30 Mars 2015, St Amédée
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 BONJOUR

 

Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends, respire profondément avec confiance, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore, ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur, puis quand il te parle, lève toi et va où il te porte (Susana Tamaro)

 

BIENVENUE SUR MON BLOG
 

 

« Etre philosophe, ce n’est pas seulement avoir des pensées subtiles, ni même fonder une école, c’est aimer la sagesse à tel point que l’on vit selon ses exigences : une vie de simplicité, d’indépendance, de générosité, de confiance. C’est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie, non seulement en théorie, mais aussi en pratique.

(Thoreau)

 

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 Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir

Mais d’après les graines que tu as semées. »

(Robert Louis Stevenson)

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« Rien ne doit troubler le rythme de ton pas. Si ton pas est sûr, qu’elle que soit la nature du sol, ta progression sera irrésistible. La chose est vraie dans toute action. De même dans toute pensée ; si tu sais dompter tes émotions et unifier tes tendances contraires pour les ramener au juste sentiment, la souffrance et la joie se rejoindront dans l’imperturbable sérénité ».

(François Garagnon)

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Merci à tous, de vos passages, de vos commentaires, de votre présence. Vous êtes  nombreux à venir chercher un peu de douceur, de paix, et d’amour dans cet espace créé pour  vous.

Alors encore merci,

 

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Je vous souhaite à tous une année pleine d’espoir, de joie et de bonheur.

Surtout, ne vous laissez pas aller au découragement, il y a toujours une petite lumière qui brille au fond de  votre cœur, pour vous réchauffer.

Rester à l’écoute des petits bonheurs, qui sont présent tous les jours

Autour de vous.

Avec de la joie dans les yeux,

De l’amour dans le cœur,

La vie peut être plus belle.

Merci de vos passages sur mon monde tout au long de cette année.

Renal

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Promesses

 

Je cueillerai l’orange

Et le bleu des saisons

 

Et devant la fenêtre

Ouverte comme un livre

Je lirai au matin

La phrase du torrent.

 

Je donnerai ma soif

Aux raisins de la pluie.

 

Et devant le silence

Des bûches étonnées

Je vanterai le feu

 

Je vanterai l’orange

Et le bleu des saisons.

 

Jean Pierre Siméon

(extrait de « Les poèmes ont des oreilles)

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Lundi 30 Mars 2015 à 09h19 dans Poèmes diversPoster un commentaire

Dédramatiser

 

Se lancer sur la route de l’amour

Avec comme seul « permis de conduire »

Le besoin d’aimer et d’être aimé

Mène parfois à des impasses…

 

Le drame n’est pas dans l’accident du moment.

Il est dans la manière dont il laisse par terre

Ceux qui croient tout perdu.

La vie n’est-elle pas devant, et le passé derrière ?

 

Que l’on soit jeune ou vieux, rien n’est gagné d’avance

Sur le terrain rocailleux de l’amour en partance.

Des pierres sur le chemin, on en trouve toujours…

Mais celui qui s’engage, marchant à nos côtés

N’aura  jamais fini de nous faire espérer…

 

Christiane Gaud-Descouleurs

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Dimanche 29 Mars 2015 à 10h58 dans Citations en imagesPoster un commentaire

Un rameau à la main !!

Aujourd'hui, Jésus,
Je viens vers toi un rameau à la main,
Car je veux te louer, je veux te chanter, je veux te remercier,
Pour tout le beau que tu me donnes!

En levant ce rameau vers toi, je te bénis Jésus:

Je suis faible et petit,
Et je te remercie de m'appeler tout de même.

Je manque de foi,
Et je te remercie de regarder vers moi avec confiance.

Je suis pécheur,
Et je te remercie de ne pas te détourner de ma vie.

Je ne sais pas pardonner,
Et je te remercie de me guider sur le chemin de la réconciliation.

Je ne sais pas aimer,
Et je te remercie d'être ma lumière sur la voie de l'amour.

Je tombe et je tombe encore,
Et je te remercie de toujours venir me relever.

Je suis malade, à bout de force,
Et je te remercie de toujours m'encourager.

Aujourd'hui, Jésus,
Je viens vers toi un rameau à la main,
Car je veux te louer, je veux te chanter, je veux te remercier,
Et je veux t'accueillir en moi!

Glem ( Idée caté)

 

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Le chou

 

Un chou se prenant pour un chat

Léchant son museau moustachu,

Sa bedaine de pacha,

A ses feuilles s’arracha,

Pour prouver que sous son poncho

Couleur d’artichaut,

Son pelage était doux et chaud,

Sa queue de soie, sa robe blanche.

 

En miaulant à belle voix,

Le chou se percha sur un toit,

Puis dansa le cha-cha-cha

De branche en branche.

Or, le chou n’était pas un chat

Aux pattes de caoutchouc,

Sur la ramure il trébucha,

Et c’est ainsi que le chou chut

Fâcheusement et cacha

Sa piteuse mésaventure

Dans un gros tas d’épluchures.

 

Charles Dobzynski

(extrait de « Les poèmes ont des oreilles)

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Samedi 28 Mars 2015 à 10h00 dans Poèmes divers1 commentaire(s)

Les jumelles

 

" C'est une histoire vraie, dénichée dans la presse (Worchester Telegram & Gazette, 18 novembre 1995.

Elle est plus que belle : importante.

 

Deux jumelles prématurées sont mises, à la maternité, chacune dans une couveuse. L'une d'elles est très faible. On craint pour sa survie. On ne sait trop que faire. Une infirmière a une idée. On met les deux nouvelles-nées dans la même couveuse. La plus forte prend aussitôt sa sœur par l'épaule et la serre contre elle. Les battements de cœur de la petite faiblarde ne tardent pas à se stabiliser et sa température redevient normale. Elle a survécu. Elle va bien.

Apprenez le câlin qui sauve. "

(Henri Gougaud, L'Almanach)

 

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Vendredi 27 Mars 2015 à 07h45 dans Citations en imagesPoster un commentaire

Extrait  du livre « Renaître des pertes de la vie »

De Jean Paul Simard

 

L’étonnant pouvoir du spirituel (2)

« Quand on parle du spirituel, il faut distinguer deux types de spirituel : le spirituel à l'horizontale et le spirituel à la verticale. Nous savons maintenant qu'on peut mener une expérience spirituelle sur le plan strictement horizontal (ou immanent) qui ne postule pas Dieu comme but de la quête. C'est ce que l'on appelle la spiritualité sans Dieu la spiritualité laïque. Cette spiritualité n'est d'ailleurs pas dépourvue d'absolus avec des valeurs comme l'être, la nature, le devenir, l'amour, l'engagement, l'activité créatrice, la recherche de la sagesse. Beaucoup réussissent à passer à travers de très grandes épreuves à s'accrochant à ces valeurs. J'ai connu des athées qui vivaient des expériences atroces sans se révolter. J'ai vu des gens qui, sans aucune référence religieuse, ont affronté de grandes souffrances avec une attitude profondément exemplaire. »

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« Parallèlement à cette option horizontale du spirituel, il existe évidemment une spiritualité de type vertical (ou y transcendantal) axée sur le mystère, le sacré, l'absolu, Dieu. C'est ce que nous appelons familièrement « avoir la foi ». La foi représente l'une des dimensions les plus importantes du spirituel. Avoir la foi, ça change tout ! Tous ceux et celles qui l'ont expérimentée vous diront que ce n'est pas la même chose de vivre une épreuve dans la foi et de la vivre en dehors de la foi. La foi témoigne que la vie, en dépit de tout ce qui la nie, est possible ; qu’elle vaut la peine d'être vécue ; que le suicide n'est pas une solution ; qu'on peut sortir d'une dépression ; bref, qu'on peut renaître des pertes de la vie. Nous cessons alors d'être victimes des circonstances et nous obtenons la force et le courage d'assumer notre destin jusqu'au bout. »

 

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Vendredi 27 Mars 2015 à 07h42 dans Extraits de livres lusPoster un commentaire

Le repas

 

Il n'y a que la mère et les deux fils

Tout est ensoleillé

La table est ronde

Derrière la chaise où s'assied la mère

Il ya la fenêtre

D'où l'on voit la mer

Briller sous le soleil

Les caps aux feuillages sombres des pins et des oliviers

Et plus près les villas aux toits rouges

Aux toits rouges où fument les cheminées

Car c'est l'heure du repas

Tout est ensoleillé

Et sur la nappe glacée

La bonne affairée

Dépose un plat fumant

Le repas n'est pas une action vile

Et tous les hommes devraient avoir du pain

La mère et les deux fils mangent et parlent

Et des chants de gaîté accompagnent le repas

Les bruits joyeux des fourchettes et des assiettes

Et le son clair du cristal des verres

Par la fenêtre ouverte viennent les chants des oiseaux

Dans les citronniers

Et de la cuisine arrive

La chanson vive du beurre sur le feu

Un rayon traverse un verre presque plein de vin mélangé d'eau

Oh ! Le beau rubis que font du vin rouge et du soleil

Quand la faim est calmée

Les fruits gais et parfumés

Terminent le repas

Tous se lèvent joyeux et adorent la vie

Sans dégoût de ce qui est matériel

Songeant que les repas sont beaux sont sacrés

Qui font vivre les hommes.

 

Guillaume Apollinaire

   (Extrait de Qu’est-ce qui mijote dans ma marmite à mots)

 

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Jeudi 26 Mars 2015 à 09h54 dans Poèmes divers1 commentaire(s)

Extrait  du livre « Renaître des pertes de la vie »

De Jean Paul Simard

 

L’étonnant pouvoir du spirituel (1)

 

« Nous avons tous une puissance spirituelle qui sommeille en nous, une force intérieure qui nous habite. Cette force peut communiquer une joie de vivre étonnante. Ceux qui ont intégré la dimension spirituelle à leur vie, c’est-à-dire les êtres authentiquement spirituels, ils ont souvent preuve d'une sérénité peu commune devant la maladie, la souffrance et les épreuves. Ils sont très conscients de leur source intérieure, lieu « secret » d'une vie harmonieuse et réussie. Le jour où l’on découvre cette source, la dynamique de la vie change complètement. »

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"Dans la vie spirituelle, tout se passe comme si d'énormes ressources latentes, refoulées ou ignorées étaient ramenées à la surface de l'être. Il s'ensuit un dynamisme accru dans l'accomplissement des tâches journalières, comme celles qui rassortissent au métier, à la profession, à la famille, aux rapports avec les autres. Combien ont alors connu une productivité exceptionnelle, une vie débordante au service des autres !

Quand le spirituel pénètre l'être tout entier, le coefficient de tolérance aux difficultés augmente considérablement. Il permet d'assumer des situations qui dépassent normalement les forces humaines. Tous ceux et celles qui ont aligné leur vie sur le spirituel y ont puisé un potentiel d'énergie insoupçonné dans les moments de détresse. "

 

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« Bien sûr, le spirituel ne protège pas automatiquement de la souffrance et de l'égarement. Mais, en faisant en sorte que les fatigues, les peines, les épreuves, de même que tout ce qui est investi dans le travail, comme les réalisations, les créations, les idéaux, les luttes, ne détruisent pas la personne, il contribue par un effet d'osmose à la qualité de la vie dans l'existence présente. »

 

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Jeudi 26 Mars 2015 à 09h37 dans Extraits de livres lus1 commentaire(s)
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Mercredi 25 Mars 2015 à 09h01 dans Citations en images1 commentaire(s)

Nuages

 

Le soleil s’est couché dans un ciel morose

Que l’oiseau a crié son désenchantement.

Veux-tu pour un moment que nous fassions la pause ?

Arrête ton ouvrage et viens cueillir le temps.

 

Regarde cette vague à l’assaut des murailles,

Ce galop incessant depuis le fond des mers.

Moi aussi j’ai envie de faire le voyage…

Je sais, je t’ai blessée… peux tu me pardonner ?

 

Accueille mon aveu dans l’effort transparent…

Mais je devine au loin un feu sur le rivage.

L’horizon concentre dans la nuit de tes yeux

Tandis que sur tes lèvres, je bois le don de Dieu.

 

Christiane Gaud-Descouleurs

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Mercredi 25 Mars 2015 à 08h57 dans Poèmes de Christiane Gaud-Descouleurs2 commentaire(s)

BESOIN DE LA TERRE

 

De même que l'arbre souffre, qui n'est plus enraciné, de même que le pauvre arbre transplanté voit tomber ses feuilles, voit se rétrécir sa verdure, et il subit un appauvrissement, - de même, quand on quitte l'objet et son support, qui est la terre, pour entrer dans ce qui est son image par une suite de phrases et un laborieux arrangement de mots, une diminution intervient, qui nous prive de notre propre estime. Nous nous sentons étrangers à nous-mêmes, souvent sans comprendre pourquoi.

Il faut se comparer à la plante qui est fleur et puis qui est fruit ; mais aussi parce que la plante, outre sa partie visible et offerte, en a une autre plus secrète, plus étroitement intéressée aux grands courants intérieurs.

Elle connaît l'air, le ciel, l'espace ouvert d'en haut, les eaux d'en haut, les chocs d'en haut, et comment elle est tantôt balancée, tantôt si brusquement courbée qu'on croit qu'elle va se briser ; mais, ce qu'elle connaît aussi, c'est le sourd travail caché d'un accroissement qui se fait d'en bas, et là est sa vraie nourriture.

Il faut aimer le vent, le soleil et la pluie, l'air qui est calme, l'air qui est agité ; mais ce qu'il faut aimer aussi, ce qu'il faut aimer peut-être surtout, c'est de sentir venir cette irrésistible montée, la chaleureuse impulsion du dedans.

 

CHARLES-FERDINAND RAMUZ

 

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Extrait  du livre « Renaître des pertes de la vie »

De Jean Paul Simard

La conscience positive (suite)

 

« La conscience positive se révèle plus qu'une attitude, elle est une véritable sagesse qui invite à parier sur la vie, à travers « la joie pure d'exister .

La joie pure d'exister, c'est la joie-force, celle de vivre reliée au sentiment d'être soi-même et d'habiter pleinement son existence en prenant son destin en main. C'est la joie qui nous fait prendre conscience de notre vocation d'être pleinement vivants. Cette joie suppose évidemment la force intérieure de vivre, qui est la seule réponse valable à ce que nous avons appelé les pertes de la vie. »

 

« Il manque une esthétique de la vie qui ferait beaucoup de bien à nos existences étiolées. Entretenir la vision d'une vie belle se refléterait inévitablement dans nos comportements et dans tout ce qui nous entoure. C'est ce que j'entends par l'expression « la joie pure d'exister ». C'est en même temps l'une des plus fortes manifestations de la conscience positive. Je ne connais pas de meilleure façon de vivre. De meilleur antidote au poison du non-sens. De meilleur remède également au sentiment de l'absurdité de la vie. Celui ou celle qui pratique la conscience positive y trouve une source d'équilibre et un réservoir de sérénité. »

 

« Nous pourrions terminer ce chapitre en disant que le mal de vivre est fortement tributaire du manque 'espérance. Nous disions au début du chapitre que le monde actuel manque de grandes espérances. L'espérance est au cœur de la vie. Ce n'est pas par hasard que l'on entend souvent dire, dans les moments difficiles,

« Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir », paroles qu'il faut prendre au pied de la lettre, car la vie est invivable si l'on n'a pas une espérance au cœur, si l'on ignore qu'il y a des espérances qui sont capables de soutenir toute une vie. Seule l'espérance permet de cheminer en position droite dans l'existence. « Lève-toi et marche ! », Tel est le sens de la célèbre consigne évangélique. »

 

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Mardi 24 Mars 2015 à 09h12 dans Extraits de livres lusPoster un commentaire
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    Site créé le 13/06/2007
    Mise à jour le 30/03/2015
Citation du jour
  • " On ne diminue jamais le bonheur en le partageant." . "
    (Bouddha) 
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