Mecque, le château de Versailles, le Kremlin, l'île de Pâques, les gratte-ciel, la Tour Eiffel, les chutes du Niagara, la banquise, la forêt amazonienne, la conquête spatiale... 

     

        Malgré quelques désaccords, la majorité d’entre eux firent les réponses suivantes (sans ordre particulier) : 

     

            Les Pyramides d’Egypte 

            Le Taj Mahal 

            La Grande Muraille de Chine 

            Rome et la basilique Saint Pierre 

            Le Grand Canyon 

            Les chutes du Zambèze 

            Les lignes de Nazca 

     

        Alors qu'il ramassait les réponses, le professeur se rendit compte qu'une élève n'avait pas encore remis sa feuille. Il lui demanda si elle éprouvait de la difficulté à terminer sa liste. L'élève lui répondit : 

        - Oui, un peu. Je n'arrive pas à me décider car il y a tellement de merveilles dans le monde. 

     

        Le professeur lui répondit : 

        - Hé bien, dis-nous ce que tu as trouvé et peut-être que nous pourrons t'aider... 

     

        La jeune fille hésita, puis dit : 

        - Je crois que les sept merveilles du monde sont : 

     

            la vue 

            l'écoute 

            le toucher 

            le goût 

            le sourire 

            les émotions 

            l'amour 

     

        La classe resta silencieuse. 

     

        Ces choses sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont merveilleuses ! 

     

        Souvenez-vous que les choses les plus précieuses de la vie ne peuvent s'acheter. 

     

    (Anonyme  site : http://www.bonheurpourtous.com 

     


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  • Le manifeste de la gentillesse

     

    Face à l'indifférence, au manque de respect et au cynisme, nous possédons sans le savoir l'arme la plus efficace qui soit : notre cœur. 

    La gentillesse n'est pas un renoncement, une démission ou une soumission, c'est un choix traduit par des petits gestes qui rendent la vie plus agréable. 

    La gentillesse est une intelligence et elle est contagieuse. Agissons ensemble chaque jour pour un monde plus humain. 

     

    POUR

     

    En finir avec le chacun pour soi 

    Refuser le cynisme ambiant 

    Déjouer l'agressivité quotidienne 

    Dire non à l'indifférence 

    Choisir d'être plus attentif aux autres 

    Mettre de l'harmonie dans mes relations 

    Être altruiste et bienveillant 

     

    JE CHOISIS DE CONSTRUIRE CHAQUE JOUR,

    AVEC DES MILLIERS D'AUTRES,

    UN MONDE PLUS HUMAIN

     

    Psychologies, http://journee-de-la-gentillesse.psychologies.com/manifeste

    source: http://www.bonheurpourtous.com 

     


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  • Lâcher prise

     

        Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement. 

     

        Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains. 

     

        Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas "assister ", mais encourager. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d'être humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas materner les autres, et leur permettre d'affronter la réalité. 

     

        Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir. 

     

        Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l'avenir. 

     

        Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage. 

     

    (Anonyme  site : http://www.bonheurpourtous.com)


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  • Vieux proverbe irlandais

     

    Prends le temps de travailler, c'est le prix du succès.

    Prends le temps de penser, c'est la source du pouvoir.

    Prends le temps de jouer,     c'est le secret de la jeunesse.

    Prends le temps de lire, c'est la source de la sagesse.  

    Prends le temps d'être aimable, c'est la route du bonheur.

    Prends le temps de rêver, c'est la manière d'accrocher son chariot à une étoile.

     Prends le temps de donner, c'est une journée trop courte pour être égoïste.  

    Prends le temps de rire, c'est la musique de l'âme.

    Prends le temps de prier, c'est la force de l'homme. 

    Prends le temps d'aimer et d'être aimé, c'est la grâce de Dieu

    Prends le temps d'être charitable, c'est la clef du Paradis. 

     

    (Anonyme  site : http://www.bonheurpourtous.com)

     


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  • La voix intérieure. 

     

    J’ouvre l’oreille de mon cœur, 

    J’entends ma voix intérieure. 

    Je me retire en moi et m’accorde un temps de silence. 

    Terre en friche ! 

    Fais silence et écoute ! 

     

    Je  ferme mes oreilles. 

    Je n’entends plus les voix de mon passé, 

    Qui me diminuent et me condamnent, 

    Qui étouffent ma joie de vivre, 

    Qui blessent mon cœur. 

    Sans plus écouter les voix 

    Qui me réclament des performances : 

    Cent fois plus, mille fois plus, 

    Les voix qui exaltent mon désir d’être, 

    Et en même temps s’en moquent. 

     

    Je voudrais écouter la douce mélodie de ma vie, 

    Cette voix intérieure …. 

    C’est elle qui me libère, qui m’appelle à vivre, 

    Pour déployer mes forces et mes capacités, 

    Qui m’invite à être. 

    Fais silence et écoute ! 

     

    Je veux écouter cette voix intérieure 

    Qui m’indique et m’ouvre un espace où vivre, 

    Qui m’indique comment germer, vivre et croître. 

    Voix intérieure, ma racine qui me porte et le fortifie, 

    Qui protège mon chemin, 

    Et assure mes pas quand le sol pierreux me résiste, 

    Quand des épines encombrent ma route. 

     

    Et voici le fruit, mûri dans le silence et l’écoute. 

     

    EXTRAIT DU LIVRE D’ANSELM GRÜN 

    « Ouvre tes sens à Dieu » 


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  • Tu es la Mère de la Confiance

     

    Fleur du ciel aux couleurs d’azur,

    Tu nous attires insensiblement

    Vers les splendeurs du Royaume.

    A tes côtés toute angoisse s’évanouit,

    Toute crainte s’évapore ;

    Car tu es la Mère de la Confiance

    Auprès de qui les chrétiens

    Peuvent se reposer en toute sérénité,

    Devant la désorientation des esprits.

     

    Pour nous, harcelés sans cesse par la crise,

    Et par l’accouchement d’un monde nouveau,

    Tu es le havre de paix

    A la douloureuse litanie des peines humaines

    Correspond la glorieuse litanie

    De tes grâces et de tes noms.

    Mère du bel amour, modèle de gratuité,

    Tu es toujours là pour nous donner Jésus

    Puissent les rayons de bonté

    Qui sortent de tes douces mains bénies

    Redonner à la terre déchirée

    Une dorure de foi,

    Un regain d’amour fraternel

    Et un nouveau souffle d’espérance

     

    Père Sébastien Zoubakela. (Brazzaville au Congo)


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  • PÂQUES : UN REGARD NEUF

    Chaque être porte en lui-même une part de résurrection.
    Chaque être peut nous enrichir, à condition de plonger en lui
    dans ce qu'il y a de beau, de meilleur, de lumineux, de divin.

    Malheureusement, nous épluchons d'abord les ténèbres de l'autre. Et nous en restons là.
    Le Christ est là, dans chaque être, enfoui, prêt à se faire reconnaître, et nous passons sans le voir.
    Nous manquons la rencontre souvent, pris par notre égoïsme, nos refus,
    nos barrières, nos intolérances, nos rejets.
    Nous avons besoin de demander dans notre prière le regard du Christ.
    Il plongeait dans les êtres avec une telle intensité, une telle fraîcheur, une telle nouveauté,
    que personne n'oubliait jamais plus ce regard. Et en vivait.

    Le Christ ressuscité a besoin de notre regard de tendresse et de miséricorde pour aborder chaque être.
    Plonger dans ce que chaque personne a de meilleur, c'est recevoir une parcelle de la lumière du Ressuscité

    Guy Gilbert

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  • MIROIR DE PÂQUES

     

    C’est l’histoire d’un homme qui cherchait le sens de l’existence. Il avait beaucoup lu et voyagé, rencontré quantité de moines, de prêtres, de philosophes, d’imams, de rabbins, de sages et de gourous… Mais les années passaient et, dans son cœur, continuait de résonner cette question sans réponse : "Pourquoi ?"

    "Pourquoi la vie ? Pourquoi la terre, l’univers et ses étoiles ? Pourquoi la mort et la souffrance ?" Il restait de plus en plus souvent seul, triste, debout dans son bureau envahi de livres, les yeux fixés sur un vieux miroir. Son regard cherchait dans le reflet de son visage - où pointait déjà la marque du temps - une réponse, un signe, une piste… Il espérait qu’en contemplant ainsi, au travers de sa propre image, le reflet de l’humanité, il trouverait le début d’une réponse. "Pourquoi ? Pourquoi ? "

    Un soir qu’il allait dîner dans le bistrot en bas de chez lui où il avait ses habitudes, il croisa le regard d’un vieil homme, accoudé au bar. Il ne l’avait jamais vu dans le quartier. Pour sortir un instant de son trop-plein de solitude, il offrit un verre à l’inconnu. Celui-ci accepta et le remercia avec une infinie douceur. Les verres vides, l’inconnu enfila son manteau et s’apprêtait à sortir lorsque notre homme lui demanda : "Avez-vous dîné ?" L’autre répondit que non. "Alors restez avec moi, car déjà le soir tombe, venez partager mon modeste repas… ». Ils s’assirent l’un en face de l’autre, les mains posées sur la toile cirée. Le doux regard de l’inconnu invitait à la confidence. Notre homme se mit à parler de sa vie, de ses voyages, de ses lectures, de ses rencontres, de sa quête, de ce lancinant "pourquoi ?" qui ne cessait de retentir dans son cœur.

    Et puis, il évoqua le vieux miroir où il passait des heures à regarder filer le temps sur son propre visage. Alors, l’inconnu lui dit soudain : "Emmène-moi chez toi ! "

    Arrivé dans le modeste appartement, l’inconnu demanda à son hôte de se placer face au miroir comme il en avait l’habitude. Intrigué, notre homme s’exécuta et se mit à contempler, une fois encore, sa propre image.

    Alors, l’inconnu prit un chiffon, décolla légèrement le miroir du mur, glissa la main derrière et se mit à gratter méthodiquement le tain du vieux miroir. Bientôt, tout reflet disparut, il ne resta plus, enchâssé dans le cadre doré, qu’un simple carré de verre, désormais totalement transparent.

    L’inconnu prit le cadre, le décrocha du mur, invita son hôte à le suivre et posa l’objet devant une fenêtre de l’appartement, celle qui donnait sur le boulevard le plus bruyant, où grouillait une foule anonyme et pressée, où l’on apercevait, prés d’une bouche de métro, le frêle amas de cartons d’un "sans-domicile". Puis, sans un mot, l’inconnu sortit.

    Alors, notre chercheur de sens, tombant à genoux, se mit à pleurer à chaudes larmes. Non pas de pleurs de tristesse, mais de joie ; une joie mystérieuse, "imprenable", irrépressible ; une joie qui ne ressemble à aucune autre joie ; une joie comme une pierre qu’on roule pour ouvrir enfin, au matin d’une interminable nuit, le tombeau des blessures humaines…

    L’homme voulut sortir de la pénombre de son petit appartement. Dans sa précipitation, il se prit le pied dans un tapis. Ce qui restait du miroir se brisa. Alors, notre homme éclata d’un rire sonore, dévala les escaliers et alla joyeusement se perdre dans la foule, en direction de la bouche du métro…

     

    Bertrand Révillon ("Panorama" mars 2008)


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  • La vie est la joie

     

    Le printemps triomphe de l'hiver.

    La couleur a peu à peu raison de la grisaille.

    La végétation renaît et ravive la joie dans mon cœur.

    Avec l'arrivée du printemps, la joie de vivre triomphe de la mélancolie de l'hiver.

    La nature est le reflet de mon âme.

    J'accueille la verdure qui renaît autour de moi, et la vie jaillit en moi. Avec cette vie grandit la joie, car la vie est la joie.

    Avec la vie je m'abandonne à la joie.

    Avec l'arrivée du printemps, mon âme dissipe la pesanteur de l'hiver et s'allège.

     

    (Extrait de « Un cœur en Paix » d’Anselm Grün) 


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  • Le train de la vie

    A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
    Et on croit qu'ils voyageront toujours avec nous.
    Pourtant, à une station, nos parents descendront du train,
    nous laissant seuls continuer le voyage…  

    Au fur et à mesure que le temps passe,
    d'autres personnes montent dans le train.
    Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants,
    même l'amour de notre vie.  

    Beaucoup démissionneront (même l'amour de notre vie)
    et laisseront un vide plus ou moins grand.
    D'autres seront si discrets  
    qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges.  

    Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes,
    de bonjours, d'au-revoirs et d'adieux.
    Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers
    pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.  

    On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
    Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
    Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
    nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…  

    Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel  de ce voyage fantastique.
    Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.
    Et si je dois descendre à la prochaine station,
    je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec toi !

    (Auteur inconnu)


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    ligne_plante022

    102e Journée mondiale du migrant et du réfugié : 17 janvier 2016

    Seigneur,
    Tu es plein de miséricorde pour toute personne,
    de toute culture et de toute nation.
    Chaque personne est ton enfant bien-aimé.
    Dans ta miséricorde
    Tu ne vois pas d’abord nos limites, nos difficultés, nos refus.
    Mais tu crois en notre capacité d’aimer,
    et de nous découvrir frères et sœurs.
    Tu crois en notre capacité
    de vivre ensemble, dignement,
    dans la paix, la justice et la fraternité.
    Façonne-nous par ta miséricorde et ta tendresse.
    Aide-nous à dépasser nos peurs,
    et nos refus de nous ouvrir à l’autre.
    Apprends-nous à nous laisser toucher par la vie de nos frères et sœurs.
    Ouvre nos cœurs pour aimer.
    Ouvre nos mains pour construire des ponts, et non pas des murs.
    Ouvre notre intelligence pour inventer le monde de demain :
    un monde où chacun trouvera sa place :
    un toit, du pain, un travail,
    un geste de fraternité à partager,
    un mot d’espérance à échanger
    en reflet de TOI qui es amour et miséricorde !

    http://migrations.catholique.fr/ressources/10577/24/jmmr_2016_fiche_8b_priere.pdf

     

    scan 475

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  • Le Colibri

    "Un jour, dit la légende, un incendie commence à ravager la jungle. Affolés, hommes et bêtes fuient en tous sens. Seul un petit colibri, sans relâche, fait l'aller et retour de la rivière au brasier, une minuscule goutte d'eau dans son bec, pour la déposer sur le feu. Un toucan à l'énorme bec l'interpelle : "Tu es fou colibri, tu vois bien que cela ne sert à rien." "Oui je sais,répond le colibri, mais je fais ma part." Interloqué, le toucan commença à faire de même, bientôt imité par dix, cent toucans. Les éléphants s'y mirent… Voyant le manège des animaux, les villageois s'y mirent également… Au bout du compte, il y eut bien quelques plumes roussies et quelques pieds brûlés, mais cette nuit-là, un petit colibri a sauvé la forêt.

     

    NOUS GUERIR DU DEFAITISME AMBIANT

     

    Notre médecin ne prononcera pas le mot. Mais sachons-le. « L’aquoibonite » ou  le mal de l’ « A quoi bon ?... ou de l' " A quoi ça sert ? » ça existe ! Comment la reconnaître ? Au détour d'une expression qui commence toujours par : « A quoi bon ? ou " Ca sert a rien !»… « A quoi bon  se bouger pour changer le monde et les choses ? Les gens sont ainsi faits." « A quoi ça sert de  faire des efforts quand on voit que "les autres", c'est à dire les voisins, les politiques, les responsables de tous poils, les curés… n’en ont rien à faire ? « A quoi ça sert de croire, de prier… quand le mal et la souffrance ne reculent pas ? » « A quoi bon croire  que ça va changer quand on a déjà été échaudé ? »… La maladie se décline sur tous les tons, sur tous les modes, sur tous les thèmes et se transmet tel un virus de proche en proche… qui invite chacun à se terrer dans le terrier du "chacun pour soi. Dieu pour tous".

    Véritable maladie de l’âme,  « l’aquoibonite » est une maladie du doute. Doute de soi, doute des autres, de la politique, de l'écologie, doute de Dieu... Bien plus grave qu’une maladie de la peau, elle fait qu’on est mal dans sa peau ! Elle s’attaque à l’envie de vivre, à l'envie de vivre-ensemble avec ceux qui sont différents de soi. Et donc à l’envie d'y croire… au sens large. Elle est aussi une vraie maladie de l’espérance. Car on en vient à n’attendre plus rien, ni de soi, ni des autres, ni des responsables politiques, ni de Dieu...  Au pire, on ne VIT plus, on SURVIT de petits plaisirs… Le reste, la société de consommation s'en charge !

    En ce début 2016, je nous invite à guérir d'un tel défaitisme ambiant qui ronge la forêt de nos idéaux de paix, de justice, de fraternité et de solidarité… bref de toutes nos rêves d'humanité et de nos croyances, qu'elles soient religieuses ou non. Je nous invite à nous défaire de nos lâchetés personnelles et collectives qui nous susurrent : "A quoi bon ? Ah quoi ça sert… de bouger, de changer, d'avoir envie de vivre autre chose ? " Alors que le monde et la planète sont mis à mal face aux sirènes des critiques systématiques, des simplismes  médiatiques ou de nos propres défaitismes, il nous faut réapprendre la joie courageuse du Colibri : Elles réveillent chez nous en même temps que chez les autres le goût de vivre et la joie du vivre-ensemble. Alors, finies les lamentations et tous à nos becs pour 2016 !

     

                                        2016 ANNEE DE RESISTANCE

    A LA MANIERE DU COLIBRI !

    COLIBRIONS-NOUS LES UNS LES AUTRES !

     

                                                     Père Michel

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  • ligne_plante022

    Je continuerai

     

    Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
    Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
    Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
    Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
    Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.

    Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.

    Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
    Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
    Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
    Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
    J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
    Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

     

    Abbé Pierre

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  • Prière pour notre terre

     

    Dieu Tout Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoure de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.

     

    Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frère et sœur sans causer de dommages à personne.

     

    Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux.

     

    Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs,  pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction.

     

    Touche les cœurs de ceux qui cherchent seulement des profits aux dépens de la terre et des pauvres.

     

    Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés, à reconnaitre que nous sommes profondément unis à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie.

     

    Merci parce que tu es avec nous tous les jours. Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.

     

    Pape François.

     

    scane 442

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