• Extraits de livres lus

    29 pages d'extraits de livre, prenez le temps de les consultés !!!

  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Oui, dans une famille, la vie foisonne, on s'expose, on s'engage, on ose apparaître en devenir,  avant de savoir qui l'on est vraiment et à quel destin nous sommes appelés. La famille est le creuset privilégié où se fondent pêle-mêle les joies et les peines, les élans de tendresse et les blessures, les espérances  et les déceptions, des idées personnelles et des idées reçues, des idéaux, des valeurs et des recherches de sens, des perplexités et des affirmations catégoriques, des moments exceptionnels et tout le prosaïque de la petite vie de tous les jours. C'est ainsi que, malgré les conflits, les blessures, les échecs, les altercations ou les éloignements, la famille est, par essence et par excellence, dans son réalisme comme dans sa force symbolique, "l'institution de l'amour". À nous de lui donner ses lettres de noblesse. Et dans cette quête altière, nous ne saurions prétendre être à la hauteur qu'avec la noblesse du cœur.

     

    C’est dans l’expérience de la famille que l’homme est appelé à vivre et à se réaliser de façon privilégié la vocation fondamentale à l’amour qui est la sienne. (Jean Paul II)

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour.(14)


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Le cadre de la famille est probablement le seul lieu au monde où l’on peut exprimer de manière aussi franche et directe ses exaltations comme ses exaspérations, et où alternent avec une égale vitalité les éclats de voix et les éclats de joie, les conversations ininterrompues et l’incommunicabilité, sans que personne ne s’aventure à y déceler la moindre contradiction.

     

    Pour définir la famille idéale, reviennent souvent ces mots : harmonie, connivence, respect, regards échangés, instants partagés, encouragements, communion, complicité. Mais la famille n’est pas qu’un chemin de roses. Il y a des ronces aussi. Il faudrait donc s’empresser d’ajouter : respect des différences, acceptation de la contradiction, négociation des conflits, restauration du dialogue, pardon, réconciliation…

     

    Au sein de la famille, l’enfant fait sa place. Mais avant d’être ce qu’il est appelé à devenir, il s’imprègne du milieu dans lequel il vit, il intériorise ce qu’il voit ; les parents sont d’abord pour lui  la source de la connaissance. Et il est important que la famille soit forte, afin que les repères soient clairs. Car notre monde à tendance à se décentraliser, à laisser s’évaporer les modèles identifications, au point de créer des désarrois identitaires : « Qui suis-je ? » Quel est mon rôle ? A quoi suis-je appelé ?

     

     

    Pyrénées Espagnole


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Aujourd'hui, l'idéal de la famille tient dans l'idée que tous ceux qui appartiennent au "cercle de famille" puissent trouver une sensation de bien-être en tout temps (par temps d'orage comme de soleil) et aient envie d'y revenir. La famille doit apparaître comme la source originelle, à laquelle on revient lorsqu'on a soif, lorsqu'on éprouve précisément le désir ... de se ressourcer.

     

    La famille est le lieu où on apprend le délicat équilibre entre la permanence et l’impermanence, être ce qui est donné et ce qui reste à construire.

     

    C’est l’un des grands mérites de la famille : nous amener à comprendre que nous avons une place, mais que nous ne pouvons occuper toute la place. Nous amener, par une succession de réajustements, à trouver un terrain de conciliation, une restauration permanente de la confiance et de l’entraide, par-delà les éloignements ponctuels et les dissensions.

     

    La famille nous montre que, par-delà des divergences et les tensions parfois graves, il est des liens indissolubles et que le temps est le grand maître des apaisements.

     

    La famille nous étonne en nous montrant que les temps morts ne sont pas forcément du temps perdu, que ces temps où rien ne semble se passer sont comme des pauses, des respirations, importantes pour la maturation de la relation comme des évènements qui nous sollicitent.

     

    photo renal


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Si la famille d’aujourd’hui est en crise, c’est quelle est le reflet d’un monde en crise où la culture de l’affrontement et de la division l’emporte sur la culture du dialogue et de l’union. Dans ce monde, en effet tout conspire à séparer ce qui est unit. Pour l’homme moderne, la notion de liberté apparaît plus séduisante que celle de l’engagement.

     

    La famille n'apparaît plus systématiquement aujourd'hui comme le "milieu" qui façonne l'identité et délivre une armature morale et mentale, et cependant, elle reste le théâtre des modélisations de comportements. Et donc l'ossature de notre personnalité. Qu'on le veuille ou qu'on s'en défende, nos forces et nos fragilités irréductibles, notre attitude à l'égard de la vie, des autres et du monde, ne peuvent s'affranchir tout à fait de ce cadre de vie inaugural sur lequel s'est posé notre tout premier regard et qui a vu l'éclosion de nos premiers sentiments, de nos premiers chagrins et de nos premières joies. La famille repose sur une pédagogie de croissance. Chacun doit pouvoir s’y épanouir, chacun doit pouvoir « grandir », les parents tout autant que les enfants dans un climat de parfaite confiance et de bienveillance réciproque.

     

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. (12)

    Photo Renal


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

    La famille est le lieu d’initiation des relations humaines, avec toute la notion de proximité et de distance et tout l’arrière-plan affectif que cela suppose. Nous sommes tous, par nature des êtres de relation, et cependant, rien ne nous est plus difficile que de vivre cette relation.

     

    Au sein de la famille, l’individu apprend à être à sa place, mails aussi à coexister, à vivre ensemble, expérimentant de plain-pied la beauté mais aussi les difficultés de l’interdépendance.

     

    Aimer, c’est donner à autrui le droit de régner sur votre bonheur. C’est ce qui rend l’amour à la fois magnifique et inconfortable. Et c’est ce qui fait que l’amour, pour être durable, doit reposer sur un absolu respect mutuel. C’est vrai dans l’amour conjugal, comme dans l’amour filial, comme dans tout chemin d’alliance.

     

    Dans une famille, chacun et co-créateur des drames et des joies, sachant que l’incidence affective des mots, des gestes et des actes de chacun rencontre une caisse de résonance très amplifiée, au point que certains psychologue relèvent en tout individu un authentique héritage émotionnel.

     

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour (11)

    photo Renal

     


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Gardez-vous de cultiver les rancunes et de vous dissimuler les sujets de tiraillements. Surtout, abstenez-vous de juger. Juger un être, c’est l’obliger à cherche ailleurs son air respirable. C’est le forcer à trouver auprès de quelqu’un qui croit en lui ce dont il a besoin pour grandir et vivre. Ne condamnez jamais quelqu’un. Ce serait l’identifier à ses apparences. C’est le meilleur moyen de le tuer, car on le traite en objet.

     

    Exister, c’est coexister. (Gabriel Marcel)

     

    Aimer, c’est ne plus comparer. (Bernard Grasset)

     

    Être profondément aimé par quelqu’un te donne la force, tandis qu’aimer quelqu’un profondément te donne du courage. (Lao Tseu)

     

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour (10)

    Forêt de Fontainebleau juillet 2019

     


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

    On ne devrait mette un enfant au monde que lorsqu’on a établi un foyer qui puisse l’aimer, l’abriter, le faire grandir. Et le plus grand besoin de vos enfants, ce n’est pas que vous les aimiez, c’est avant tout que vous vous aimiez.

     

    L’amour n’est pas aveugle, il est lucide. Il voit ce que les autres ne voient pas, il perçoit les possibilités de quelqu’un.

     

    Ce qui tue un mariage, ce ne sont pas les disputes. Ce qui tue un mariage, ce ne sont pas les ennuis d’argent, ce ne sont pas les difficultés d’enfants, ce ne sont pas les épreuves, ce n’est même pas l’infidélité. Ce qui tue un mariage, c’est la routine. Et cela se fait sans s’en apercevoir, c’est une mort lente mais fatale,  Ce que vous vous promettez en vous mariant, c’est justement de ne pas vous laisser mourir.

     

    A quoi rimerait la vie si l’Amour n’était pas le fin mot de tout ?

     

    Apprenons à parler ensemble ! Parler, c’est une façon de se donner, de se livrer. Oser se parler, ose se dire ce qui ne va pas. Vous imaginez bien qu’il est nécessaire pour cela de prendre des moments de paix, de tranquillité. De bien choisir des moments de calme, pour oser dire ce qui risque de faire de la peine à l’autre. Mais en lui expliquant que c’est justement parce qu’on l’aime, parce qu’on veut se donner à lui, qu’on lui fait confidence, d’une chose que l’on préfèrerait garder secrète. C’est un témoignage d’amour, de confiance, de dire quelque chose qu’il serait plus confortable de taire. Que ce soit des choses agaçantes de la vie quotidienne ou des sujets graves, il faut beaucoup de courage pour le dire. C’est si facile de se taire, de faire comme cela n’était pas ! Mais on ne  peut pas faire « comme si » on s’aimait.

     

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. (9)

    Photo Renal, Forêt de Fontainebleau

     


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    L’amour ne se prouve pas, il s’éprouve. Gide a eu un jour cette phrase insolite : « J’aime ceux qui ne savent pas trop pourquoi ils s’aiment, c’est qu’alors, ils aiment vraiment. »

     

    On mesure la puissance de l’amour à sa capacité de transformation.

     

    Il faut se rappeler comment votre amour nous à crées, comment il a changé le sens et la  saveur de votre vie, comment vous vous êtes découverts l’un et l’autre pour la première fois. Alors, vous saurez que vous êtes capables de renaître indéfiniment.

     

    Le mariage est un long travail. Le mariage n’est pas tellement fait pour être heureux, mais pour vous tirer du cœur tout l’amour dont vous êtes capables. La relation personnelle est inévitable, indispensable, mais combien difficile, périlleuse, fragile, menacée ! Cessez de rêver aux grandes vacances conjugales : elles n’existent pas.

     

    Quelle est la vraie morale ?

    De s’aimer par devoir, parce que l’on s’est juré fidélité ?

    Ou d’être fidèle par ce que l’on s’aime authentiquement ?

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour.(8)

    Photo Renal

     


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    L’ennemie de l’amour, c’est l’amour propre. (Jacques de Bourbon Busset)

     

    Le bien n’est pas d’abord quelque chose à faire, mais quelqu’un à aimer. (Maurice Zundel.)

     

    Celui qui aime est capable de dire des mots d’encouragement qui réconfortent, qui fortifient, qui consolent, qui stimulent.

    (Pape François).

     

    L’amour, dans son authenticité et sa vigueur, n’est pas seulement une émotion, c’est un projet de vie. Il n’est pas seulement saveur de l’instant mais projection vers l’avenir.

     

    Le mariage n’est pas seulement une fête, c’est l’union scellée entre deux destinées et, s’il est célébré à l’Église, un sacrement.

     

    La navigation au long cours d’une union durable ne se poursuivra que si les époux sont assez lucides et actifs pour n’avoir jamais finis de se découvrir.

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. (7)Photo Renal 


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    L’autre n’est pas « quelqu’un parmi d’autres ». Il devient notre trésor, notre dynamique de vie, notre principe d’unité et, jusque dans ses défauts, notre incomparable valeur ajoutée !

     

     

    Attardons-nous un peu sur ce tragique quiproquo :Vivre dans l’instant, c’est ne pas se soucier des lendemains, profiter au maximum de ce qui s’offre à nous en assumant une forme d’insouciance qui ne veut pas s’attarder aux conséquences demain d’un comportement aujourd’hui. Il plane toujours l’ombre du souci de soi. Vivre l’instant est presque une attitude opposée : cela consiste à savourer chaque instant, avec une attention optimale et un sentiment de gratitude, mais contrairement à l’insouciance, là il s’agit d’être plutôt hyper conscient de ce et de ceux qui nous entourent. Il règne toujours la lumière du don de soi.

     

    Un grand rêve porté par un grand amour, se réalise toujours, d’une façon ou d’une autre. (Père Pierre Ceyrac)

     

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. (6)

    Photo Renal



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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Chaque couple repose sur une insondable alchimie, mais l'on remarquera que c'est la prodigalité du cœur, la capacité d'écoute et d'empathie avec l'autre, la volonté de partager tout - bonheurs comme épreuves -, l'exigence presque naturelle de la fidélité,  et la projection vers un avenir commun (dans l'acceptation des métamorphoses de l'un comme de l'autre) qui font que deux êtres sont fortifiés dans leur proximité, aguerris face aux épreuves et a priori liés l'un à l’autre pour toujours.

     

     

    Être pleinement soi, ce n’est pas être plein de soi, mais être plein de l’autre. Et donc aimer en vérité. Seul l’amour de don, de partage, d’attention, d’émerveillement mutuel permet l’accomplissement de soi et ouvre au sentiment de plénitude.

     

     

    Ce qui nous lie, c’est aussi ce qui nous relie, à l’autre, aux autres, au monde, à la vie, à notre destinée. Et  le sens de notre vie naît de cette manière d’être relié à ce qui  nous entoure. La valeur de notre existence tient beaucoup à la qualité, à la vitalité, à la finesse et à la stabilité des liens.

    photo Renal

     


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Ce qui nous lie nous contraint à certains égards, mais c’est aussi ce qui nous libère.

     

    Aimer véritablement, c’est ne pas chercher à comprendre c'est-à-dire être proprement dépassé. Aborder l’indicible avec au cœur la force d’une évidence cachée.

     

    Le foyer évoque la chaleur de l'âtre, l'endroit de la maison où l'on se rapproche, où l'on se réchauffe, où l'on savoure le bonheur d'être ensemble, où l'on se rassure et se console, où l'on goûte une sérénité. Il correspond à l'ancrage de la maisonnée, où l'on vit, où l'on rit, où l'on se dispute, où l'on partage, où des enfants naissent et grandissent, où l'on construit des projets, où l'on se réfugie des âpretés du dehors. Car l'image de la maison permet de distinguer le dehors et le dedans. Rentrer chez soi, c'est aussi rentrer en soi, rallier une intimité, une humanité, une manière d'être dépourvue d'artifices de maquillages et d'apparat, où l'on est accepté tel que l'on est - que l'on apparaisse en tenue de soirée ou en peignoir. L'intérieur évoque l'intériorité, là  où l'on rejoint l'essentiel, la vérité nue.

     

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. (4)

    Photo Renal Juillet 2019


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    L’amour est surgissement de l’imprévisible. Les anciennes générations désignaient le fiancé ou la fiancée de la sorte : « mon promis » ou « ma promise » comme s’il s’agissait d’une personne réservée par la destinée, avant même que le libre-arbitre de chacun ne conduise à un engagement formel.

     

    Pour inventer une histoire nouvelle, il faut abandonner les familiarités anciennes. Quitter le pays du MOI et s’arracher à ses veilles habitudes pour aborder les terres inconnues du  NOUS.

     

    Ce qui maintient une relation d’amour vivante, c’est la faculté de créer sans cesse du nouveau, c'est-à-dire de renouveler constamment le regard que nous portons sur l’être aimé, de rafraîchir notre perception en redoublant d’attention, en nous tenant dans l’inaugural des « premières fois » par le pouvoir transfigurateur de l’esprit d’enfance dont le principe premier est l’émerveillement.

     

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. (3)

    Photo Renal, juillet 2019


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

     

    L’amour est incommensurable, inépuisable, illimité. L’amour seul nous permet de passer de quelque chose à quelqu’un, de ne retenir que le pur au tamis de notre cœur. Il mêle le doux et le douloureux, la joie et la gravité, la légèreté et la profondeur. L’amour est la plus grande aventure de notre vie, c’est l’aventure de toute une vie.

     

    On n’a qu’une vie. On veut tous la déployer pleinement s’accomplir, l’utiliser de la meilleure façon.  Or il n’y a pas de mode d’emploi pour l’usage du monde ! On improvise donc. Et bien sûr, on pense que c’est nous qui fabriquons nos occasions de bonheur, nous qui  posons les grands choix de notre vie. Ce qui est vrai, mais très partiellement toutefois. En effet, qui oserait contester, par l’expérience, que certaines rencontres adviennent parce qu’ils nous étaient destinés et qu’il ne pouvait en être autrement ? Il n’est plus alors question de choix véritablement, mais du consentement à une réalité qui nous dépasse, d’une simple docilité au mouvement même de la vie.

     

    La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. (2)

    Photo Renal

     


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  • Extraits du livre de François Garagnon

    « La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour. »

     

     

    Ce livre rassemble plusieurs thématiques complémentaires antérieurement présentées sous forme de petits Carnets de réflexion sur la vie spirituelle.

          Engagement sentimental

          Le mariage

          La famille

          Les crises relationnelles

          L’amour durable

          Du désir d’aimer à la grâce de se sentir aimé.

     

     

    Cette chose éternellement fragile, infiniment sensible, qui fait tout à la fois notre crainte et notre bonheur.

    Cette chose qui échappe à notre volonté et fuit lorsqu’on cherche à l’expliquer.

    Cette chose qui nous attend là où on ne l’attend pas, qui nous lie et nous libère, qui donne du poids à notre existence tout en nous rendant plus aérien.

    Cette chose qui nous dépasse et qui nous donne l’occasion de nous dépasser.

    Cette chose extraordinaire douce et violente à la fois, qui a le pouvoir d’enfanter comme celui de détruire.

    Cette chose qui est la clé de nos portes fermées, la fenêtre qui donne sur un coin d’éternité.

    Cette chose sans laquelle la vie ne serait pas la vie.

    Cette chose si imparfaite et si belle cependant.

    Cette chose sur laquelle on se trompe tant et tant, en dramatisant certains instants, et en prenant avec légèreté d’autres, sensibles, graves ou suppliante.

    Cette chose pure que la vie meurtrit par la simple usure du temps, par le simple passage des jours qui laisse des traces d’habitude et de solitude.

    Cette chose si attachante pourtant, à laquelle quoi qu’il advienne il n’est pas possible de vivre sans continuer d’y croire encore et encore.

    Cette chose parfaitement invisible et si magnifiquement présente.

    Oui cette chose qui rime avec toujours et qu’on appelle  L’AMOUR.

                         

    (Extrait du livre le Bel Amour et de Sainte Espérance.)

     

     La beauté infiniment précieuse et fragile de l’Amour ( l'Amour)

    Photo Chacra juin 2019


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  • Extraits du livre « Agir et penser comme un chat »

     

    De Stéphane Garnier

     

     

    Conclusion

     

    Le chat a toujours le dernier mot !

     

    Pas bien malin par moments mon maître, un vrai boulet même parfois ! Chat me fatigue ! Mais je l’aime bien, plus de douze ans de vie commune, ce n’est pas encore gagné, mais il a fait des progrès ! J’espère que les clefs de vie qu’il vous a fait partager sauront vous aider à vivre mieux dans votre quotidien, à être heureux surtout !

    Il est d’autres secrets que j’aurais aimé lui transmettre afin qu'il serve de relais auprès de vous, mais il a encore parfois l’œil qui s’égare et l’oreille qui n’entend pas tout. Pourtant, tout est là, devant nous, devant vous.

    La différence entre vous et nous, chats, c’est que nous voyons tout.

    Depuis les temps anciens de l’Égypte, et même auparavant, à nos jours, nous avons accompagné la vie de l'homme pour l’aider, jusqu’à être vénérés pour notre sagesse, aujourd’hui un peu oubliée.

    J’espère que cet ouvrage saura vous aider, pour que votre vue s’éclaircisse un peu plus chaque jour.

    Je vous souhaite, chers humains, le meilleur et un plus dans votre vie auprès de nous. »

     

    ZIGGY  Fin

     

    Agir et penser comme un chat

    Minette, est montée au pays des chats il y 1 mois.


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  • Extraits du livre « Agir et penser comme un chat »

    De Stéphane Garnier

     

     

    Le chat est à l’aise en toute situation.

     

    C’est avant tout ce que nous avons nous-même construit un peu artificiellement, qui est à la source de ce sentiment d’être mal à l’aise parfois.

    Risque-t-on à cet instant là d’être « découvert » ? De ne pas être à la hauteur de ce que l’on a raconté, revendiqué, et qui fait partie de l’image qu’ont les autres de nous ?

    On se sent mal à l’aise quand on se retrouve au pied du mur, entre ce que l’on a dit et ce que l’on fait ou ce que l’on est. Et plus les mensonges sont grands, plus le grand écart à faire entre les deux s’étend, et plus le sentiment de malaise grandit. C’est vous dire l’état psychologique dans lequel se retrouvent les grands mythomanes qui nous entourent, quand nous finissons par les percer à jour !

    On se sent mal à l’aise également quand on ne se sent pas à la hauteur. Cela relève plus de la confiance en soi, mais comme nous l’avons vu, être sûr, croire en soi, se cultive quand ce n’est pas naturel. Et le chat est là pour vous guider, vous aider tout au long de cet apprentissage.

    Pour être à l’aise en toute situation, faut-il encore savoir être honnête avec soi-même autant qu’avec les autres, ne pas trop s’attacher à l’image que l’on transporte auprès d’eux, puisqu’elle ne peut être que positive lorsque l’on suit les règles du chat !

     

    Agir et penser comme un chat


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  • Extraits du livre « Agir et penser comme un chat »

    De Stéphane Garnier

     

     

    Le chat sait s’amuser de tout.

     

    Savoir s’amuser est une condition essentielle au bonheur. Les personnes trop sérieuses, figées dans des considérations lunaires dont elles ne redescendent jamais, se retrouvent parfois incapables de savoir jouer, s’amuser, rire ; elles sont comme presque handicapées du sourire. Savoir rire, rire de tout surtout,  savoir ne pas se prendre au sérieux, savoir redescendre de sa sphère, de son piédestal social quand parfois on entend :

    « Tu comprends, dans la position où je suis, je ne peux pas me le permettre... »

    Image sociale, image de soi, faux-semblants cultivés, « paraître » comme nous l’avons vu plus avant... Tout ce qui empêche au final de s’amuser, de rire, ce propre de l’homme que parfois l’on cultive à devoir l’oublier.

     

     Agir et penser comme un chat (17)



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  • Extraits du livre « Agir et penser comme un chat »

    De Stéphane Garnier

     

    Le chat est humble et indulgent

     

    Nous avons tous tendance à placer parfois la barre un peu haut, à être dur envers nous-même, à la limite par moments de l’autoflagellation ! Être ambitieux, oui, donner le meilleur de soi-même, oui, mais savoir être indulgent vis-à-vis de soi en cas de défaite est tout aussi important. Si vous avez été honnête et que vous avez donné votre maximum dans un travail, un projet, personne ne vous a demandé pour autant d’exceller en tout, à tout instant, au point de vous en rendre malade !

    Un peu d’humilité, un peu d’acceptation, ce qui n’empêche pas d’être fier de ce que nous sommes et de ce que nous faisons ! Faut-il s’arrêter de chanter quand on n’est pas Freddie Mercury ? Faut-il s’arrêter de peindre quand on n’est pas Cézanne ? Est-on moins bon pour autant ? Ou juste différent ?

    Faire au mieux avec ce que l’on a et continuer à progresser.

     

    Agir et penser comme un chat (16)

    Photo Renal


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  • Extraits du livre « Agir et penser comme un chat »

    De Stéphane Garnier

     

    Le chat est silencieux et observateur.

     

    Apprendre à se taire, c’est contrôler son impulsivité, c’est éviter de dire parfois des bêtises, c’est aussi réfléchir et soupeser sa réflexion en tenant compte de différents éléments... C’est aussi écouter ce que les autres ont à dire et ne pas monopoliser une conversation... C’est ne pas imposer son avis comme une vérité absolue et définitive...

    Apprendre à se taire, c’est préserver également un peu de recul, un peu de secret dans nos vies. Être sincère, oui, mais être transparent à tout propos, tout le temps et avec n’importe qui n’est peut-être pas la meilleure démarche pour se protéger des plus médisants.

    S’exprimer ne veut pas dire s’étaler et, si l’échange est nécessaire, l’observation et l’écoute sont parfois aussi convaincantes que tous les argumentaires !

    Apprendre à se taire, apprendre à ne plus être à chaque seconde le centre du monde par ce biais. Écouter pour apprendre et savoir se taire pour mieux dire par moments.

     

    Agir et penser comme un chat (15)

     


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