23 Novembre 2014, St Clément
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 BONJOUR

 

Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends, respire profondément avec confiance, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore, ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur, puis quand il te parle, lève toi et va où il te porte (Susana Tamaro)

 

 

BIENVENUE SUR MON BLOG
 
 

« Etre philosophe, ce n’est pas seulement avoir des pensées subtiles, ni même fonder une école, c’est aimer la sagesse à tel point que l’on vit selon ses exigences : une vie de simplicité, d’indépendance, de générosité, de confiance. C’est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie, non seulement en théorie, mais aussi en pratique.

(Thoreau)

 

Les Saintes (29)
 
Les Saintes

 Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir

Mais d’après les graines que tu as semées. »

(Robert Louis Stevenson)

« Rien ne doit troubler le rythme de ton pas. Si ton pas est sûr, qu’elle que soit la nature du sol, ta progression sera irrésistible. La chose est vraie dans toute action. De même dans toute pensée ; si tu sais dompter tes émotions et unifier tes tendances contraires pour les ramener au juste sentiment, la souffrance et la joie se rejoindront dans l’imperturbable sérénité ».

(François Garagnon)

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Merci à tous, de vos passages, de vos commentaires, de votre présence. Vous êtes  nombreux à venir chercher un peu de douceur, de paix, et d’amour dans cet espace créé pour  vous.

Alors encore merci,

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Je vous souhaite à tous une année pleine d’espoir, de joie et de bonheur.

Surtout, ne vous laissez pas aller au découragement, il y a toujours une petite lumière qui brille au fond de  votre cœur, pour vous réchauffer.

Rester à l’écoute des petits bonheurs, qui sont présent tous les jours

Autour de vous.

Avec de la joie dans les yeux,

De l’amour dans le cœur,

La vie peut être plus belle.

Merci de vos passages sur mon monde tout au long de cette année.

Renal


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Photo Renal, prise au Parc Zoologique de Paris
fleurs135
Dimanche 23 Novembre 2014 à 15h37 dans Citations en imagesPoster un commentaire

Souviens-toi

 

Tu ouvres déjà grand tes ailes, dans le lointain
Et moi j'ai comme un gout de sel, au creux des mains
Je croyais savoir quoi te dire, je ne sais rien
Et là-bas dans ton avenir, il y a quelqu'un

Souviens-toi
Qui tu es, d'où tu viens, où tu vas
Quelque soit le chemin sous tes pas
De choisir l'amour, quand il viendra
Tout arrive si vite
Souviens-toi
De garder le soleil dans tes bras
D'oublier tous les mauvais endroits
De rêver toujours, envole-toi

A trop vouloir te protéger, ce serait mal
Un oiseau c'est fait pour voler, loin d'une cage
Tu verras avec tes grands yeux, tu pleureras
Parfois même quand le ciel est bleu, il y a des vagues


Souviens toi
Qui tu es, d'où tu viens, où tu vas
Quelque soit le chemin sous tes pas
De choisir l'amour, quand il viendra
Tu as grandi si vite


Un beau jour tu te poseras, sur une branche
Tu y chanteras la chanson, de ton enfance
Puis sur un plus petit que toi, tu veilleras
Caché dans les plis de son front, je serai là

Souviens toi
Qui tu es, d'où tu viens, où tu vas
Quelque soit le chemin sous tes pas
De choisir l'amour, quand il viendra
La vie passe si vite

Florent Pagny

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Samedi 22 Novembre 2014 à 09h13 dans ChansonsPoster un commentaire

Papillon

 

J’aimerais, dans ma maison,

Avoir pour seul compagnon

Un très joli papillon

Qui de saison en saison

Changerait de couleur.

 

Il serait vert au printemps

Comme les feuilles mignonnes,

Bleu en été, couleur du temps,

Marron dès que viendrait l’automne

Et, dans les mois d’hiver, tout blanc.

 

Parfois, pour la fantaisie,

Rose, violet, mauve ou gris,

Mais jamais le papillon noir

De l’ennui et du désespoir.

 

Jean Joubert extrait de « L’amitié des bêtes »

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Vendredi 21 Novembre 2014 à 07h41 dans LES ANIMAUX EN POESIEPoster un commentaire

« Le soir d’une journée où l’on a été semeur de paix, on s’endort heureux »

André Sève

 

Songez qu’en vous levant le matin, vous avez le pouvoir d’inventer votre journée. Malgré les obligations, le programme, les impératifs de la vie quotidienne qui semblent restreindre votre liberté à la portion congrue, vous disposez malgré tout d’espaces de générosité, de gratuité, de spontanéité, de joies à partager ou à transmettre qui, dans le bilan de votre journée, compteront peut être d’avantage que l’exercice de responsabilités importantes. D’une même journée, vous pouvez faire maintes choses : gagner beaucoup d’argent, donner beaucoup de temps, rencontrer beaucoup de gens. Cependant, les actes qui feront notre sérénité le soir venu, ce sont les actes qui relient les êtres entre eux, qui font grandir la compréhension, l’amitié et la paix. Emile de Girardin disait joliment « qu’on a jamais perdu sa journée quand on contribué pour sa part à faire pénétrer dans une âme humaine un peu de gaieté et de lumière.

François Garagnon http://www.montecristo-editions.com

 

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Jeudi 20 Novembre 2014 à 09h32 dans Poèmes divers1 commentaire(s)

Extraits du livre : « Accomplis ce pour quoi tu es fait »

D’Anselm Grün

« L’amour qui émane d’une personne reste la preuve parfaite de son degré de spiritualité. Attention, n’oublions pas de distinguer entre exigence d’amour et amour véritable. Il ne suffit pas non plus d’affirmer l’importance de l’amour, sans jamais l’éprouver ni le donner. L’amour se traduit d’abord par un sentiment de bienveillance et chaleur ressenti auprès d’une personne qui rayonne. Au contraire, certaines personnes qui prônent l’amour du prochain montrent pourtant un visage dur  qui n’exprime absolument pas l’amour. Nous pouvons ensuite remarquer que l’amour se traduit par l’engagement envers son prochain, par la volonté de le soutenir en cas de besoin, sans calcul ni espoir de retour. »

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« Nous pouvons faire naître la paix en nous grâce à un dialogue incessant avec nous-mêmes. Jamais il ne faut réduire au silence nos émotions, mais au contraire les prendre en compte et dans un échange avec elles, tenter de les comprendre. Il est important aussi de prendre en compte nos passions, de songer à la place que nous voulons leur donner. Les émotions et les passions ne seront ainsi plus des adversaires, elles seront bien plutôt à notre service. »

 

La Rochelle, Aquarium (19)
Jeudi 20 Novembre 2014 à 09h23 dans Extraits de livres lus1 commentaire(s)

Merci

        Je sortais du magasin et la neige recommençait à tomber. A quelques jours de Noël, j’étais plutôt content, car pour une fois, je m’y prenais à temps pour les cadeaux. J’avais l’impression que j’allais fêter un beau Noël en famille. Si cette neige durait, cela allait être un Noël blanc, superbe.

        En plus, un jeune prêtre, jeune et dynamique, venait d’arriver en paroisse. Je pressentais une messe de Noël belle, avec une homélie à la portée de tous et surtout pas trop longue. Brefs, j’étais absorbé dans mes pensées lorsqu’un pauvre au coin de la rue me tendit la main. C’était un SDF que je voyais souvent et qui, en fin de compte, m’énervait avec son air de susciter la pitié.

        Je lui fis un sourire forcé, et c’était bientôt Noël, alors je lui donnai la pièce. Je m’attendais à un merci lorsqu’il me répondit : « Non merci » ?

J’étais déjà parti dans mon élan lorsque sa réponse me stoppa net. Comment ça, « Non merci » ?

« Non », mon pauvre me disait que ma pièce était fausse. Je le regardais. Elle ne me paraissait pas plus fausse qu’une autre. Cela m’énerva un peu, mais j’en cherchai une autre, plus grosse. Il me la rendit aussi. La moutarde commença à me monter au nez. Je le regardais plus qu’agacer. J’ouvris nerveusement mon portefeuille et lui tendis un billet. Il le regarda, me fixa, puis tranquillement m’affirma que ce n’était pas un vrai. Il se moque de moi, pensais-je, il n’a plus sa raison, il joue, ce n’est pas possible.

Je n’osais pas lui demander ce qu’il voulait, craignant qu’il veuille la totalité de mon argent. Enfin, je lui offrais deux billets et là, c’était bon, pensais-je. Ma main était figée dans le vent et les billets flottaient dans l’air. Je le regardais en le fixant intensément, l’air de dire : «  Tu les prends ces billets, ne n’ai pas ce ça à faire, et puis c’est ta dernière chance… »

Le pauvre regarda les billets et sourit, puis fit non de la tête. Alors là, c’était trop ! Je rangeais le tout dans mon sac en haussant les épaules et commençais à partir. Il lança : « C’est pas grave ! » et renchérit : « La prochaine fois ce sera avec le cœur ! Là, pièces et billets seront vrais. » Je restais, paralysé, traversé par une onde de choc. Cet homme me raconta, lorsque je finis par m’asseoir à côté de lui, qu’il avait appris, petit, que Dieu aimait celui qui donne avec joie.

Avec ma femme et mes enfants, nous en avons parlé et, le soir de Noël après la messe, nous avons dit au reste de la famille : « Devinez qui vient dîner ? »

(Christophe Hadevis)

 

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Mercredi 19 Novembre 2014 à 09h25 dans Contes de Noël1 commentaire(s)

 

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Hérisson

 

Mère hérisson et ses enfants :

Fagot d’épines ; trois châtaignes,

S’en vont sur l’herbe des champs

Que le vent peigne et dépeigne,

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Grognent comme des porcelets,

Grattent leurs puces, hochent la tête

Et viennent boire le lait

Du chat dans son assiette.

Si le chat veut les manger,

Il se piquera le nez !

 

Jean Joubert extrait de « L’amitié des bêtes »

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Mercredi 19 Novembre 2014 à 09h18 dans LES ANIMAUX EN POESIE1 commentaire(s)

Une patte à tâtons

 

Le petit chat nommé Chaton

Mettait sa patte-z-à-tâtons

Dans le tricot de Madelon,

Dans la soupe de potiron,

Dans la barbe d’oncle Léon,

Dans le pot de lait de Suzon,

Madelon, Suzon et Léon,

Et la soupe de potiron

Disaient au chat nommé Chaton :

 

« Si tu mets ta patte à tâtons

Dans la soupe de Madelon,

Dans la barbe d’oncle Léon,

Méfie-toi, chat nommé Chaton,

On te donnera du bâton. »

 

Chaton n’entendait pas raison,

Il mit la patte-z-à-tâtons

Dans la braise et dans les brandons.

 

Voilà pourquoi le chat Chaton

Porte une poupée de chiffon

Qu’à sa patte noua Madelon.

 

Claude Roy

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Mardi 18 Novembre 2014 à 09h34 dans Poème de Claude Roy1 commentaire(s)

Dieu@paradis.com

 

J’ai composé ton numéro

Avec mes mains jointes

Mais j’ai eu ton répondeur

Alors, je t’ai laissé un message.

Je t’ai cherché sur google.com sans succès,

Même Nasa.gou ne te connaît pas !

 

Où es-tu ? Que fais-tu ? M’entends-tu ?

Je me suis préparé pour t’accueillir :

J’ai l’ADSL, pour recevoir ton message

En MP3, Word, ou multimédia mpeg4.

Je suis branché à Internet en Wifi

Et je reçois les e-mails en temps réel.

Avec Bluetooth sur mon mobile,

Je ne pourrais pas manquer ton appel.

 

Voici donc un SMS pour toi :

« Je t’aime et j’ai confiance en toi.

Contacte-moi, je t’en pris, à mon adresse. »

 

Bruno@enfer.com

 

(Ecrit par Bruno un prisonnier, extrait de la revue « Prier »).

 

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Mardi 18 Novembre 2014 à 09h29 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

C’est onctueux

 

C’est un jour d’école

Et il neige derrière la fenêtre.

Je suis assis dans mon lit tiède

Deux grands oreillers propres

Dans le dos

Avec des livres

Qui sentent le neuf.

Je ne suis presque plus malade

Maman me demande

Tout ce que je veux manger

Et  ce que je préfère

Même les bonbons.

 

Jean-Hughes Malineau extrait de « Les goûts de mon enfance »

 

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Lundi 17 Novembre 2014 à 09h39 dans Les enfants en poèsiePoster un commentaire

Extraits du livre : « Accomplis ce pour quoi tu es fait »

D’Anselm Grün

 

« Si nous sommes reliés à nous-mêmes, nous ne submergerons pas nos amis avec des attentes démesurées. Nous recevrons et nous pourrons aussi donner. Nous ne nous sentirons pas obligés de prouver quelque chose. Nous pourrons en toute simplicité être et laisser les autres être. Nous jouirons de l’amitié sans nous y accrocher.  Il est par ailleurs, dangereux d’utiliser la religion pour cacher une incapacité à nouer des relations. Si l’on pense n’avoir besoin que de Dieu sur sa route, on refoule forcément son besoin de véritables relations humaines. »

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« La prière n’est pas toujours synonyme de dialogue, car elle est en premier lieu une rencontre avec Dieu. Or, je ne peux le connaître qu’au travers de ma propre vérité, en me tenant dans l’ouverture et la transparence devant lui. Pour cela, l’essentiel n’est pas la piété, mais la sincérité : je m’assois devant Dieu et laisse émerger tout ce qui Se présente, sans pour autant analyser mes pensées. Je les présente tout simplement à Dieu sans oublier de laisser parler mes sentiments, mes craintes et mes pressentiments, mes déceptions et mes blessures. Je peux naturellement utiliser les mots, confier à Dieu mes états d’âme et les humiliations subies. Ensuite, je vais essayer de rester calme et d’écouter la voix de Dieu au cœur de ce silence. Je vais le plus souvent, ne rien entendre. Mais le seul fait d’épier ce silence va me transformer car je laisse Dieu me remettre en question et cela, déjà, opère une métamorphose en moi. »

 

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Lundi 17 Novembre 2014 à 09h30 dans Extraits de livres lus1 commentaire(s)

Partir

Partir, c’est avant tout sortir de soi.

Prendre l’univers comme centre,

Au lieu de son propre moi.

Briser la croûte d’égoïsme

Qui enferme chacun comme dans une prison.

 

Partir, c’est cesser de braquer une loupe

Sur mon petit monde ;

Cesser de tourner autour de soi-même

Comme si on était le centre de tout et de la vie.

 

Partir, ce n’est pas dévorer des kilomètres

Et atteindre des vitesses supersoniques.

C’est avant tout regarder,

S’ouvrir aux autres, aller à leur rencontre.

 

C’est trouver quelqu’un qui marche avec moi,

Sur la même route,

Non pas pour me suivre comme mon ombre,

Mais pour voir d’autres choses que moi,

Et me les faire voir.

 

Dom Helder Camara

 

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Dimanche 16 Novembre 2014 à 18h08 dans Beaux textes philosophiques et spirituelsPoster un commentaire

L’amitié, c’est toujours vivre un peu dans le cœur l’un de l’autre

L’amitié, c’est écouter sans

Juger l’autre, ni en bien ni en mal,

Et c’est l’aider avec douceur à remettre

De l’ordre dans ses pensées.

 

Quand tu ne te sens pas bien dans ta peau,

L’amitié est là pour te rappeler toutes les qualités

Que tu possèdes

Et que tu sembles avoir oubliées.

 

Quand tu partages une amitié,

Décider devient plus facile et les problèmes

Semblent moins graves.

 

L’amitié te fait le cadeau des plus précieux :

Celui du temps ; le temps de partager,

De rêver à de nouvelles idées

Et de réfléchir aux anciennes.

Peu importe le temps que nous passons ensemble,

Tu découvriras toujours de nouvelles dimensions

Au travers du miroir et des liens de l’amitié.

 

L’amitié c’est aimer l’autre pour ce qu’il est,

Non pour ce qu’il fait. Et en se sentant aimé,

On est capable de grandes choses, de s’accrocher

Et de réussir.

 

 

Entre amis intimes, on apprend

A donner. On s’épanouit, on devient

Moins égoïste, on ressent plus profondément et on aide

Avec plus de cœur. De voir le bonheur

Que l’on apporte à l’autre, on est pris

D’un immense bien-être,

D’une capacité d’amour infinie.

 

Où que tu ailles, quoi que tu fasses

L’ami qui a su pénétrer.

Ton âme sera toujours en toi,

Il te prendra par la main, tu lui prendras la sienne,

Et il marchera toujours à côté de toi.

 

Sandra Sturtz Hauss

 

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Samedi 15 Novembre 2014 à 09h35 dans Beaux textes philosophiques et spirituels2 commentaire(s)
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    Site créé le 13/06/2007
    Mise à jour le 23/11/2014
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  • " On ne diminue jamais le bonheur en le partageant." . "
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