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Jade et les sacrés mystères de la vie

 

EXTRAIT DU LIVRE DE FRANCOIS GARAGNON

 

 

« Jade et les sacrés mystères de la vie »

 

 

« Jade est une petite fille qui se passionne pour les choses spirituelles (au sens à la fois mystique et humoristique du mot). Jade s’est mise dans la tête qu’il fallait sauver le monde dans sa saveur. Aussi met-elle tant de cœur à chercher le lien entre sa petite graine de vie et le grand bouquet de l’infini.

Elle est irrésistible par sa fraîcheur inventive et son esprit d’émerveillement. Elle est inoubliable. »

 

Voici quelques extraits, que j’ai retenus, tout est tellement beau, que j’aurais pu transmettre le livre en entier !!! Mais je préfère vous donner le goût de le découvrir.

 

 

Depuis que je connais Dieu, j'ai beaucoup Changé. Oh ! de l'extérieur je n'ai pris que quelques centimètres, mais j'ai peuplé mon royaume intérieur de plusieurs milliers de sujets d'intérêt, et je suis bien décidée à ne pas en rester là ! Avant, je n'étais qu'un petit bout de femme de rien du tout; maintenant, je suis une créature unique, parmi des milliers de milliers. C'est une sacrée métamorphose qui est à la portée de tout le monde, à une condition : aimer et se sentir aimé. Pour de vrai, et pour toujours.

 

Dieu ne force jamais ton cœur : tu peux lui faire la tête un jour, il ne t’en voudra pas le lendemain. C’est un sacré chic type, au fond. Il est là pas seulement quand il a envie d’être là, mais quand on a besoin de lui, même dans les pires moments. Et ça, c’est drôlement rare. Quand il dit je t’aime, ce n’est jamais du bout des lèvres, c’est  à pleine tendresse, avec de l’amour du monde et puis aussi sa manière de fabriquer en un clin-Dieu des instants d’éternité.

 

Dieu, c'est difficile à expliquer, c'est quelqu'un qui ressemble à personne, on ne l'entend pas avec les oreilles et on le voit pas avec les yeux. On le sent, c'est tout. Je ne sais pas si ça t'est déjà arrivé de le rencontrer, mais c'est un peu comme un tour de magie ; en apparence, c'est simple comme bonjour, et pourtant il y a toujours une énigme qui plane, comme un oiseau invisible dans un espace inconnu. Il paraît que cet oiseau invisible s'appelle l'Esprit, il est même tellement pur qu'on l'appelle parfois l'Esprit saint. Quand il plane au-dessus d'un paysage, le paysage devient beau et lumineux. Quand il plane au-dessus de quelqu'un, le quelqu'un est aussitôt éclairé. Monsieur Saint-Esprit, c'est un peu comme un allumeur de réverbères, il illumine tout ce qu'il approche. Donc, la présence de l'Esprit, c'est facile à reconnaître : on respire un parfum d'harmonie, d'équilibre et de transparence. C'est simple, c'est comme si l'homme ressentait une connivence. Une connivence entre sa petite graine de vie et le grand bouquet de l'infini, entre le visible et l’invisible. Comme si Monsieur Saint Esprit serrait la main de Monsieur Homme.

 

« Ce qui est bien avec maman, c’est qu’elle apprend à contempler la beauté même quand il fait pas beau : j’ai compris comme ça qu’une personne, c’est un peu comme un paysage. Si vous l’aimez vraiment, vous n’avez pas besoin qu’elle soit tout le temps au beau fixe pour l’aimer. »

 

Tu sais, ça m'est déjà arrivé d'être hier malheureuse. Eh bien, je me suis aperçue que la seule façon de chasser le brouillard qui plane à l’intérieur c'est de faire briller un moment des rayons de sourire. Tu me diras : c’est difficile de sourire quand on est malheureux. En fait, on apprend. Et on s'aperçoit vite qu'il est encore plus difficile d'être malheureux quand on sourit.

 

Tout est finalement, est une question d’état d’âme ; la confiance en soi amène le succès, l’illusion crée la déception, la crainte systématique entraîne l’échec, l’amour suscite l’espérance…. Tous les événements que nous vivons trouvent leurs racines en nous, dans nos prédispositions conscientes ou inconscientes.

 

C’est toi qui change tes climats intérieurs, par exemple quand tu es très chagrin et qu’il pleure très fort dans ton cœur, tu penses à Dieu  et qu’il te vient un petit rayon de sourire, eh bien tu sais ce qu’il fait Dieu ? Ce rayon il le transforme en plein soleil, qui t’illumine de l’intérieur. Le sourire, c’est un clin-Dieu, alors normal : ça permet les miracles. Les nuages gris foncés disparaissent comme par enchantement dans le grand bleu de l’éternelle harmonie.

 

« Moi, j'ai compris un grand secret...  approche-toi, je vais te le glisser dans le creux de l'oreille... là où il y a de l'abandon, il y a de l'amour, et là où il y a de l'amour, il y a Dieu. Voilà, voilà. Il faut savoir choisir, et puis tout donner, sans se retenir, s'abandonner au courant après s'être assuré de la pureté de sa source, se laisser porter par son propre élan, sentir le rythme, l'équilibre et l'harmonie, savourer le goût de la vie, et dans un grand soleil de tendresse, dire merci à Dieu, merci de nous guider vers des mondes inconnus et de nous porter sans se lasser, sans se fatiguer, sans ralentir sa course, loin, loin, loin... Laisser Dieu couler en nous comme une source. Tout simplement. Quand tu auras compris ça, tu verras : la vie, ça coule de source... »

 

Le bonheur, c’est tellement grand, c’est tellement absorbant, qu’on ne peut pas le garder rien que pour soir tout seul ; ou alors, ce n’est pas du cent pour cent pur bonheur : c’est un mélange de plaisir, d’égoïsme, d’émoustillement, un tralala qui n’a rien à voir  avec Alléluia.

 

"Si vous attendez que vos rêves prennent la poussière, eh bien vous serez bientôt un viel épouvantail plein de toiles d'araignée !"

Si vous ne réalisez pas vos projets maintenant, c'est que se sont des ballons de baudruche, ou bien c'est que vous n'êtes pas chiche.

 

C’est vrai qu’on peut faire des choses pour son bon plaisir. Mais le plus grand plaisir c’est le plaisir de faire plaisir. Au plaisir de Dieu ! Raph appelle ça «  la sublime gratuité »

 

Dieu  créé l’homme libre. Il ne veut pas avoir l’air de s’occuper de ce qui ne le regarde pas... Alors peut être bien qu’il donne des rendez-vous à l’homme en cours de route, au cours de la vie, à travers ce qu’on appelle des hasards ou des coïncidences.

 

« Dans la vie, les jeux sont donnés, mais avec un jeu donné chacun peut faire une partie différente. » Ce qui veut dire que devant le jeu de la vie, nous avons tous des cartes, des atouts, mais que le déroulement de la partie dépend de nous, de notre talent, de notre aptitude à nous adapter, et de notre brio à maîtriser l’instant dans son ensemble. Il y en qui gâchent leurs atouts, et d’autres qui gagnent la partie en partant avec de sérieux handicaps. Rien n’est joué d’avance.

 

Dieu a laissé l’homme libre de conduire sa vie comme il l’entend. Dieu a mis en lui quelques graines, et il attend qu’il les cultive, qu’il en prenne soin. Libre à lui de faire mûrir ou de les laisser mourir ! Il y a comme ça de nombreuses graines étouffées dans leur germe. C’’est çà la liberté de l’homme : le pouvoir de dire oui ou non, d’entretenir ou de laisser périr, de faire fructifier ou de massacrer.

 

« Tu es née au milieu d’un champ de possibles, avec un certain nombre de talents : tu ne peux pas tout faire, il y a même des choses que tu ne sauras jamais faire. Mais il y a beaucoup d’autres choses que tu peux faire, et c’est à toi de choisir parmi ces possibilités, et de faire fructifier son talent au mieux. »

Ton champ de possibles, ça veut dire : le domaine de ta liberté, l’espace où tu peux faire de tes désirs des réalités, bref l’endroit où les choses sont accessibles, ou des possibilités te sont offertes.

 

« Carpe Diem, en latin, cela veut dire : « Mets à profit le jour présent. » C’est Horace qui disait ce mot, pour rappeler que la vie est courte et fugitive, et qu’il ne faut pas la gâcher. »

 

La vie est trop courte pour la perdre à moitié.. Il faut vivre pleinement les heures de ton existence. Toutes ne seront pas intenses, bien sûr, car la vie est faite de contrastes. Mais il faut que tu n’en renies aucune.

 

« Le sens de ta vie, voici le secret : « Fais de ton mieux. Puis laisse faire Dieu. » N’écoute pas ceux qui veulent t’éloigner de tes rêves, ceux qui veulent te décourager en chemin, ceux qui n’y croient plus. Que connaissent-ils de ton mystère ? C’est à toi de l’exprimer pleinement de toutes les forces de ton amour. Il faut être amoureux fou de la vie ! Il faut oser risquer ! Même quand tu crois oser, tu n’oses jamais assez. Dis-toi bien que quand on se donne, ce n’est jamais « trop ». On ne peut se tromper, on peut aimer mal, mais on n’aime jamais assez. Tu sais : le mal, on le fait si bien, et le bien, on le fait si mal… Fais de ton mieux ! Et quand tu auras fait tout ce qu’il t’est possible de faire, n’oublie pas de lâcher prise, et de t’abandonner à la volonté de Dieu. Parce que si tu n’as pas la foi, la vraie, eh bien tes rêves seront emportés comme des feuilles mortes au premier souffle de vent.

 

 

Lorsque tu t'éveilles le matin, songe que tu n'as aucune certitude d'être vivante au coucher du soleil... N'est-ce pas la meilleure des raisons pour dire chaque jour merci à Celui-quî-meut-l'univers et-ordonne-toute-chose, merci de faire que la Terre est parfois si jolie ? N'est-ce pas une raison pour t'émerveiller de la Vie, sous quelque forme qu'elle s'exprime — fût-ce l'imperceptible frémissement du brin d'herbe dans la brise du soir ? N'est-ce pas une raison pour rechercher les grandes occasions, les personnes de valeur et tout ce qui est digne d'espoir ? N'est-ce pas une raison pour vivre pleinement tes joies et supporter dignement tes peines ? N'oublie jamais de respirer le parfum de la vie, d'entretenir la flamme de l'allégresse intérieure, d'être sensible à la caresse de l'air lorsque  tu te déplaces, et d'emplir tous tes sens des images, des senteurs et des mélodies du monde. Oui, n'oublie pas de savourer le goût de la vie, son royal nectar butiné sur des fleurs à la splendeur intacte, ce miel à la tiédeur exquise, aux virtualités secrètes et magiques. »

 

On reconnaît l’amour véritable à ce que le silence de l’autre n’est plus un vide à remplir, mais une complicité à respecter.

Quand on aime quelqu’un, hé bien le quelqu’un qu’on aime : c’est un quelqu’un qui ressemble à personne, qui n’a pas besoin de parler pour être présent, qui est incapable de vous fabriquer de l’infini en un sourire et, quand vous pensez à lui très fort, de vous transporter dans un monde qui n’existe pas – ou qui existe seulement quelque part ailleurs.

 

Il t’arrive d’aider les gens et, en échange, tu ne reçois au bout de tes peines que de l’indifférence ou de l’ingratitude ; à l’inverse, parce ce que tu as écouté quelqu’un qui avait besoin de parler, tu entends dire merci, comme si tu venais d’accomplir un miracle, alors que tu n’as rien dit, tu n’as pas fait autre chose qu’écouter.

 

Dieu est la lumière, l’homme est le cierge et Monsieur Saint Esprit est la mèche.

 

« Tout le mystère de la vie est dans tes yeux. Il suffit de les exercer à percer l’apparence des choses. Et dis-toi bien que lorsque l’univers te paraît s’assombrir, ce n’est pas parce que les portes se ferment devant toi, mais parce que ton regard se dérobe à la lumière.

 

D’abord, Dieu, on le trouve partout où il y a de la lumière. La lumière est invisible, vous êtes d’accord ; ce que l’on voit, ce sont les choses éclairées. Hé bien Dieu c’est pareil : il est invisible ; ce que l’on voit, ce sont les choses qu’il éclaire. Et pour ce qui est du soleil, vous pouvez lui faire confiance à Dieu, il en connaît un rayon !

 

C’est par les yeux que tu perçois la lumière qui vient du dehors, c’est par les yeux que tu exprimes la lumière qui vient du dedans. Tu as remarqué : c’est par les yeux que tu reçois et que tu donnes, les yeux s’est fait pour percer l’apparence des choses.

 

« Je suis sûr que si Dieu faisait notre volonté ce serait catastrophique ! Il réaliserait tous nos caprices, et on s’apercevrait plus tard qu’on s’est trompé. Alors, on se tournerait vers Dieu, et on lui dirait : « Pourquoi tu m’as laissé faire ça ? » Donc il vaut mieux s’abandonner à la volonté de Dieu, rien désirer d’autre que ce qu’il veut lui.

 

Au  lieu de songer à conquérir le monde, l’homme ferait mieux de songer à reconquérir sa souveraineté intérieure ! Il faudrait que vous appreniez à remettre un peu d’ordre dans votre jardin secret, en arrachant les mauvaises herbes l’irrésolution, de l’égoïsme, de la cupidité et de l’orgueil, et en cultivant un peu mieux les graines de certitude, de joie et de partage

 

Essaie d’imaginer que quand tu prie, tu deviens une lumière pour le monde. Donc, tous les gens qui prient, c’est comme si c’étaient autant de lumières qui montent dans la nuit. Et alors, grâce à Dieu, grâce à Monsieur Esprit Saint, grâce à la communion des saints, le ciel réfléchit cette lumière et éclaire le monde. Et c’est comme ça que le monde va bien. Si personne ne priait, il n’y aurait plus de lumière, et le monde entier sombrerait dans l’obscurité, le chaos, les ténèbres.

 

Prier ce n’est pas uniquement avec de mots, c’’est en répandant de l’amour tout autour, chaque jour, comme quand on met de la lumière qui diffuse dans une pièce noire. Donc il faut être illuminé de l’intérieur pour éclairer l’extérieur.

 

Aimer, ce n’est pas vouloir rendre l’autre heureux. C’est être heureux, et offrir son bonheur à l’autre.

 

« Exister véritablement, c’est « être » de toutes les fibres de son être. Il ne peut y avoir de plénitude sans engagement. Et il ne peut y avoir d’engagement sans foi ni don de soi. C’est cela : croire et Donner. N’est-ce pas la plus authentique façon d’aimer ?

 

Le jeudi 30 avril 2009 à 11h55 dans Extraits de livres lus
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ninie

ninie (Visiteur)
je viens d?ser ici , doucement , toutes mes pens? pour toi et les tiens pour un joli week end...ro poutoux nicole....et CARPE DIEM....

Samedi 16 Mai 2009 à 10:13

ninie

ninie (Visiteur)
c' est ici , avec jade que je viens te souhaiter une toute douce soir?nicole...je viens de voir que tu as mis mon petit univers en lien chez toi ....juste tres ?e par le descriptif que tu en fais...juste merci...vraiment juste ?...ro ?rmes poutoux nicole

Samedi 09 Mai 2009 à 22:25

ninie

ninie (Visiteur)
ravie de retrouver la tite Jade ici...ravie et heureuse de voir qu' elle te parle ?oi aussi...et de ?, pour tout dire , je n' en doutais pas....merci de tous ces jolis textes que tu offres...ro poutoux nicole et douce journ?..

Mardi 05 Mai 2009 à 16:06

swadisthana

swadisthana (Visiteur)
Je viens te souhaiter une tr?belle journ? et une belle semaine ?enir. Je te fais de tr?gros bisous pleins d'amiti?Prends soin de toi ♥

Lundi 04 Mai 2009 à 15:00

Denise

Denise (Visiteur)
Bonsoir Nicole j'esp? que ton week-end s'est bien pass?t que tu as eu beau temps. Je te souhaite une tr?bonne soir?et je te fais de gros bisous.

Dimanche 03 Mai 2009 à 18:52

Denise

Denise (Visiteur)
Ce sont de tr?beaux extraits Nicole merci pour ce partage. Je te souhaite une douce nuit et je te fais de gros bisous

Jeudi 30 Avril 2009 à 22:17

swadisthana

swadisthana (Visiteur)
Hihihi ! Ah la petite Jade, quand on la rencontre, elle p?tre en nous tr?profonf?nt !!!!! Je suis ravie de voir combien elle t'as s?ite ;-) Gros bisous douce Nicole

Jeudi 30 Avril 2009 à 18:00

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