• Chansons

    Il y a 6 pages de chansons

  • Les yeux de la mama

     

    Quand j’ai froid, elle se fait lumière
    Comme un soleil dans l’existence
    Quand j’ai mal, elle se fait prière
    Elle me dit tout dans un silence
    Quand je souffre, elle souffre avec moi
    Quand je ris, elle rit aux éclats
    Mes chansons sont souvent pour elle
    Elle sera toujours ma merveille

    Quand je n’suis pas à la hauteur
    Elle m’élève plus haut que le ciel
    Elle est la splendeur des splendeurs
    Elle est la sève, elle est le miel
    C’est son sang qui coule dans mes veines
    Et des souvenirs par centaines
    Bercent mon cœur de mille étoiles
    Elle est ma quête, elle est mon Graal

    Oh mon Dieu, laissez-les-moi
    Les beaux yeux de la Mama
    Enlevez-moi même tout le reste
    Mais pas la douceur de ses gestes
    Elle m’a porté avant le monde
    Elle me porte encore chaque seconde
    Elle m’emportera avec elle
    Je lui serai toujours fidèle

    Quand je me blesse, elle est douceur
    Comme une caresse dans l’existence
    Quand j’abandonne, elle devient lionne
    Et me relève avec patience


    Quand j’ai la folie des grandeurs
    Elle me ramène sans me faire mal
    Elle est dans ce monde infernal
    Mon étoile parmi les étoiles

    Oh mon Dieu, laissez-les-moi
    Les beaux yeux de la Mama
    Enlevez-moi même tout le reste
    Mais pas la douceur de ses gestes
    Elle m’a porté avant le monde
    Elle me porte encore chaque seconde
    Elle m’emportera avec elle
    Je lui serai toujours fidèle

     

    Kendji Girac


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  • C’est le droit des enfants !

     

    Je suis né dans un pays

    Où je mange quand je veux

    Où je grandis heureux

    Mais toi, tu cours après la vie

    Pour de l’eau, pour du riz

    Malgré tout, tu souris.

     

    Tous aller à l’école

    C’est le droit des enfants !

    Obtenir la parole

    C’est le droit des enfants !

    Manger tous à sa faim

    C’est le droit des enfants !

    Ne plus tendre la main

    C’est le droit des enfants !

     

    Pourquoi est partagée la terre

    D’un coté le bonheur

    De l’autre misère

    Tendons nos poignets et nos mains

    Pour aider nos cousins

    A vivre mieux demain.

     

    Grandir sans avoir peur

    C’est le droit des enfants !

    N’écouter que son cœur

    C’est le droit des enfants !

    Inventer de grands rêves

    C’est le droit des enfants !

    De la guerre faire trêve

    C’est le droit des enfants !

    Vivre entourés d’amour

    C’est le droit des enfants !

    Chantons la chanson pour

    le droit des enfants !

    chacun de nous pourra

    C’est le droit des enfants !

    Dire tout ce qu’il voudra

    C’est le droit des enfants !

    Pour que ce petit air

    C’est le droit des enfants !

    Fasse le tour de la terre

    C’est le droit des enfants !

     

    Dominique Dimey

    Photo Laurence


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  • On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu’on les aime

     

    Ces parents, ces amis, ces femmes qu'on affectionne

    Avec lesquels on dort, on dîne, on parle au téléphone

    Souvent quand nos regards se croisent

    Y'a comme une chaleur

    Mais de là à en faire des phrases

    Trop de pudeur, trop de pudeur.

     

    On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime

    Par peur de les gêner, qu'on les aime

    On ne leur dit jamais assez

    Que sans eux, sans elles

    On ne serait même pas la moitié de nous-mêmes.

     

    Avant de nous dire au revoir, marcher à l'ombre

    Avant que sur notre histoire, le rideau tombe

    J'veux déclarer à tout c' petit monde qui m'entoure :

    La vie, la vie serait d'un sombre sans vous autour

    Vous tous autour.

     

    Qu'y a-t-il de plus important ?

    La raison ou les sentiments ?

     

    On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime

    On ne leur dit jamais assez

    Qu'on les aime.

     

    Louis Chedid

     

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  • Les matins d’hiver

     

    Je me souviens de ces matins d'hiver

    Dans la nuit sombre et glacée

    Quand je marchais à côté de mon frère

    Sur le chemin des écoliers

    Quand nos membres, encore tout engourdis

    De sommeil, grelottaient sous les assauts du vent

    Nous nous battions à grands coups de boules de neige

    En riant

     

    Nous arrivions dans la salle de classe

    Où le maître nous séparait

    Nous retrouvions chaque jour notre place

    Et l'on ne pouvait plus se parler

    Puis bercés par les vagues d'une douce chaleur

    Que nous prodiguait le vieux poêle

    Nos esprits s'évadaient pour se rejoindre ailleurs

    Vers des plages

     

    Où il fait toujours beau, où tous les jours sont chauds

    Où l'on passe sa vie à jouer

    Sans songer à l'école, en pleine liberté,

    Pour rêver

     

    Je me souviens de l'odeur fade et chaude

    De notre classe calfeutrée

    Des premières lueurs pâles de l'aube

    A travers les vitres givrées

    Je revois les yeux tendres et les visages tristes

    Qui autour de moi écoutaient

    Et pendant les leçons dans mon coin je rêvais

    A des îles

     

    Gérard Lenormand

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  • Merci à ma planète

     

    Suffit de pas grand-chose simplement d’une graine

    déposée dans son ventre pour qu’elle devienne pleine.

    C’est fou tout ce qu’elle a pu nous donner

    des fleurs, des fruits, de l’eau du soleil pour l’été.

    Elle a mis des étoiles dans le fond de la mer,

    du vent dedans les voiles, des oiseaux dans les airs.

    Elle a inventé des êtres si différents

    allant des bactéries jusqu’aux gros éléphants.

     

    Merci à ma planète

    Merci à ma planète

    J’aime, j’aime, j’aime

    comme elle est faite.

       

    Elle t’a donné la vie des rires et des pleurs

    t’a remise une palette de toutes les couleurs

    Elle s’est faite discrète jolie petite planète

    et toi tu marches sur son dos, tu roules sur sa tête.

       

    Si des hommes inconscients viennent nous l’abîmer

    avec leurs détergents, leurs poisons, leurs déchets

    elle peut compter sur moi, moi je la défendrais

    je planterais des arbres, je la protégerais

    je nettoierais ses plages, je la surveillerais

    je garderai son eau, je la préserverais.

     

    Merci à ma planète

    Merci à ma planète

    J’aime, j’aime, j’aime

    comme elle est faite.

       

    Dominique Dimey

    Lac de Serre Ponçon Vu du Barrage  (4)

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  • Touche pas à ma planète

     

    Je veux marcher pieds nus sur le sable blanc

    m’envoler dans le ciel avec les goélands

    Je veux voir les poissons nager sous les coraux

    Les vagues me feront un manteau

    Touche pas ma planète

     

    Je veux trouver l’air pur, pouvoir respirer

    Les parfums de nature, les écorces oubliées

    Je veux sentir l’odeur de la forêt mouillée

    Les arbres me feront un collier

    Touche pas ma planète

     

    Je veux des mots de paix inscrits sur les pierres

    De l’eau et des forêts pour la planète entière

    Je veux des chants d’oiseaux pour ouvrir les matins

    Le vent me fera un écrin

    Touche pas ma planète

     

    Vous qui osez faire de la terre un désert

    Vous qui osez faire une poubelle de la mer

    On vous laissera pas faire

    Nous on veut pas se taire

     

    Toi qui aime la vie la protège la respecte

    Toi qui veux demain une terre parfaite

    Vas -y chante à tue-tête

    Touche pas ma planète

     

    Je veux des animaux des plantes et des fleurs

    Des hommes qui savent encore se parler de bonheur

    Je veux le beau sourire dans les yeux des enfants

    La vie comme un grand cerf-volant

    Touche pas ma planète

     

    Vous qui osez faire de la terre un désert

    Vous qui osez faire une poubelle de la mer

    On vous laissera pas faire

    Nous on veut pas se taire

     

    Je veux marcher pieds nus sur le sable blanc

    m’envoler dans le ciel avec les goélands

    Je veux voir les poissons nager sous les coraux

    Les vagues me feront un manteau

    Touche pas ma planète

     

    Dominique Dimey

     

    Col de Rabou 1888 M(23)

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  • Assis sur le bord du monde

     

    Si j'ai bien toute ma mémoire
    Disait Dieu dans un coin du ciel
    J'avais commencé une histoire
    Sur une planète nouvelle, toute bleue
    Bleue, pour pas qu'on la confonde.
    Je vais aller m'asseoir sur le rebord du monde
    Voir ce que les hommes en ont fait
    J'y avais mis des gens de passage
    Et j'avais mélangé les couleurs
    Je leur avais appris le partage
    Ils avaient répété par cœur
    "Toujours" ! tous toujours dans la même ronde.
    Je vais aller m'asseoir sur le rebord du monde
    Voir ce que les hommes en ont fait
    Je me souviens d'avoir dit aux hommes
    Pour chaque fille une colline de fleurs
    Et puis j'ai planté des arbres à pommes
    Où tout le monde a mordu de bon cœur
    Et partout, partout des rivières profondes.
    Je vais aller m'asseoir sur le rebord du monde
    Voir ce que les hommes en ont fait
    Soudain toute la ville s'arrête
    Il paraît que les fleuves ont grossi
    Les enfants s'approchent, s'inquiètent
    Et demandent "pourquoi tous ces bruits ?"
    Sans doute, Dieu et sa barbe blonde
    Dieu qui s'est assis sur le rebord du monde
    Et qui pleure de le voir tel qu'il est !
    Dieu qui s'est assis sur le rebord du monde
    Et qui pleure de le voir tel qu'il est.

     

    Francis Cabrel

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  • T’as tout compris

     

    Au début il y avait la forêt
    Au début y'avait des saisons
    Des cigognes qui venaient se poser
    Sur le toit de nos maisons

    Tous les poissons dans les rivières
    Les bébés phoques sur la banquise
    Mais t'as posé ton gant de fer
    Sur la nature que tu tyrannises

    T'as tout compris et tu sais tout
    Tu t'es pris pour Grand Manitou
    Le maître mot c'est ton argent
    Est ce que tu penses à nos enfants
    A ce qu'on va pouvoir leur laisser
    Le mot Amour, le mot Respect
    Est ce qu'ils sauront ce qu'il faut faire
    Sans regarder les dictionnaires

    Tu noies les oiseaux dans le mazout
    Des produits toxiques dans les mers
    Y'a des enfants qui meurent à Beyrouth
    Et tu dis que tu ne peux rien faire

    Tu vends des armes à tes ennemis
    Avec le sourire des faux-frères
    Vois tu pleurer l'Amazonie
    Vois tu s'éteindre ses lumières

    T'as inventé des maladies
    Dont nos médecins ne savent rien
    Du moment que tu mènes la belle vie
    Ta conscience ne voit pas plus loin

    Il faudra bien que tout ça s'arrête
    Avant qu'un jour il soit trop tard
    Mais tu souris y'a rien qui t'inquiète
    Même pas les mots de ma guitare

    Phil Barney

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  • terre_046

    Pour un monde bleu

     

    Pour un monde bleu
    Pour voir un sourire dans tous les yeux
    Pour que nos visages s'éclairent
    Apportons un peu d'amour à cette terre

    Pour un monde bleu
    Pour la volonté de vivre mieux
    Pour combattre la misère
    Apportons tout notre amour à cette terre
    Pour apaiser les colères
    Marchons la main dans la main sur cette terre

    Pour un monde bleu
    Pour la mer, le soleil et les cieux
    Pour que coulent les rivières
    Apportons un peu d'amour à cette terre

    Pour un monde bleu
    Pour un bleu aussi bleu que tes yeux
    Pour grandir dans la lumière
    Apportons un peu d'amour à cette terre
    Chantons comme une prière
    Et marchons main dans la main sur cette terre

    Pour un monde bleu
    Pour un coin de rêve au fond des yeux
    Pour garder l'espoir mon frère
    Apportons un peu d'amour à cette terre

    Pour un monde bleu
    Pour un monde qui veut vivre mieux
    Pour supprimer les barrières
    Apportons tout notre amour à cette terre

    Pour un monde bleu
    Pour voir un sourire dans tous les yeux
    Pour que nos visages s'éclairent
    Apportons un peu d'amour à cette terre

    Pour un monde bleu
    Pour la mer, le soleil et les cieux
    Pour que coulent les rivières
    Apportons tout notre amour à cette terre.

     

    Pierre Bachelet

     

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  • Un mur, un ruisseau un jardin des fleurs

     

    Quand je suis loin

    Quand je m’ennuie

    Tout seul le soir

    Parfois je pense

    à mon village

    à mon pays

    à la maison de mon enfance

    Je pense souvent

    Je garde présent

    en moi

    Un mur, un ruisseau, un jardin et des fleurs

    Le chant d’un oiseau, le clocher sonne à l’heure

     

    On garde toujours, toujours au fond du cœur

    Un mur, un ruisseau, un jardin et des fleurs

     

    Avec le bleu des océans

    Avec le blanc des fleurs de mai

    Et les bleuets de nos printemps

    Et la fraîcheur de nos muguets

    J’ai mis dans mon cœur un tas de couleurs…de sang

     

    On garde toujours, toujours au fond du cœur

    Un mur, un ruisseau, un jardin et des fleurs

     

    Hugues Aufray

     

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