• « L’homme qui voulait être heureux »

    Extrait du livre de Laurent Gounelle 

    « L’homme qui voulait être heureux » 

    Résumé : 

     

    Imaginez... 

    Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où... Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas... heureux. Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves. 

     

    « (...) ce roman nous laisse entrevoir à quel point ce que l'on croit peut devenir réalité. Moderne et très accessible. » 

    Maxence Layet - Psychologies Magazine 

    « L’homme qui voulait être heureux »

    « La plupart des gens qui ont votre problème ont d'ailleurs un physique « normal », avec de petits défauts sur lesquels ils se focalisent. Une bouche trop fine, des oreilles trop longues, un peu de culotte de cheval, un léger double menton, un nez trop fort ou trop court. Ils se trouvent un peu trop petits, trop grands, trop gros ou trop maigres, et ils arrivent à s'en persuader. Quand ils rencontrent une personne qui pourrait les aimer, ils n'ont qu'une obsession : leur défaut. Ils sont convaincus qu'ils ne pourront lui plaire à cause de cela. Et vous savez quoi ? 

    — Quoi? 

    — Ils ont raison ! Quand on se voit moche, les  autres nous voient moche. » 

     

    « Quand on croit quelque chose sur soi, que ce soit en positif ou en négatif, on se comporte d’une manière qui reflète cette chose. On la démontre aux autres en permanence, et même si c’était à l’origine une création de l’esprit, cela devient la réalité pour les autres, puis pour soi. » 

     

    « Ce n’est pas en disant aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre qu’on les aide à évoluer. » 

     

    « En Occident, vous avez l’habitude de séparer le corps et l’esprit. Ici nous pensons que les deux sont intimement liés et forment un tout cohérent. » 

     

    « Les êtres humains sont très attachés à tout ce qu’ils croient. Ils ne cherchent pas la vérité, ils veulent seulement une certaine forme d’équilibre, et ils arrivent à se bâtir un monde à peu près cohérent sur la base de leurs croyances. Cela les rassure, et ils s’y accrochent inconsciemment. » 

     

    « Pour clore le chapitre sur la santé me dit-il il est intéressant de savoir que les gens qui croient en Dieu et pratiquent leur religion quelle qu’elle soit, de façon régulière, ont une espérance de vie de 29% supérieure à celle des autres. » 

     

    « Comme je vous le disais la dernière fois, on ne peut pas juger une croyance, mais on peur s’intéresser à ses effets. En l’occurrence, nul ne peut prouver l’existence de Dieu, mais on sait que l’un des effets de la croyance en Dieu est un allongement de la durée de vie. » 

     

    «  - Il y a des circonstances où l’on est amené à faire des choix, donc à renoncer à des choses auquel on tient, pour aller vers ce que l’on a le plus à cœur dit-il le plus simplement. 

    -      Je déteste renoncer à quoi que ce soit. 

    -      Si vous ne renoncer à rien, vous vous abstenez de choisir. Et quand on s’abstient de choisir on s’abstient de vivre la vie que l’on voudrait. » 

    « Les personnes qui ont peur du rejet, reprit-il sont très loin de savoir qu’il est rare d’être repoussé par les autres. C’est même presque difficile à obtenir. Les gens sont dans l’ensemble plutôt enclins à vous aider, à ne pas vous décevoir, à aller dans le sens de ce que vous attendez d’eux. C’est précisément lorsque l’on craint d’être rejeté que l’on finit par l’être, suivant le mécanisme des croyances que vous avez maintenant appris à connaître. » 

     

    « C'est comme ça qu'il faut le voir : si on aime les gens seulement quand ils se comportent conformément à nos idéaux, ce n'est pas de l'amour... C'est pour cela que je crois que vous n'avez rien à craindre de la part de ceux qui vous aiment. Même au sein d'une famille aimante, chacun doit vivre sa vie. C'est bien de prendre en considération les effets de ce que l'on fait sur les autres afin de ne pas leur nuire, en revanche, on ne peut pas toujours tenir compte de leurs souhaits, et encore moins de la façon dont ils vont apprécier vos actions. Chacun est responsable de sa propre appréciation. Vous n'êtes pas responsable des opinions d'autrui. » 

     

    « On fait un grand pas dans la vie quand on cesse de généraliser ce qui concerne les autres, et que l’on considère chacun individuellement, même s’il fait de toute façon partie d’un tout qui le dépasse, l’humanité et, même au-delà, l’univers. » 

     

    « Il ne faut pas vous confier aux personnes qui chercheraient à vous décourager juste pour répondre à leurs propres besoins psychologiques. Par exemple, il y a des gens qui se sentent mieux quand vous allez mal, et qui font donc tout pour que vous n'alliez pas mieux! Ou d'autres qui détesteraient vous voir réaliser vos rêves car cela leur rappellerait leur absence de courage pour réaliser les leurs. Il existe aussi des gens qui se sentent valorisés par vos difficultés parce que cela leur donne l'occasion de vous aider. Dans ce cas, les projets qui viennent de vous leur coupent l'herbe sous le pied, et ils feront ce qu'ils peuvent pour vous en dissuader. Cela ne sert à rien de leur en vouloir car ils font cela inconsciemment. Mais il est préférable de ne pas leur confier vos plans. Ils vous feraient perdre votre confiance en vous. » 

     

    « Quand on se lance dans un projet qui représente un certain enjeu, par exemple quand on aspire à changer de métier, on passe forcément par des hauts et des bas. On y croit, on en a envie, et puis, d'un seul coup, on a des doutes, on n'y croit plus, on ne se sent plus capable, on a peur du changement, de l'inconnu. Si l'on est seul dans ces moments-là, il y a de fortes chances que l'on renonce, que l'on abandonne. S'il y a dans votre entourage une personne qui croit en vous, qui croit en votre capacité de réussir votre projet et vous le fait sentir quand vous la voyez, cela balayera vos doutes, et vos peurs s'effaceront comme par magie. La confiance en vous que cette personne vous témoignera sera contagieuse. Elle vous insufflera la force de réussir et vous donnera l'énergie de déplacer des montagnes. On est quinze fois plus fort quand on n'est plus seul avec son projet. Mais comprenez-moi bien : il n'est pas nécessaire que cette personne vous aide ou vous donne des conseils. Non, ce qui compte avant tout, c'est juste qu'elle croie en vous. D'ailleurs, vous seriez surpris de connaître le nombre de gens célèbres qui ont bénéficié d'un tel soutien initial. » 

     

    « Moi qui suis maintenant au seuil de ma vie, je deviens convaincu que l’amour est la solution à la plupart des problèmes que rencontrent les êtres humain dans leur vie. Cela peut sembler une idée simple, convenue, et pourtant pratiquement personne ne la met en œuvre, car il est souvent difficile d’aimer.  

    — Disons qu'il y a des gens qu'on n'a vraiment pas envie d'aimer. J'ai même l'impression parfois que certains font tout pour ne pas être aimés ! 

    — Certains sont méchants car ils ne s'aiment pas eux-mêmes. D'autres sont pénibles parce qu'ils ont beaucoup souffert et veulent le faire payer à la terre entière. Quelques-uns, parce qu'ils se sont fait avoir par des gens et croient se protéger par une attitude désagréable. Certains ont été tellement déçus par les autres qu'ils ont refermé leur cœur en se disant qu'ils ne seraient plus déçus à l'avenir s'ils n'attendaient plus rien des autres. D'autres sont égoïstes car ils sont persuadés que tout le monde l'est, et ils croient alors qu'ils seront plus heureux s'ils passent avant les autres. Le point commun entre tous ces gens est que, si vous les aimez, vous les surprenez, car ils ne s'y attendent pas. La plupart, d'ailleurs, refuseront d'y croire au début, tellement cela leur semble anormal. Mais si vous persévérez et le leur démontrer, par exemple dans les actes gratuits, cela peut bouleverser leur façon de voir le monde et, accessoirement, leurs relations avec vous. » 

     « Vous savez, l'amour est la meilleure façon d'obtenir un changement chez l'autre. Si vous allez vers quelqu'un en lui reprochant ce qu'il a fait, vous le poussez à camper sur sa position et à ne pas écouter vos arguments. Se sentant rejeté, il rejettera vos idées. Si, à l'inverse, vous allez vers lui en étant convaincu que, même si ce qu'il a fait ou dit est désastreux, il est, au fond de lui, quelqu'un de bien et qu'il avait une intention positive en le faisant, vous l'amenez à se détendre et à s'ouvrir à ce que vous voulez lui dire. C'est la seule façon de lui offrir une chance de changer. » 

     

    « Il est vrai que les gens ont tendance à se comporter selon la façon dont on les voit, à s'identifier à ce que l'on perçoit en eux. Il faut comprendre que chacun de nous a des qualités et des défauts ; ce sur quoi l'on focalise son attention a tendance à prendre de l'ampleur, à s'étendre. Si vous braquez les projecteurs sur les qualités d'une personne, même si elles sont infimes, elles s'accentueront, se développeront jusqu'à devenir prépondérantes. D'où l'importance d'avoir dans votre entourage des gens qui croient en vous, en vos qualités et en vos capacités. » 

     

    « Dans la philosophie hindouiste, reprit-il, on considère que gagner de l'argent est un objectif valable, et cela correspond à l'une des phases de l'existence. Il faut juste éviter de s'y enliser, et savoir ensuite évoluer vers autre chose pour réussir sa vie. 

    — Qu'est-ce qu'une vie réussie ? Demandai-je un peu naïvement. 

    — Une vie réussie est une vie que l'on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l'on fait, en restant en harmonie avec qui l'on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l'occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu'à nous-mêmes et d'apporter quelque chose à l'humanité, même très humblement, même si c'est infime. Une petite plume d'oiseau confiée au vent. Un sourire pour les autres. 

    — Cela suppose que l'on connaisse ses souhaits,  

    — Oui. 

    — Et comment peut-on savoir si l'on agit en accord avec ses valeurs ? 

    — En étant à l'affût de ce que l'on, ressent : si ce que vous faites ne respecte pas vos valeurs, vous éprouverez une certaine gêne, un léger malaise, ou .un sentiment de culpabilité. C'est un signe qui doit vous amener à vous demander si vos actions ne sont as en contradiction avec ce qui est important pour vous. Vous pouvez aussi vous demander, à la fin d'une journée, si vous êtes fier de ce que vous avez accompli, même s'il s'agit d'actes secondaires. C'est très important : on ne peut pas évoluer en tant qu'être humain, ni même simplement rester en bonne santé, quand on mène des actions qui violent nos valeurs. » 

     

    « — Vous savez, reprit-il, on ne peut pas être heureux si l'on se voit victime des événements ou des autres. Il est important de comprendre que c'est toujours vous qui décidez de votre vie, quelle qu'elle soit. Même si vous êtes le dernier des subalternes sur votre lieu de travail, c'est vous qui êtes le directeur de votre vie. C'est vous qui êtes aux commandes. Vous êtes le maître de votre destin. 

    — Oui. 

    — Et vous ne devez pas avoir peur : vous découvrirez que c'est précisément lorsque vous vous autorisez à choisir des actions qui sont en harmonie avec vous, qui respectent vos valeurs et expriment compétences, que vous devenez très précieux Les portes s'ouvrent alors d'elles- mêmes. Tout devient plus facile, et l’on n’a plus besoin de lutter pour avancer. » 

     

    « Pour moi, une nouvelle vie commençait, et, dorénavant, ce serait MA vie, fruit de mes décisions, de mes choix, de ma volonté. Adieu les doutes, les hésitations, les peurs d'être jugé, de ne pas être capable, de ne pas être aimé. Je vivrai chaque instant en conscience, en accord avec moi-même et avec mes valeurs. Je resterai altruiste, mais en gardant à l'esprit que le premier cadeau à faire aux autres est mon équilibre. J'accepterai les difficultés comme des épreuves à passer, des cadeaux que m'offre la vie pour apprendre ce que je dois apprendre afin d'évoluer. Je ne serai plus victime des événements, mais acteur d'un jeu dont les règles se découvrent au fur et à mesure, et dont la finalité gardera toujours une part de mystère. » 

     

     

    C’est sur cette belle conclusion que se terminent les extraits de ce très beau livre. Que cela vous donne envie de le lire. 

     

     
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