• Une prière pour la Paix

     

    Dieu, Tu es le Dieu de la Vie, et tu veux que nous ayons

    la vie en abondance dans ta création. 

    Nous venons à toi, pleins de peur, embarrassés

    et impuissants face à la violence autour de nous et en nous. 

    Convertis nos cœurs pour que nous soyons des hommes qui portent ta paix en ce monde. 

    Bénis, avec ton Esprit d’imagination créative et de patience, tous ceux qui marchent avec nous sur le chemin, vers ton royaume de Paix. 

    Envoie ton Esprit dans les cœurs de ceux qui sont pris dans la toile de la violence - en tant qu’auteurs ou victimes –

    et ne nous laisse jamais abandonner la recherche de dialogue avec eux. 

    Tu es notre Père et tu nous as montré en notre Frère Jésus-Christ, comment nous pouvons vaincre la violence et instaurer la paix. 

     

    Couché de Soleil à Sainte Lucie, aout 2018


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  • Je connais des bateaux

     

    Je connais des bateaux qui restent dans le port

    De peur que les courants les entraînent trop fort, 

    Je connais des bateaux qui rouillent dans le port

    A ne jamais risquer une voile au-dehors.

     

    Je connais des bateaux qui oublient de partir

    Ils ont peur de la mer à force de vieillir, 

    Et les vagues, jamais, ne les ont séparés, 

    Leur voyage est fini avant de commencer.

     

    Je connais des bateaux tellement enchaînés

    Qu’ils en ont désappris comment se regarder, 

    Je connais des bateaux qui restent à clapoter

    Pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter.

     

    Je connais des bateaux qui s’en vont deux par deux

    Affronter le gros temps quand l’orage est sur eux, 

    Je connais des bateaux qui s’égratignent un peu

    Sur les routes océanes où les mènent leurs jeux.

     

    Je connais des bateaux qui n’ont jamais fini

    De s’épouser encore chaque jour de leur vie, 

    Et qui ne craignent pas, parfois, de s’éloigner

    L’un de l’autre un moment pour mieux se retrouver.

     

    Je connais des bateaux qui reviennent au port

    Labourés de partout mais plus graves et plus forts,

    Je connais des bateaux étrangement pareils

    quand ils ont partagé des années de soleil. 

     

    Coda: 

    Je connais des bateaux qui reviennent d’amour

    quand ils ont navigué jusqu’à leur dernier jour,

    Sans jamais replier leurs ailes de géants

    Parce qu’ils ont le cœur à taille d’océan.

     

    MANNICK 

     

    Je connais des bateaux

    Sainte Lucie aout 2018


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  • Extraits du livre « La sagesse expliquée à ceux qui la cherchent »

    De Frédéric LENOIR

     

     

    Lorsque nous pouvons agir pour aider une personne, soulager une souffrance, lutter contre une injustice, la sagesse nous invite à le faire car elle met l’amour, la compassion et la justice au sommet de toutes les vertus.

     

    Le bonheur le plus profond est lié à l’amour, à l’altruisme, à une juste relation avec les autres.

     

    L’amour est le sommet de la sagesse car lorsque nous aimons/lorsqu’il nous guide, nous voulons et faisons le bien sans que rien, sans qu’aucune loi, ne nous y contraigne.

     

    L'amour d'amitié (qui englobe aussi bien les amis que la relation qui unit un couple ou l'amour des parents pour leurs enfants) est beaucoup plus profond et spirituel: nous sommes bienveillants envers ceux que nous avons choisis ou désirés: notre conjoint, nos enfants, nos amis. Nous voulons leur bien parce que nous les aimons. (à suivre).....

    Martinique aout 2018, plage du Diamant.


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  • Extraits du livre « La sagesse expliquée à ceux qui la cherchent »

    De Frédéric LENOIR

     

     

     

    La sagesse nous invite à cesser d’accuser la vie, ou les autres, et à prendre notre vie en main en comprenant que la plupart de nos souffrances pourraient être évités si nous changions la représentation que nous avons de nous-mêmes ou du monde. Je dis bien « nos souffrances » et non « nos douleurs », car la douleur est universelle et ne peut l’éviter. Mais lorsqu’à la douleur physique ou morale s’ajoutent la colère, la tristesse, la haine, le ressentiment, le refus, le déni ou la plainte, alors la souffrance psychique et spirituelle vient s’ajouter la douleur objective que nous ressentons. Si on ne peut éviter la douleur, on peut éviter la souffrance par une orientation volontaire et positive de notre cœur et de notre esprit. La sagesse, ce n’est pas de ne plus avoir mal, c’est de transmuter notre douleur en sérénité.

     

    Il s'agit uniquement de dire «oui» à la vie, c'est-à-dire de l'aimer et d'accepter le réel tel qu'il est, et non tel que nous voudrions qu'il soit. C'est un chemin d'acceptation, de consentement, qui suppose un amour inconditionnel de la vie. «Et moi, j'aime la vie», disait Montaigne. C'est la porte d'entrée à toute sagesse, à toute existence profondément et durablement heureuse, quels que soient les événements qui surviendront.  La sagesse, ce n'est pas vivre sur un petit nuage ou dans un monde où tout va bien - cela n'existe pas;  c'est intégrer le tragique au bonheur. C'est accepter et aimer la vie avec ses hauts et ses bas, ses moments agréables et ses moments désagréables, ses joies et ses peines. C’est aimer toute la vie, avec son lot de difficultés et d’épreuves. (à suivre)

     

    La sagesse expliquée à ceux qui la cherchent (2)

    Photo Renal


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