20 Septembre 2014, St Davy
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Joy et la divine quête du bonheur

 

 

EXTRAIT DU LIVRE « Joy et la divine quête du bonheur

De FRANCOIS GARAGNON

« Après Jade, François Garagnon nous invite à nouveau à travers la bouche d’une autre petite fille Joy, à découvrir la quête divine du bonheur. Des mots simples et profonds. »

 

 

« Tu vois, ça c'est le grand livre sacré. Et la lectio I divina, ça veut dire que tu viens avec ton cœur grand ouvert, tu ouvres ce livre au hasard, et tu laisses remonter la Parole dans ton âme. Il faut vraiment attendre d'être tout encombré de silence : alors, tu te sens vibrer, c'est sur les cordes de l'âme que ça joue. Pour animer la petite musique intérieure. À ce moment-là, les mots que tu découvres sont exactement la réponse aux questions que tu te poses... ou même que tu as oublié de te poser. Pas mal, non ? En plus, ça marche à tous les coups !

....Enfin, parfois,  ce n’est pas exactement la réponse qui arrive. C’est juste une courte échelle pour t’aider à passer le mur de tes questions. Ca revient au même : après, tu continues ton chemin tout tranquillement, tout guilleret, parce que tu as goûté à la parole savoureuse.

 La nouvelle collection que je fais : c'est une collection de sourires. Là, c'est sûr, il n'y a pas d'ombres ; il n'y a que de la lumière. Ça m'a pris une fois dans la rue, comme ça, je me suis rendu compte que derrière les visages fermés, il y a des cœurs qui ne demandent qu'à s'ouvrir. Et un sourire, c'est comme une porte qui s'ouvre. Tout soudain, j’ai trouvé le monde tellement magnifique que j'ai souri au premier passant venu. Eh bien, tu sais quoi ? Il m'a souri à son tour. Et le monde est devenu encore plus magnifique ! Alors, j'ai continué à sourire à un autre inconnu, puis à un autre, et à un autre encore. Et à chaque fois, c'est comme si je mettais le contact et que j'allumais une nouvelle petite lumière. J'avais l'impression, en continuant comme ça, de pouvoir éclairer le monde entier à tous les étages ! Dans ces moments, je ressens un amour fou et ça me traverse comme une douce violence.

 

Si tu attrapes un sourire et que tu en prends soin, eh bien tu es immunisé contre la mauvaise humeur. Et c’est tant mieux, parce que la mauvaise humeur est un virus terrible qui se propage à toute vitesse, et qui donne naissance à toutes sortes de maladies. Ca finit par tuer l’esprit d’émerveillement : si tu n’as plus de lumière dans le regard, c’est comme un peu comme si tu n’avais plus de vie.

 

Les gens se donnent beaucoup de mal pour être tout le temps en prise, pour décider de tout, pour ne pas se laisser faire. Bilan ? Leur énergie, à force de la dépenser, au bout d'un moment elle finit par s'user. Alors, comme pour une pile, il faut la recharger, autrement ils finissent par s'épuiser complètement. Maintenant, tu es libre de te brancher sur l'énergie divine : on appelle ça « avoir la foi ». Y a pas de compteur, c'est gratis pro Deo ! En plus, si tu es relié au soleil de Dieu, tu es sûr de ne jamais disjoncter ! Impossible de te retrouver dans le noir, tu comprends Tu disposes toujours d'une réserve d'énergie illimitée, parce que la lumière de Dieu, c'est du super choix haut de gamme ! Tu as des années-lumière devant toi, alors forcément, l'avenir ce n’est pas nuages sombres et tout le tralala, c'est du paradis en préparation !

 

En fait il y a un seul endroit qui est vraiment ouvert 24 heures sur 24, tous les jours de l’année et même de l’éternité : C’est le cœur de Dieu.

 

« Hé bien oui, mon cher ! Chacun a une maison à l’intérieur de soi, mais beaucoup ignorent les trésors secrets et le bonheur

 

C'est la rencontre qui modifie imperceptiblement la perception que nous avons du monde qui nous entoure, c'est elle qui nous révèle à nous-mêmes, qui nous conduit sur un chemin que nous ne connaissions pas, ou que nous n'aurions pas abordé de notre plein gré, ou auquel nous n'aurions pas porté véritablement attention. Par la grâce d'une rencontre, nous découvrons que nous sommes en chemin, disposés à marcher sans savoir pour quoi ni vers où.

 

Le cœur devine intuitivement ce que l’esprit met du temps à trouver.

 

« Ca ressemble à quoi, l'Esprit ? C'est tellement impalpable qu'il y a des jours, je n'arrive pas à y croire !

— Et le vent... suggéra Frère Théophane.

— Quoi, le vent ?

— N'y a-t-il pas plus impalpable que le vent ? Et pourtant, en te fouettant le visage, il peut te procurer des idées plus vivifiantes que les exhortations des chefs les plus chevronnés ! Même s'il faut savoir lire les signes du ciel pour le voir venir, il se montre assez efficace pour amener des voiliers à traverser les océans ! Imagine aussi un baume souverain et apaisant. Il pénètre en toi de manière invisible, apaise ta douleur et redonne à ton corps fatigué son énergie vitale et la force de repartir.

« L'Esprit, à son image, agit sur toi de manière invisible. Il apaise tes douleurs, guérit tes tourments et emplit ton cœur d'ardeur et de hardiesse..

« L'Esprit est ce vent qui gonfle ta voile pour t'amener vers le grand large. L'Esprit est ce vent qui te murmure des secrets et dépose en toi des parfums d'ailleurs. L'Esprit est ce baume souverain qui t’aguerrit et qui abolit toute distance entre ta vie et la joie.

 

« Dans sa tête, il faut faire le ménage et mettre de l’ordre. Chasser le mot « hélas » comme une poussière tenace et faire de la place au mot « heureusement », parce que grâce à lui, tout brille. »

 

La bonté, c’est la beauté qui se transforme en action. L’harmonie te vient d’en haut et si tu t’y accordes, alors ta musique est juste, et tout ce que tu accomplis est bel et bon. Et si tu as la bonté, eh bien pas besoin de crèmes anti-rides. Ta beauté grandit, au dehors et au- dedans.

 

« Plus on reçoit de tendresse, plus on se sent exister, plus on se sent renforcé dans son identité unique, invulnérable. »

 

Exister, c'est d'abord exister dans le regard de l'autre. Dans le berceau, le bébé ne se nourrit pas que de lait, il s'abreuve à la source. Et la source, c'est le regard aimant de sa mère. Plus tard, il nous est donné de pressentir ou d'expérimenter que l'amour est la seule source capable de nous donner non seulement les moyens d'exister mais de nous offrir par surcroît... un surcroît de vie. Quand on aime, se dit Sagamore, quand on est aimé et surtout quand on se sent aimé, on est justifié d’exister !

 

 

La vérité la plus essentielle à expérimenter dans cette vie, c'est qu'il importe moins de réaliser des choses grandes et belles que d'accomplir des choses avec le sentiment de leur grandeur et de leur beauté. Rafraîchir notre regard sur les choses essentielles de l'existence. Apprendre à découvrir des choses inattendues dans ce qu'il y a de plus familier pour nous. Car les plus grands trésors qui nous sont destinés s'y dissimulent.

 

L'Esprit Saint est le plus fameux architecte d'intérieur que je connaisse. Non seulement, il a bon goût, mais ; il exhausse le goût de la vie. Hélas, les hommes croient pouvoir se débrouiller tous seuls pour agencer leur intérieur auquel d'ailleurs, ils ne prêtent qu'une attention distraite. Ils sont tellement plus prompts à s'intéresser aux aménagements du dehors ! Le bonheur est dans leur maison intérieure, mais ils feignent de n'en rien savoir, et trouvent le moyen de claquer la porte et de se précipiter au loin. Dehors, toujours dehors. Ils sont entièrement orientés côté  rue et en ont oublié le côté jardin ! Ils ne songent même plus à faire s'épanouir la fine fleur d’eux-mêmes, ni à faire fructifier leur talent !

 

Le bonheur est là, où on le laisse entrer.

 

« Prenez un temps régulièrement, pour exprimer votre gratitude aux petites attentions dont vous avez fait l’objet. Prenez un temps pour dire merci. Vous verrez à quel point votre bonheur se mettra à prospérer ! »

 

Je n'arrive pas à comprendre : le grand but des gens, c'est d'aimer et d'être aimé, mais ils ont toutes les peines du monde à laisser la porte ouverte, et ils s'étonnent de voir l'amour rester à la porte ou passer son chemin ! Tu vois, le bonheur, c'est un peu pareil : il est là, mais on ne le reconnaît pas ! On le croise sans s'en apercevoir, ou on tourne les talons, en courant dans la rue suivante ou vers l'instant d'après.

Et le bonheur, qui s'attendait à ce qu'on lui fasse un triomphe, reste planté là, face à l'indifférence de la foule, en attendant que quelqu'un veuille bien reconnaître ses qualités et faire de lui son ami.

 

Si tu accomplis les choses sous le regard des autres, tu acquiers la reconnaissance. Si tu accomplis les choses dans le secret du cœur, tu acquiers la plénitude.

 

L’amour rapporte non seulement à celui qui reçoit mais aussi à celui qui donne, de sorte qu’en la matière, les recettes s’ajoutent aux dépenses et aboutissent à un résultat positif surmultiplié ! Mais les hommes d’aujourd’hui ont l’esprit probablement trop accaparé par des préoccupations matérielles pour saisir ce genre d’arithmétique du cœur.

 

Concentre-toi sur ce qu’il y a de beau dans la vie. Et tu verras comme ta vie deviendra belle et pleine de fruits !

 

L’important ce n’est pas d’avoir le dernier mot, c’est d’avoir le courage du premier mot de réconciliation.

 

Il est beau d’accomplir ses rêves, mais il ya plus beau encore : c’est de laisser s’accomplir le rêve qu’a Dieu pour nous.

 

Quand on veut que les autres soient conformes à l'idée que l'on s'en fait, on ne respecte pas leur liberté ; on est ; dans l'accaparement,  l'enfermement,  autant ; dire l'erreur. J'ai appris la mobilité du réel, le caractère imprévisible de la vie, l'extraordinaire complexité de chaque être. Aujourd'hui, je désire respecter chacun dans son mystère et jusque dans ses paradoxes. Parce que la seule manière de comprendre un être,  c'est de l'aimer.

 

Ta vrai richesse, elle passe par ton regard. La vie est belle parce que tu portes un beau regard sur la vie, c’est tout ! Tu veux que je te dise comment on devient riche, je veux dire riche vraiment ? Eh bien, il faut être aimé et aimer aussi. Plus tu es aimé et plus tu es riche.

 

Au lieu d’avoir toujours quelque chose à redire, eh bien se mettre en marche sans savoir, apprécier sans comparer, regarder devant sans se retourner, savourer tout simplement.

 

On désire ce que l’on n’a pas. C’est ça qui cloche ! On devrait apprendre à désirer ce que l’on a. A vivre ce désir. Alors, ce serait comme si le bonheur nous précédait, au lieu de toujours se faire attendre !

 

Ceux qui passent leur temps à compter quelque chose n’ont plus le temps de compter pour quelqu’un.

 

Tu sais, on réclame souvent des preuves formelles, c’est cela qui retarde tout dans la vie et fait même échouer de très beaux élans. On ne croit pas assez à ce qui se butine dans la grande ruche de l’invisible, et qui finit pourtant par être royal nectar pour notre cœur !

 

« Mettons en commun ce que nous avons de meilleur et enrichissons-nous de nos mutuelles différences » (Paul Valéry)

 

« J’ai découvert qu’entre le lever du soleil et son coucher, il y avait mille motifs de s’affliger, mais tout autant pour se réjouir, et qu’il nous appartenait de décider de notre propre arithmétique dans notre manière de comptabiliser les évènements, dans nos richesses comme dans nos déficits ou manques. »

 

Les hommes sont remplis de préoccupations, ils laissent peu de place à l’inconnu. Tout se passe comme si les grandes étendues d’espérance, de désirs, d’amour, de rêve, de tendresse, de générosité appartenaient au pays de l’enfance et qu’en grandissant, ces territoires rapetissaient à force d’être colonisés par d’âpres conquérants, comme l’intérêt, l’égocentrisme, la convoitise, l’ambition, l’accaparement individuel…

 

« Si on ne montre pas que l’on s’aime, mille milliards de tendresse ! Si on ne se dit pas qu’on est heureux d’être ensemble, alors à quoi ça sert que l’amour ait été inventé ? Pour en faire des confettis de « je t’aime » ? Tu crois que l’amour, ça peut s’enfermer à la banque pour quand tu en auras besoin ? Et puis d’abord il faut faire les choses seulement si ça te chante. Parce que si ça ne te chante pas, ce n’est pas la peine !

 

Ne plus prétendre être maître de sa vie, c’est accepter de se montrer vulnérable, de se laisser surprendre, de demeurer dans l’émerveillement. Etre émerveillé, c’est se laisser toucher par une merveille, un prodige. Il faut donc consentir à se détacher de soi, afin de permettre l’avènement de Dieu, de l’autre, de la merveille du jour au centre même de notre vie.

 

Quoi qu’il t’arrive, rien ne peut durablement ébranler ta construction intérieure, puisque Dieu en est le grand architecte et l’amour la clé de voûte.

 

Dieu n’est pas un maître d’école ou un juge d’instruction ! Dieu ne donne pas de réponse, ne délivre pas de jugement ! Il place juste nos questions sous le faisceau de sa lumière. L’erreur fondamentale dans la foi, c’est de prier pour que les choses se passent conformément à nos vœux. En effet prier, c’est tout le contraire ! Cela demande le courage de l’abandon, de la confiance inconditionnelle. Il faut prier sans savoir, sans savoir véritablement ce qui est bon et juste. Et le demander comme un enfant qui est dans l’attente d’un exaucement inconnu.

 

« La joie parfaite : c’est manquer pour réussir, s’effacer pour être soi, trouver sa force dans sa vulnérabilité même, la grandeur dans la petite chose, le bien derrière le mal, la beauté derrière les apparences. »

 

« Aimer quelqu’un, ce n’est pas seulement l’aimer ici et maintenant. C’est l’aimer dans son devenir, et jusqu’à son imprévisible. Et donc être fidèle n’est rien d’autre que réinventer sans cesse l’enthousiasme originel d’une alliance entre deux êtres. »

 

Ceux que tu aimes, même si tu pars au bout du monde, tu ne cesses pas de les aimer. Peut être même que leur présence t’est encore plus précieuse dans l’absence. Si tu pars au bout de la vie, c’est un peu pareil. C’est comme un voyage qui t’éloigne de ceux que tu aimes, tout en te rapprochant d’eux par le cœur. C’est comme le désir et le manque, ou la parole dans le silence : c’est une joie et une souffrance à la fois.

 

« J’ai parcouru le monde pour trouver le bonheur, et je sais aujourd’hui qu’il est nulle part. Nulle part ailleurs que partout. Partout où notre cœur est grand ouvert dans une disponibilité libre et joyeuse. Partout où l’on est présent à l’invisible Présence. Partout où l’on suit le fil d’or des rencontres et l’on s’attarde au sens caché des évènements.

J’ai découvert que mon trésor est dans mon cœur, et que le bonheur est dans le regard que l’on porte sur ce qui nous entoure ou nous advient.

 

Tout est signe, même les choses que nous ne voyons pas : il y a en nous une source cachée comme il y en a sous terre ; aussi importe-t-il  d’être jardinier-en-son-royaume et bon sourcier, pour libérer en nous cette abondance de vie et faire fleurir en soi, autour de soi, y compris les printemps que l’on ne verra pas.

 

En vérité, tout événement a un sens intérieur profond ! et la Providence mêle toujours la lumière à l’obscurité de nos échecs, de nos déroutes et de nos tragédies.

 

C’est par le chemin de ronces que l’on atteint la clairière de la joie, le seuil où tout s’ouvre et où les perspectives s’élargissent.

 

Tu as en toi un monde intérieur. Il est fabuleux et tu l’ignores. Ou bien tu lui assignes des frontières. Or, tu as en toi quelque chose d’illimité ! C’est à toi de faire émerger ce monde intérieur, ces îles aux trésors qui t’offrent la grande paix du cœur au milieu de l’océan tumultueux des évènements

 

Mon ami tu as l’immense liberté d’extraire de ta bouche des cris de guerre ou des chants de louanges, de placer en ton esprit des intentions nobles ou vulgaires, d’entraîner ton cœur à donner ou à prendre, de faire de ta vie une navrante mélopée ou un cantique. C’est toi qui mets la saveur, c’est toi qui confères le sens, et c’est toi qui donne le ton.

 

 

Le mercredi 10 juin 2009 à 13h22 dans Extraits de livres lus
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    Mise à jour le 20/09/2014
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  • " On ne diminue jamais le bonheur en le partageant." . "
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