31 Août 2014, St Aristide
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Chanté Noël aux antilles

Pour chanter Noël en famille, avec des amis, des voisins et voisines, dès le début de l'Avent.
Chaque soir, on se regroupe chez l'un ou chez l'autre et on donne de la voix en s'accompagnant de tambours et de ti-bois improvisés.

Les cantiques de Noël sont des petits livrets dans lesquels sont regroupées les paroles des chants de Noël. Ceux-ci sont conservés soigneusement et ressortent des tiroirs dès les premiers jours de décembre.

Les textes et les mélodies de ces chansons ont pour origine la France médiévale et seraient plus précisément originaires des régions de Lyon et d'Avignon. Les textes sont en langue français (avec parfois quelques passages en latin).

Cependant, chaque chanson à son refrain en créole (qui n'apparaît pas sur le cantique) et c'est l'instant de défoulement où tambour, ti-bois, sillac, battements de mains, entrent pleinement en action.

Michaud veillait

Michaud veillait (bis)
La nuit dans sa chaumière,
Près du hameau (bis)
En gardant son troupeau,
Le ciel brillait (bis)
D'une vive lumière,
Il se mit à chanter :
Je vois, je vois,
L'étoile du berger.

Au bruit qu'il fit (bis)
Les pasteurs de Judée,
Tout en sursaut (bis)
Furent retrouver Michaud
Auquel il dit (bis)
La Vierge est accouchée
Sur l'heure de minuit
Voilà, voilà

Oh ! La bonne nouvelle

Oh ! la bonne nouvelle
Qu'on vient nous annoncer ;
Une mère est vierge,
Un sauveur nous est né.
Bon, bon, bon, accourons-y donc,
Bon, bon, bon, accourons-y vite.

Tous les bergers en fête
Ont quitté leurs troupeaux
Chantant des chansonnettes
Dessus leurs chalumeaux.
Bon, bon, bon, accourons-y donc,
Bon, bon, bon, accourons-y vite.

Pour Joseph qui admire
Ce prodige nouveau,
Il ne peut que nous dire :
Voyez comme il est beau.
Bon, bon, bon, accourons-y donc,
Bon, bon, bon, accourons-y vite.

Nous voyons cette mère,
Belle comme le jour,
Qui sur son sein le serre
Dans des transports d'amour.
Bon, bon, bon, accourons-y donc,
Bon, bon, bon, accourons-y vite.

Soyons de la partie
Allons rendre nos voeux
Au beau fils de Marie
Qui est le Roi des cieux.
Bon, bon, bon, accourons-y donc,
Bon, bon, bon, accourons-y vite.

 

 

Allez mon voisin !

Commencez par le premier couplet et reprendre le refrain après chacun d'eux

Refrain :
Allez mon voisin, allez ! Allez mon voisin, allez !
Allez mon voisin à la crèche, mon voisin.
Allez mon voisin, allez ! Allez mon voisin, allez !
Allez mon voisin à la crèche.

Promptement levez-vous,
Mon voisin
Le Sauveur de la terre
Un enfant parmi nous,
Mon voisin
Envoyé de son père,
Mon voisin.

Veillant sur nos troupeaux
Mon voisin
Autour de ce village,
J'entends un air nouveau
Mon voisin
Et du plus doux langage
Mon voisin.

Rempli d'étonnement
Mon voisin
Je laisse ma houlette,
Pour voir le Dieu naissant,
Mon voisin
Accomplir le prophète,
Mon voisin.

Dans l'admiration
Mon voisin
Entrant dans l'étable
J'adore ce poupon
Mon voisin
Qu'est Jésus ineffable
Mon voisin.

Après quelques moments,
Mon voisin
Ayant fait ma prière,
Je porte mes présents,
Mon voisin
A l'enfant, à la mère,
Mon voisin.

Je ne suis point trompeur,
Mon voisin
Les choses sont certaines
Notre divin Sauveur
Mon voisin
Finit toutes nos peines,
Mon voisin.

Mon Dieu manque de tout,
Mon voisin
Portez-lui quelque chose,
S'il souffre c'est pour nous
Mon voisin
Nous en sommes la cause
Mon voisin.

Choisissez le meilleur
Mon voisin
De votre bergerie,
Donnez-le de bon coeur,
Mon voisin
A Joseph et Marie,
Mon voisin.

 

 

O miracle d'amour

Extrait album "Ti Emile"

O miracle d'amour,
Mystère impénétrable,
Un Dieu naît en ce jour,
Tout nu, tout misérable,
Sans feu, sans bois,
Chantons Noël, Noël, Noël.
Crions, vive le Roi des rois,
Chantons Noël, Noël, Noël.
Crions, vive le Roi des rois
.

Bethléem est le lieu
Destiné par son père,
Il y naît ce grand Dieu
Sujet à nos misères,
Et sans drapeau,
Et sans berceau,
Chantons Noël, Noël, Noël, etc

Sur l'heure de minuit,
L'auteur de la nature
Ce souverain naquit.
L'ange nous en assure
Allons bergers, allons chanter,
Chantons Noël, Noël, Noël, etc.

Mais ce qui me surprend,
D'apprendre une nouvelle,
Qu'après l'enfantement,
La mère soit Vierge,
L'ange l'a dit,
Cela suffit,
Chantons Noël, Noël, Noël, etc.

On dit que cet enfant
Abattra nos idoles
Quand il sera plus grand.
Il les rendra frivoles
Qu'il doit briser
A tous nos fers.
Chantons Noël, Noël, Noël, etc.

 

Joseph, mon cher fidèle

Marie :
Joseph, mon cher fidèle,
Cherchons un logement,
Le temps presse et m'appelle
A mon accouchement.
Je sens le fruit de vie,
Ce cher enfant des cieux,
Qui d'une sainte vie,
Va paraître à nos yeux.

Joseph :
Dans ce triste équipage,
Marie allons chercher,
Par tout le voisinage,
Un endroit pour loger.
Ouvrez, voisin la porte,
Ayez compassion
D'une vierge qui porte
Votre Rédemption.

Les voisins de Bethléem :
Dans toute la bourgade,
On craint trop les dangers,
Pour donner le passage
A des gens étrangers,
Au logis de la lune,
Vous n'avez qu'à loger,
Le chef de la commune
Pourrait bien se venger.

Marie :
Ah ! Changez de langage,
Peuple de Bethléem,
Dieu vient chez nous pour gage,
Hélas ! Ne craignez rien.
Mettez-vous aux fenêtres,
Ecoutez ce destin,
Votre Dieu, votre Maître,
Va sortir de mon sein.

Les voisins de Bethléem :
C'est quelque stratagème
On peut faire la nuit,
Quelque tour de bohème,
Quand le soleil ne luit.
Sans voir ni clair, ni lune,
Les méchants font leurs coups,
Gardez votre infortune,
Passants, retirez-vous !

Joseph :
O ciel quelle aventure,
Sans trouver un endroit,
Dans ce temps de froidure,
Pour coucher sous le toit.
Créature barbare,
Ta rigueur te fait tort,
Ton coeur déjà s'égare
En ne plaignant mon sort.

Marie :
Puisque la nuit s'approche
Pour nous mettre à couvert,
Ah ! Fuyons ce reproche,
J'aperçois au désert
Une vieille cabane,
Allons mon cher époux,
J'entends le boeuf et l'âne
Qui nous seront plus doux.

Joseph :
Que ferons-nous Marie,
Dans un si méchant lieu,
Pour conserver la vie
Au petit Enfant-Dieu ?
Le monarque des anges
Naîtra dans un bercail
Sans feu, sans drap, sans langes
Et sans palais royal.

Marie :
Le ciel, je vous assure,
Pourrait nous secourir,
Je porte bon augure,
Sans crainte de périr.
J'entends déjà les anges
Qui font d'un ton joyeux,
Retentir les louanges,
Sous la voûte des Cieux.

Joseph :
Trop heureuse retraite,
Plus noble mille fois,
Plus riche et plus parfaite
Que le louvre des rois !
Logeant un Dieu fait homme,
L'auteur du paradis,
Que le prophète nomme
Le Messie promis.

Marie :
J'entends le coq qui chante,
C'est l'heure de minuit,
O ciel ! Un dieu m'enchante,
Je vois mon sacré fruit,
Je pâme, je meurs d'aise,
Venez mon bien-aimé !
Que je vous serre et baise !
Mon coeur est tout charmé.

Joseph :
Vers Joseph votre père
Nourrisson plein d'appas,
Du sein de votre mère
Venez entre mes bras !
Ah ! Que je vous caresse,
Victime des pêcheurs,
Mêlons, mêlons sans cesse,
Nos soupirs et nos pleurs.

 

 

 

 

 

 

 


 

Le lundi 10 décembre 2007 à 17h16 dans Poémes de noël
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visiteur_désse

visiteur_désse (Visiteur)
c'est super classe pour seut qui son n? en martinique madina 972

Lundi 24 Décembre 2007 à 20:42

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