03 Août 2015, Ste Lydie
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 BONJOUR

 

Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends, respire profondément avec confiance, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore, ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur, puis quand il te parle, lève toi et va où il te porte (Susana Tamaro)

 

BIENVENUE SUR MON BLOG
 

 

« Etre philosophe, ce n’est pas seulement avoir des pensées subtiles, ni même fonder une école, c’est aimer la sagesse à tel point que l’on vit selon ses exigences : une vie de simplicité, d’indépendance, de générosité, de confiance. C’est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie, non seulement en théorie, mais aussi en pratique.

(Thoreau)

 

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 Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir

Mais d’après les graines que tu as semées. »

(Robert Louis Stevenson)

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« Rien ne doit troubler le rythme de ton pas. Si ton pas est sûr, qu’elle que soit la nature du sol, ta progression sera irrésistible. La chose est vraie dans toute action. De même dans toute pensée ; si tu sais dompter tes émotions et unifier tes tendances contraires pour les ramener au juste sentiment, la souffrance et la joie se rejoindront dans l’imperturbable sérénité ».

(François Garagnon)

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Merci à tous, de vos passages, de vos commentaires, de votre présence. Vous êtes  nombreux à venir chercher un peu de douceur, de paix, et d’amour dans cet espace créé pour  vous.

Alors encore merci,

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Je vous souhaite à tous une année pleine d’espoir, de joie et de bonheur.

Surtout, ne vous laissez pas aller au découragement, il y a toujours une petite lumière qui brille au fond de  votre cœur, pour vous réchauffer.

Rester à l’écoute des petits bonheurs, qui sont présent tous les jours

Autour de vous.

Avec de la joie dans les yeux,

De l’amour dans le cœur,

La vie peut être plus belle.

Merci de vos passages sur mon monde tout au long de cette année.

Renal

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Prière Du Poète

Je ne sais ni bêcher, ni herser, ni faucher,
Et je mange le pain que d’autres ont semé.
Mais tout ce que l’on peut moissonner de douceur,
       Je l’ai semé, Seigneur.

Je ne sais ni dresser un mur de bonne pierre,
Ni couler une vitre où se prend la lumière.
Mais tout ce que l’on peut bâtir sur le bonheur,
       Je l’ai bâti, Seigneur.

Je ne sais travailler ni la soie, ni la laine,
Ni tresser en panier le jonc de la fontaine.
Mais ce qu’on peut tisser pour habiller le cœur,
       Je l’ai tissé, Seigneur.

Je ne sais ni jouer de vieux airs populaires,
Ni même retenir par cœur une prière.
Mais ce qu’on peut chanter pour se sentir meilleur,
       Je l’ai chanté, Seigneur.

Ma vie s’est répandue en accords à vos pieds.
L’humble enfant que je fus est enfant demeuré,
Et le peu qu’un enfant donne dans sa candeur,
       Je vous l’offre, Seigneur.

Maurice Carême

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Samedi 01 Août 2015 à 10h57 dans Poemes de Maurice Carême2 commentaire(s)

 Proverbes, contes et histoires pour vivre mieux

De Jean-Pierre Delouche

Les deux enfants pauvres

Une famille pauvre élève deux enfants, l'un joyeux et optimiste, l'autre taciturne et pessimiste. Comme les parents ont très peu d'argent, ils consacrent les dernières économies à faire plaisir au fils pessimiste pour Noël et lui offrent une montre magnifique. Et comme il ne reste plus d'argent, le père ramasse un fer à cheval et l'emballe dans du papier aluminium.

Le fils taciturne déballe le cadeau avec froideur et place la montre à son poignet sans marquer aucune émotion.

— « Pourquoi n'es-tu pas content? », demande le père.

— « À chaque fois que je vais regarder ma montre, je vais voir les secondes, les minutes et les heures qui vont défiler ».

— « Et toi, qu'as-tu eu? », demande le père à l'optimiste.

— « Un cheval », répond le fils avec enthousiasme. (Auteur inconnu)

Dans l’adversité, sachez imaginer des jours meilleurs.

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Samedi 01 Août 2015 à 10h50 dans Contes philosophiquePoster un commentaire

 

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Victor Hugo

 

  Victor Hugo est né le 26 février 1802 à Besançon. Il est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XIXe siècle.

Victor Hugo occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété. Il est poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d'automne (1831) ou Les Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poète épique avec La Légende des siècles (1859 et 1877).

 

Il est également un romancier du peuple qui rencontre un grand succès populaire avec notamment Notre-Dame de Paris (1831), et plus encore avec Les Misérables (1862). Au théâtre, il expose sa théorie du drame romantique dans sa préface de Cromwell en 1827 et l’illustre principalement avec Hernani en 1830 et Ruy Blas en 1838, mais aussi Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse.

 

Son œuvre multiple comprend aussi des discours politiques à la Chambre des pairs, à l'Assemblée constituante et à l'Assemblée législative, notamment sur la peine de mort, l’école ou l’Europe, des récits de voyages (Le Rhin, 1842, ou Choses vues, posthumes, 1887 et 1890), et une correspondance abondante.

 

Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre. Il a été admiré par ses contemporains et l’est encore, mais il a aussi été contesté par certains auteurs modernes. Il a aussi permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l’engagement de l’écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position, qui le condamneront à l’exil pendant les vingt ans du Second Empire.

 

Ses choix, à la fois moraux et politiques, durant la deuxième partie de sa vie, et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique, que la Troisième République a honoré à sa mort le 22 mai 1885 par des funérailles nationales, qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon de Paris, le 31 mai 1885.

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Vendredi 31 Juillet 2015 à 09h49 dans Poèmes de Victor HugoPoster un commentaire

T’as tout compris

 

Au début il y avait la forêt
Au début y'avait des saisons
Des cigognes qui venaient se poser
Sur le toit de nos maisons

Tous les poissons dans les rivières
Les bébés phoques sur la banquise
Mais t'as posé ton gant de fer
Sur la nature que tu tyrannises

T'as tout compris et tu sais tout
Tu t'es pris pour Grand Manitou
Le maître mot c'est ton argent
Est ce que tu penses à nos enfants
A ce qu'on va pouvoir leur laisser
Le mot Amour, le mot Respect
Est ce qu'ils sauront ce qu'il faut faire
Sans regarder les dictionnaires

Tu noies les oiseaux dans le mazout
Des produits toxiques dans les mers
Y'a des enfants qui meurent à Beyrouth
Et tu dis que tu ne peux rien faire

Tu vends des armes à tes ennemis
Avec le sourire des faux-frères
Vois tu pleurer l'Amazonie
Vois tu s'éteindre ses lumières

T'as inventé des maladies
Dont nos médecins ne savent rien
Du moment que tu mènes la belle vie
Ta conscience ne voit pas plus loin

Il faudra bien que tout ça s'arrête
Avant qu'un jour il soit trop tard
Mais tu souris y'a rien qui t'inquiète
Même pas les mots de ma guitare

Phil Barney

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Vendredi 31 Juillet 2015 à 07h50 dans Chansons1 commentaire(s)

 

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Citations extraites du livre de Catherine Rambert

« Le livre de la sérénité »

De la sagesse de renoncer

 

« Le renoncement n’est pas forcément synonyme de manque de courage. Ce peut être aussi une grande sagesse. Savoir faire la part des choses, distinguer ce qui vaut la peine d’être conquis de ce qui ne le vaut pas, accepter sans regret ce qui est… Un homme sage doit « savoir se faire un triomphe de sa propre défaite », rappelle Gracian. Il ne s’agit pas de baisser les bras ou de démissionner devant la moindre difficulté, mais plutôt de ne pas perdre son temps et s’user dans de vains combats.

Ainsi faut-il savoir renoncer à sa jeunesse ou à sa beauté, et accepter le conseil des années. Il faut admettre que les choses ne se passent pas toujours comme on l’avait prévu et savoir se retirer de la partie, pas forcément pour la perdre, mais pour la voir en perspective. Il faut laisser passer devant soi les plus jeunes et les plus rapides, même si c’est vous, avant qui passiez devant les autres. Mais aussi apprendre à renoncer aux mondanités et préférer s’entourer d’amis fidèles, s’arrêter de courir après l’argent pour prendre le temps de vivre… Le renoncement est bien souvent une renaissance et une libération. Car en quittant une chose on en trouve forcément une autre. En acceptant, on avance. C’est  le point de départ de retrouvailles avec soi-même. » (C. Rambert)

 

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« Aimer ce qu’on possède, savoir en jouir, savourer les avantages de son état, ne point trop porter sa vue sur qui nous paraissent plus heureux, s’appliquer à perfectionner le sien et à en tirer le meilleur parti possible, voilà ce qu’on doit appeler heureux ; et je crois faire une bonne définition en disant que le plus heureux des hommes est celui qui désire le moins de changement de son état. » (Madame de Châtelet)

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Vendredi 31 Juillet 2015 à 07h44 dans Citations diversesPoster un commentaire

Il offrait du cœur

 

Donc, il offrait du cœur
Avec un tel sourire
Qu'on s'empressait d'ailleurs
En tous lieux de le dire.

On en voulait partout,
Mais on finit pourtant
Par se demander où
Il en trouvait autant.

Et il riait dans l'ombre.
C'était son propre cœur
Vaste comme le monde
Qu'il offrait à la ronde,

Offrait pour un sourire
Qui répondait au sien,
Offrait rien que pour dire
Aux gens : "Portez vous bien"

 

Maurice Carême

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Jeudi 30 Juillet 2015 à 12h54 dans Poemes de Maurice Carême1 commentaire(s)

 

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Citadelle imprenable, la poésie, ou ville ouverte

 

Les deux et aucune à la fois. Il Suffit de pousser la porte des mots qui n'est jamais verrouillée et d'entrer dans le poème qui n'attendait que ça pour se mettre à chanter, à danser, à rire à mots déployés. Comme un accordéon ou comme le soufflet du forgeron. Mais que dites-vous là ? Ces choses-là n'existent plus. Justement, c'est le secret: il suffit de les nommer pour que les choses se mettent à exister, à danser, à chanter, à rire. La poésie, c'est un peu cela: faire exister ce qui n'existe pas. Le ciel par exemple qui n'est qu'un gaz, et pas bleu du tout; le cœur qui pleure ou qui rit alors que le muscle du même nom se contente de battre le sang flic floc flic ffoc. Ne parlons pas de l'âme que nul n'a jamais vue quand tout le monde sait qu'il faut la rendre pour mourir. Je vous le disais: poussez la porte des mots et vous entendrez sonner les cloches du réel, du possible, de l'impossible qui n'est pas français comme chacun sait. Car chaque mot a un son qui diffère selon la compagnie que le poète lui a choisie. Enfin : que le poème a choisie à la place du poète. Car le poète est une oreille d'abord puis un porte-voix. Il transmet ce qui lui est dicté par les mots qui lui viennent, les images qu'il voit, la musique qui le conduit. Le poème est la maison qu'il bâtit avec ces mots-là. Elle n'attend que vous pour faire la fête.

Guy Goffette

 

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Jeudi 30 Juillet 2015 à 12h50 dans "POEME" en Poésie1 commentaire(s)
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Maurice Carême

 

Maurice Carême est né le 12 mai 1899, à Wavre, en Belgique, dans une famille modeste. Son père est peintre en bâtiment, sa mère tient une petite boutique. Il fait des études primaires et secondaires dans sa ville natale.  Son enfance campagnarde heureuse sera pour lui une grande source d'inspiration. En 1914, il écrit ses premiers poèmes, inspirés par une amie d'enfance. Élève brillant, il entre à l'École normale primaire de Tirlemont. Son professeur, Julien Kuypers, l'encourage à écrire et lui révèle la poésie française du début du xxe siècle. Il découvre également les grands poètes de Flandre. Il est nommé instituteur en 1918, et s'installe à Bruxelles. L'année suivante, il dirige une revue littéraire, Nos jeunes, qui devient La Revue indépendante. Il noue ses premiers contacts littéraires et artistiques (avec le poète Edmond Vandercammen, le peintre Félix De Boeck). Il se marie en 1924 avec une institutrice, Andrée Gobron (Caprine). Son premier recueil de poèmes, 63 illustrations pour un jeu de Voie, paraît en décembre 1925, en 1926,  Hôtel bourgeois, en 1930, Chansons pour Caprine, puis, en 1932, Reflets d'hélices. En 1930, il découvre la poésie écrite par les enfants: une remise en question fondamentale qui le fait revenir à une grande simplicité de ton. Il publie deux  essais consacrés à  ces textes d'enfants  dont il fut l'éveilleur: en 1933, Poèmes de gosses et, en 1936, Proses d'enfants. Le recueil Mère paraît en 1935. Il inspire à Darius Milhaud sa Cantate de l'enfant et de la mère. En 1943, il quitte l'enseignement pour se consacrer à la littérature. Il se lie la même année avec Jeannine Burny pour laquelle il écrit La Bien-aimée en 1965, qui préside désormais la Fondation Maurice-Carême, créée en décembre 1975 par le poète, et est également conservateur du musée Maurice-Carême. Son œuvre, qui comprend plus de quatre-vingts recueils de poèmes dont La Lanterne magique, 1947, Brabant, 1967, Au clair de la lune, 1977- des contes, romans, nouvelles, essais et traductions, a valu à l'auteur d'être élu Prince en poésie en 1972. Maurice Carême est mort en 1978. Empreints de clarté, de simplicité, les textes sonnent souvent comme des chansons naïves, des complaintes ou de petits contes. Ils nous parlent du rêve, de l'imagination, des personnages des contes de fées, du quotidien aussi.!

Ils chantent l'enfance, les bêtes, la lumière et la fantaisie de la nature. Il y a chez Maurice Carême le désirde transmettre son amour de la joie, de la bonté, et son bonheur confiant dans le monde.

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Jeudi 30 Juillet 2015 à 12h45 dans Poemes de Maurice CarêmePoster un commentaire

Aimer c’est donner sa vie

 

Je m’appelle Désir

et je suis insatiable,

j'ai faim,

j’ai faim de toi

et suis malade d'amour.

Vois, je suis un mendiant

et je frappe à la porte.

je viens te rendre riche;

toi seul peux me combler

car tu caches un trésor.

 

Je m'appelle Incarnation,

un jour, j'ai franchi le seuil,

je suis entré chez toi

et j'ai tout partagé,

le pain, la joie,

le labeur, et la peine.

Je ne m'appartiens plus,

ton désir et ta faim

sont inscrits dans ma chair;

me voici lié à toi

à la vie, à la mort.

 

Je m'appelle Passion

car je vais jusqu'au bout

et je n'ai pas le temps

de regarder derrière.

Les risques, je les prends

et n'ai pas peur des coups.

Ta vie, ta liberté

me sont plus chers que tout,

je les achèterai

même au prix de mon sang.

 

je m'appelle Résurrection

et je reviens de loin.

Pour te chercher

je me suis perdu

corps et biens

et je suis descendu

au tréfonds de l'Enfer.

Mais l'Amour m'a transfiguré

et maintenant je te fais signe

au plus profond

de ton désir.

Christiane Gaud-Descouleurs

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Mercredi 29 Juillet 2015 à 09h32 dans Poèmes de Christiane Gaud-Descouleurs1 commentaire(s)

 Proverbes, contes et histoires pour vivre mieux

De Jean-Pierre Delouche

Le garçon et les clous,

 

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour il en planta 37. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Il alla voir son père qui lui dit alors d'enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: « Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera. »(Auteur inconnu)

Evitez de blesser votre entourage

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Mercredi 29 Juillet 2015 à 09h22 dans Contes philosophique1 commentaire(s)
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Patience

« La patience est l’art d’espérer. » (Vauvenargues)

 

« De toute les écoles de patience et de lucidité, la création est la plus efficace. » (Albert Camus)

 

« Si ce n’est aujourd’hui, ce sera demain : rappelons- nous que la patience est le pilier de la sagesse. » (Frédéric Mistal)

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« Tout pouvoir humain est composé de patience et de temps. » (Balzac)

 

« C’est toujours l’impatience de gagner qui fait perdre. » (Louis XIV)

 

« La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint Pierre)

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« Une petite impatience ruine un grand projet. » (Confucius)

 

« En cueillant grain à grain, tu empliras ton panier. » (Proverbe russe)

 

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Mardi 28 Juillet 2015 à 09h37 dans Citations philosophiquePoster un commentaire
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Calme des plantes

 

Le sage aime la paix et la douceur des plantes,

Leurs regards féminins et leur sérénité,

Et le sage aime aussi les bêtes nonchalantes

Qui dorment près de lui dans l'immobilité.

 

Le soir, quand il succombe au lourd poids de la vie,

Qu'il est las de penser et de rêver toujours,

Il va parmi les bois, et sa tristesse envie

Les fleurs qui vont s'ouvrir à de calmes amours.

 

Car Dieu semble n'avoir créé dans notre tête

Que stériles tourments et vaine activité,

Réservant ici-bas pour la plante et la bête

Le calme bienheureux de la passivité.

Jean Lahor

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Mardi 28 Juillet 2015 à 09h28 dans Poèmes divers1 commentaire(s)

Elle sera toujours là pour toi

Elle est la première à perdre le sommeil,
à passer d'innombrables nuits blanches pour te protéger.

Elle est celle qui veille
et,  avec amour, sur toi, elle se penche
pour voir naitre dans tes yeux des soleils,
te réconforter de son sourire d'ange.

Elle dépensera tant d'énergie
et ne comptera pas les heures,
elle sera prête à suspendre sa vie
pour s'assurer de ton bonheur

Elle t'encouragera à vaincre tes pairs,
elle sera-là, même quand tu pleures.
Si par moment, tu te sens triste et délaissé,
c'est elle qui saura le mieux te consoler

Elle devine tes moindre états d'âme
elle est prête à donner son âme
pour t'empêcher de trop souffrir
à travers les étape de la vie à franchir.

Elle est telle l'incandescence d'un phare
qui toujours te guidera à travers le brouillard,
ton port d'attache dans les moments difficiles,
la flamme qui ne s'éteint pas, même si elle vacille.

Elle t'as mis au monde et, elle seule te connait
même lorsque ton chagrin ne transparait,
c'est elle qui t'amène au bout de tes rêves
en croyant que tu peux les réaliser sans trêves.

Garde -toi bien de lui faire le moindre chagrin
et si malgré tout, un jour ,tu y parviens,
elle sera toujours là, pour te prendre la main
te pardonner et t'aimer toujours jusqu'à la fin.

Si par malheur, elle n'est pas là tout près,
sois sûr, que quelque part, elle veille sur toi en secret,
que jamais elle ne t'abandonnera à tes tourments,
c'est le gage de l'amour d'une maman.

Auteur inconnu

(si quelqu'un reconnait ce poème ou sait qui l'a écrit,

qu'il me le dise que je puisse le signer.)

 

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Lundi 27 Juillet 2015 à 09h00 dans Poèmes divers1 commentaire(s)

 

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Pensées optimistes de Catherine Rambert

 

« En cette période où nous avons plus que jamais besoins les uns des autres, prenons garde à tenir nos promesses. Un « Oui » jamais tenu occasionne bien plus de dégâts que mille « non »

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« Une simple parole peut faire beaucoup de bien à qui est dans la souffrance ou la difficulté. Les mots ont un pouvoir réconfortant et salvateur. Ils peuvent êtes les pansements de l’âme. »

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« Tout n’est qu’une question de point de vue. Aussi lorsqu’il pleut, nous avons le choix  entre nous lamenter sur le mauvais temps, ou nous féliciter de ce que la nature soit irriguée. »

 

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« Oublions notre orgueil mal placé, la peur de déranger ou celle de nous dévaloriser aux yeux d’autrui. Parfois il faut avoir l’humilité  et le courage de demander de l’aide à ceux qui savent entendre. »

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« Les chinois ont coutume de dire que sourire trois fois par jour rend inutile tout médicament. Essayons !!!

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« Le calcul, la mesquinerie, le manque de générosité, l’avarice isolent. Si l’on veut vivre entouré d’amour ; d’amitié et de bienveillance, il faut savoir donner. Il n’y a pas d’autres manières de recevoir et d’espérer être heureux. 

 

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