30 Mai 2015, St Ferdinand
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 BONJOUR

 

Quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends, respire profondément avec confiance, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore, ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur, puis quand il te parle, lève toi et va où il te porte (Susana Tamaro)

 

BIENVENUE SUR MON BLOG
 

 

« Etre philosophe, ce n’est pas seulement avoir des pensées subtiles, ni même fonder une école, c’est aimer la sagesse à tel point que l’on vit selon ses exigences : une vie de simplicité, d’indépendance, de générosité, de confiance. C’est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie, non seulement en théorie, mais aussi en pratique.

(Thoreau)

 

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 Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir

Mais d’après les graines que tu as semées. »

(Robert Louis Stevenson)

 

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« Rien ne doit troubler le rythme de ton pas. Si ton pas est sûr, qu’elle que soit la nature du sol, ta progression sera irrésistible. La chose est vraie dans toute action. De même dans toute pensée ; si tu sais dompter tes émotions et unifier tes tendances contraires pour les ramener au juste sentiment, la souffrance et la joie se rejoindront dans l’imperturbable sérénité ».

(François Garagnon)

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Merci à tous, de vos passages, de vos commentaires, de votre présence. Vous êtes  nombreux à venir chercher un peu de douceur, de paix, et d’amour dans cet espace créé pour  vous.

Alors encore merci,

 

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Je vous souhaite à tous une année pleine d’espoir, de joie et de bonheur.

Surtout, ne vous laissez pas aller au découragement, il y a toujours une petite lumière qui brille au fond de  votre cœur, pour vous réchauffer.

Rester à l’écoute des petits bonheurs, qui sont présent tous les jours

Autour de vous.

Avec de la joie dans les yeux,

De l’amour dans le cœur,

La vie peut être plus belle.

Merci de vos passages sur mon monde tout au long de cette année.

Renal

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La vie, c’est l’amour

Celui qui goûte la vie,

La savoure,

En devient amoureux tellement,

Qu’il ne peut plus la quitter.

Comme un amant,

Il contemple sa belle dans tous ses atouts :

Beauté fragile du narcisse et de la libellule,

Beauté sauvage des grands fauves,

Beauté mystérieuse des profondeurs de l’océan.

Au bal masqué de l’hiver,

Il sait la reconnaître invisible sous l’écorce

Ou la carapace de la glace.

Jardinier ou biologiste,

Il connaît ses humeurs

Et prends sa défense

Contre ses agresseurs.

 

La vie, c’est l’amour,

Car la vie est passion,

Attirance irrésistible des êtres

Les uns pour les autres.

Ils se nourrissent,

Ils s’enrichissent de leurs échanges

Et vont ainsi en se multipliant.

 

La vie, c’est l’amour,

Car la vie est la passion du monde,

Lutte à mort d’où surgit une nouvelle naissance :

Si le grain ne meurt

Il n’y a pas d’épi,

C’est quand le grain meurt

Qu’il produit du fruit.

La vie, c’est l’amour,

Car l’enfant dépérit

S’il ne boit la tendresse

Avec le lait,

Car l’enfant se meurt

S’il ne voit des étoiles

Aux yeux de ses parents.

 

Au soleil de l’amour

Grandit la joie de vivre.

 

Christiane Gaud-Descouleurs

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Vendredi 29 Mai 2015 à 08h01 dans Citations en imagesPoster un commentaire

 

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Louange au Créateur

 

L’aurore terrestre se vêt de lumière

Pour rendre hommage

Au Créateur de l’homme.

 

Le haut ciel fait fuir ses nuages

S’humiliant devant le Créateur

De l’homme.

 

Le Seigneur des étoiles,

Notre père le soleil,

Répand sa chevelure à ses pieds.

 

Le vent à son tour

Secoue la cime des arbres,

Agite les branches, les abats à terre.

 

Au cœur des arbres

Chantent les oiseaux

Et rendent leur hommage

Au dominateur de la terre.

 

Toutes les fleurs, splendides et belles,

Déploient leurs couleurs

Et leurs parfums.

 

Le fond du lac, un miroir d’eau,

Est l’heureuse demeure

Des poissons joyeux.

 

Le vif torrent et sa rauque chanson,

Chante les louanges du Viracocha.

 

Le rocher à son tour se vêt de verdure

Et dans le ravin

La forêt offre ses fleurs fraiches.

 

Et les habitants de la montagne,

La viscache des rochers,

Font leurs tanières autour de lui.

 

Ainsi mon cœur, à chaque aurore,

Te rend louange, mon père,

Mon créateur.

 

Prière du Pérou précolombien.

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La confiance

 

« Dès l’instant où vous aurez foi en vous-même, vous saurez comment vivre. » (Goethe)

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« Qui a courage et confiance ne se laissera jamais sombrer dans la détresse. » (Anne Frank)

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« Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre. » (Albert Einstein)

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« La sagesse n’est pas dans la raison mais dans l’amour. » (André Gide)

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« L’avenir c’est ce qui dépasse la main tendue. » (Aragon)

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« Il est plus doux de donner que de recevoir. » (Epicure)

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« Le temps, c’est comme un flocon de neige, pendant qu’on se demande ce que l’on va faire avec, il fond. » (Anonyme)

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« La tranquillité est à l’esprit ce que le sommeil est au corps. » (Alexandre Pope)

 

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Mardi 26 Mai 2015 à 08h51 dans Citations philosophiquePoster un commentaire

Extraits du livre « Renouer avec ces racines »

D’Anselm Grün.

« Les blessures m’ont rendu plus sensible. Je ne juge pas, mais je m’efforce de m’accepter dans ma sensibilité. Et j’essaie de voir mes côtés positifs. Ma susceptibilité par exemple est liée à ma sensibilité. Je m’ouvre alors davantage aux autres et à leur intimité. Il s’agit de transformer nos propres blessures en perles. La souffrance que j’ai vécue fait de moi ce que je suis. Nul n’a peut-être enduré la même chose. J’ai appris par cette expérience. Elle m’a singularisé et enrichi. Les blessures me renvoient souvent à mes capacités. Du fait que j’ai moi-même souffert, je peux mieux comprendre les blessures d’autrui, et je trouve, davantage que d’autres, la possibilité de guérir ces blessures. Je compatis avec l’autre et je le rejoins. Cela m’aide à percevoir ses aspirations et ses désirs en vue d’y correspondre. »

 

« Au lieu de me lamenter sur mes blessures, je reconnais qu’elles ont aussi un rôle positif. Elles brisent la carapace dont j’ai entouré mon cœur. Elles font tomber les masques que j’ai affichés et mettent à bas les rôles que je joue. Elles m’ouvrent à ma personnalité authentique. Elles m’amènent à rejoindre le tréfonds de mon être. Elles me stimulent et m’aident à rechercher mon authenticité personnelle.

Mes blessures m’acheminent vers les autres et je vais vers eux sans plus avoir besoin de carapace pour les rencontrer avec un cœur dilaté et ouvert. Je les laisse entrer en moi. Je peux les rencontrer en vérité. Et cette rencontre peut être pour eux source de guérison.

Mes blessures m’ouvrent aussi à Dieu. Je ne me ferme plus à lui ; je le laisse s’approcher de moi et pénétrer en moi. Mes blessures m’ouvrent à moi-même, afin que je m’ouvre à mon être véritable, aux autres et à Dieu. » (Fin)

 

 

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Lundi 25 Mai 2015 à 10h14 dans Extraits de livres lusPoster un commentaire

Nous le voulons ce monde bleu  plein de soleil

 

Nous le voulons ce monde bleu plein de soleil.

Avec des milliers de colombes dans le ciel

Avec des fleurs, des champs de blé

Et là-bas un bel arc-en-ciel

Nous le voulons – ce monde bleu.

 

Et nos maisons accueilleront cette lumière

Chacun sera le citoyen de cette terre.

Tu m’offriras l’eau de ton puits, et moi celle de ma rivière

C’est tellement beau – d’être ton frère.

 

Et tes chansons diront le vent qui nous soulève

Et mes chansons partageront nos plus beaux rêves

Car nous croyons en l’Espérance, aux chants de paix et à la trêve.

En toi, en moi – un jour se lève.

 

Et nos saisons prendront le temps de moissonner.

Et puisque qu’aimer, c’est d’abord se mettre en danger.

Puisqu’on ne peut pas arrêter un cœur qui chante de chanter :

Viens avec nous – on va danser !

 

Jean-Claude GIANADDA

 

Cette chanson a été chanté ce matin à la sortie de la Messe des Peuples, à Saint Ouen.

 

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Messe des Peuples, Dimanche 24 mai 2015 à Notre Dame du Rosaire à Saint Ouen
Dimanche 24 Mai 2015 à 15h48 dans ChansonsPoster un commentaire

 Souffle de Pentecôte aux Buissonnets

 

II y eut un jardin,

jardin de Pentecôte,

où le ciel était bleu

et le soleil ardent.

Les fleurs s'y confondaient

dedans leur petitesse :

myosotis et pensées,

lilas et pâquerettes.

Les roses, elles,

n'avaient pas encore

donné leur royauté...

 

Toute la campagne

n'était qu'un grand sourire

pour les rares passants.

Ça et là, un pommier

semblait prendre plaisir

à laisser ses pétales

tomber jusqu'à ses pieds.

Collerette en dentelle

d'un habit de printemps

ou couronne éternelle

de premiers communiants.

 

En ce matin de Pentecôte,

ce n'était pas un vent bruyant

mais un souffle léger.

Comme un soupir d'enfant

qui a encore sommeil

et se frotte les yeux...

un frôlement d'abeille

tout près des arbres en fleurs !

Il n'y a pas eu de vent violent

ni d'envol, ni d'évasion, ni d'effusion,

mais le silence des simples choses !

 

Christiane Gaud-Descouleurs

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Extraits du livre « Renouer avec ces racines »

D’Anselm Grün.

« Quand je réfléchis à ce que disaient mes parents et que je songe à leurs convictions, je sens combien ils m’ont transmis beaucoup d’attitudes positives. Les racines que j’ai reçues d’eux étaient de bonnes racines. Elles sont à la base de ce que je peux faire aujourd’hui. Je ne gaspille pas mon énergie à gémir ou à porter un regard anxieux sur les difficultés de la vie. Grâce aux racines qu’ils m’ont données, j’aborde les choses telles qu’elles se présentent à moi. »

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« Chacun de nous connaît des sentences pleines de sagesse transmises par ses parents et ses grands-parents. Souvent ce sont des proverbes qu’ils aiment volontiers citer : «  Aucun maître ne tombe jamais du ciel ! » ou bien : « on n’a rien sans rien ! » C’est avec de telles sentences ou d’autres encore que nos ancêtres ont pu maîtriser leur vie. »

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« Il est important de réfléchir sur les blessures et les humiliations qui ont marqué l’histoire de notre vie et de nous réconcilier avec tout ce passé. Si nous en faisons abstraction, elles ne cesseront de nous rattraper. Il ne faut pas non plus nous arrêter sur nos blessures ; car c’est continuer à siéger au banc des accusés, en reprochant à nos parents d’être coupables de l’échec de notre vie. »

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« Il n’existe pas de parents qui n’aient rien donné à leurs enfants. Ils ont donné ce qu’ils ont pu. Pour beaucoup d’enfants, ce n’était peut être pas suffisant. Et pourtant, ils ont donné quelque chose. Et je reçois cela en tant qu’enfant, je dois l’accueillir et le recevoir. Ce sont des racines dont je peux vivre. »

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Samedi 23 Mai 2015 à 09h26 dans Extraits de livres lusPoster un commentaire
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Vendredi 22 Mai 2015 à 14h05 dans Citations en imagesPoster un commentaire

« L’obscurité ne doit jamais être une raison de ne pas croire à la lumière. Père Auguste Valensin »


Jamais l’espérance ne saura avancer sans entraîner avec elle la crainte. Mais jamais la crainte, aussi obscure soit-elle, ne saurait dérober tout à fait la clarté de l’espérance. Nous avons donc autant de raison d’exprimer la réjouissance que l’affliction. Par rapport au mal, nous disposons d’une alternative assez semblable : soit considérer que les forces du mal sont assez puissantes pour entraîner le monde vers le chaos, soit considérer que la lumière du bien, même s’il ne s’agit que de la faible lueur d’une chandelle, suffit à percer les ténèbres les plus profondes. Que le mal existe ne doit pas accaparer notre esprit au point de nous faire désespérer de toute issue heureuse. Pour l’homme qu’anime une foi fervente et une ardeur inlassable, nous disposerons toujours d’assez de lumière pour faire refluer les ténèbres. Une seule chandelle suffit. 

.François Garagnon http://www.montecristo-editions.com

 

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Mercredi 20 Mai 2015 à 08h51 dans Citations en imagesPoster un commentaire

Le pas de la porte

 

La porte a ses nuances.

A peine ouverte,

un peu fermée,

elle fait la maison chaude ;

s'il fait très froid dehors,

elle l'empêche d'entrer.

 

La porte a ses secrets.

Elle est serrure

et bonne clé.

Et tout peut s'écrouler

quand on perd le trousseau

qui permet de passer.

 

La porte a ses mystères.

Elle se fait dure

menace de grincer

et fait trembler les murs

si l'on oublie d'huiler

les gonds sur le côté.

 

La porte a ses effets.

Elle ouvre sur le monde

ou sur l'intimité.

Il est bon de veiller

sur l'oiseau dans le nid

et sur son envolée.

 

La porte a ses surprises.

C'est un voisin qui frappe

au moment du dîner.

De la porte à la table,

il n'y a que le pas

du pain à partager.

 

La porte a ses pudeurs.

Elle peut rester étroite

quand on ne s'attend pas

à être dérangé.

Mais elle peut s'élargir

au nombre des amis.

 

La porte a son histoire.

Un jour, elle claque fort

et manque sa sortie,

mais elle s'ouvre toujours

à celui qui revient

le cœur gros de chagrin.

 

La porte a son humour.

Elle sait tenir sa place.

Même les coups de pied

dont elle garde les traces,

n'empêchent pas l'amour

d'entrer et de sortir

 

Car la porte, c'est l'avenir

et la pierre qui s'use

à force de passer

s'appelle « pas »

non « pas » en arrière...

mais « pas » en avant.

 

Pas de la porte pour le passant,

là, devant

pour le passage à l'au-delà,

pour le passage à l'Autre,

le Vivant,

Celui qui fait passer

du côté de la joie.

 

Christiane Gaud-Descouleurs

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Extraits du livre « Renouer avec ces racines »

D’Anselm Grün.

« Nos racines ne sont pas non plus d’une pureté totale ; elles sont mêlées à l’ivraie. L’ivraie, c’est notre par d’ombre. Elle renvoie aussi aux blessures de notre existence, celles qui ont abimé nos racines. Il n’y a pas de vie sans blessures ni offenses. Une vie dont toutes les racines seraient pures, cela n’existe pas.

Si nous tentions d’arracher de nos racines celles de l’ivraie – celle de notre part d’ombre et de nos blessures- nous arracherions en même temps les racines du bon grain qui nous porte. Rien ne pourrait grandir dans notre âme. Le bien qui croît dans le champ de notre âme, a également besoin de l’ivraie : de la part d’ombre qui y demeure et qui nous permet d’identifier les blessures de l’histoire de notre vie. »

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« Quant à nos blessures, c’est l’arrière plan sur lequel se détache et brille en nous ce qui est sain et accompli. Force nous est de composer avec ces racines qui sont en nous. Il n’y a pas seulement des racines parfaites, d’autres sont altérées, rongées et empoissonnées. Il nous faut les nettoyer sans les arracher. »

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« Il faut être modeste et humbles, à toujours reconnaître que notre vie comporte ses parts d’ombres et ses blessures. Et elle nous invite à garder confiance, à croire qu’en nous ce qui est bon et sain l’emporte sur tout ce qui est blessé et malade. »

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« Il relève de notre responsabilité de creuser la terre autour de nous et d’y répandre de l’engrais, afin de bien nourrir nos racines. Creuser, c’est affronter notre propre vérité et plonger en notre propre cœur. Quant à l’engrais, il concerne l’amour avec lequel nous nous regardons nous-mêmes et notre arbre ainsi que l’amour de Dieu, que nous laissons pénétrer dans le sol où s’enfoncent les racines de notre vie. »

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Dimanche 17 Mai 2015 à 10h11 dans Extraits de livres lusPoster un commentaire
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Samedi 16 Mai 2015 à 08h09 dans Citations en images1 commentaire(s)
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    Mise à jour le 30/05/2015
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  • " On ne diminue jamais le bonheur en le partageant." . "
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