02 Septembre 2014, Ste Ingrid
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JACQUES SALOME

« Il n’est pas possible de rendre une  souffrance car la souffrance c’est ce que nous ressentons, nous sommes seul à la produire ou à l’entretenir en nous. »

« Se responsabilisé c’est être conscient par soi-même en prise directe avec un système de valeur de l’impact d’une parole d’une conduite. »

« Etre responsable est être partie prenante de tout ce qui m’arrive entre ma naissance et ma mort et j’évite d’accuser qui que ce soit à propos de ce qui surgit dans ma vie, en sachant que j’ai la possibilité d’en découvrir les enjeux les messages possibles. »

« Se définir dans une relation donnée face à un événement donné c’est se situer, dire où nous sommes, exprimer ce que nous sentons pourvoir affirmer notre point de vue, ce qui ne veut pas dire l’imposer, pour pouvoir témoigner de soi-même ; encore faut-il être clair à l’intérieur de soi, et c’est peut être le point le plus difficile à gérer. »

« Une émotion ne dure pas, mais elle s’inscrit en nous tel un germe. Elle laisse des traces secrètes même si nous avons parfois le sentiment de l’avoir perdue, elle demeure comme un petit soleil interne qui peut illuminer la grisaille  des difficultés quotidiennes. Elle devient comme une rivière souterraine  qui alimente sans que nous sachions le meilleur de nous. Le propre de l’émotion est de jaillir au plus imprévus de l’existence, elle nous étreint, nous saisit à la gorge, elle capte notre regard, elle rejoint des énergies cachées qui soudain explosent à fleurs de peau prolongeant  tous nos sens vers un peut plus d’absolu. »

« L’émotion est un miracle qui entre dans le quotidien. C’est du merveilleux qui surgit à l’improviste pour nous entrainer dans l’invention et le renouvellement insoupçonné  du présent. Nous accueillons  une émotion et lui donnons toute sa place quand nous sommes ouverts. »

« Le difficile dans la recherche de la vérité, c’est que parfois on la trouve. »

« La maladie et la souffrance  existent certes,  chaque être humain peut les rencontrer à divers degrés et sous des formes variées  propres à chacun. Mais il est possible de pas les cultiver et surtout de ne pas les entretenir  en nous.

 

La souffrance à toujours une cause, mais  surtout un sens, une origine lié à nos actes à nos pensées, à notre mode de vie et en particulier nos conflits internes car la souffrance peut avoir un terme si nous acceptons de nous responsabiliser. »

 

« Si le recevoir est au centre

Le don est en haut

Le refus en bas

Reste encore de part et d’autres,

Le dépouillement qui agrandit

La tolérance qui enrichit

 

 

 La tendresse de Jacques SALOME

« C’est par la tendresse de l’autre que je peux grandir, être et me développer en sécurité. »

« La tendresse d’une écoute c’est de permettre à l’autre non seulement de se dire, mais aussi de s’entendre. »

« Ce n’est pas l’amour ou la force des sentiments qui maintiennent  ensemble dans la durée deux êtres, c’est la qualité de la communication qu’ils peuvent établir ensemble. »

« La tendresse dans la communication c’est quand je peux faire le choix entre 3 possibles : »

 

1)  Recevoir le dit de l’autre sans m’en emparer, le juger, sans vouloir le remplacer par mon propre discourt pour en faire un partage ouvert.

2) Amplifier, agrandir le dit de l’autre pour en faire un partage créatif

3) Me différencier du dit de l’autre, sans le rejeter le disqualifier ou le dénigrer.

 

« La tendresse c’est l’écoute de la différence »

« La tendresse passera par l’intensité et la qualité de l’attention offerte au moment le plus inattendu dans la gratuité d’un instant. »

« Si je souffre du comportement de l’autre, si je me persécute à cause des sentiments différents qu’il a, c’est à moi de faire quelque chose sur moi et pour moi. »

« Renoncer à accuser l’autre à le rendre responsable de nos malheurs, accepter que ce que je j’éprouve c’est moi qui l’éprouve est une des choses les plus éprouvantes que nous puissions faire. »

« L’autre est fondamentalement différent de moi, ce qui veut dire qu’il ressent, éprouve, vit sur d’autres références d’autres registres que les miens, c’est pour cela que dans un échange propre le témoignage du vécu, de l’émotion de l’expression des sentiments ne devrait pas être discuté contester au disqualifier. La tendresse usera d’un pouvoir positif, celui de confirmer l’autre, de le confirmer justement dans sa vie, son ressenti. »

« La tendresse vit au présent, elle n’est pas garantie de l’avenir, elle ne promet rien elle se donne. »

 

DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DE LA FEMME A

L’AMOUR

 

T’aimer

Sans t’envahir

 

Te multiplier

Sans te perdre

 

Te dire

Sans me trahir

 

Te garder

Sans te posséder

 

Et être ainsi moi-même

Au plus secret de toi.

 

 « Il ya dans toute relation le risque de la perte de l’abandon, ce sont les blessures du lien qui s’inscrivent en nous le plus durablement. Et c’est aussi ce que nous en ferons qui ouvrira ou fermera les portes de la tendresse. »

« La pire des solitudes est d’être un mauvais compagnon pour soi-même »

« Accepter de s’aimer est différent de n’aimer que soi. »

Mais oser s’aimer parait encore à  beaucoup,  difficile et parfois malsain. Tout se passe comme si notre propre  personne n’était pas digne d’intérêt d’attention et d’amour par nous même. »

« Si je me méprise, si je me déteste si je me dévalorise, c’est bien tout cela que j’offre à l’autre dans la relation. »

« La difficulté à s’aimer est liée à celle du recevoir, à entrer dans l’abandon, dans l’accueillir, c'est-à-dire dans le oui. »

 

POUR CONCLURE

« La tendresse est une forme de respect à l’égard de soi-même. Un des chemins possibles vers plus de respect sera d’accepter de prendre du temps pour soi. D’accepter de mieux entendre son histoire, de prendre en charge son devenir. De se former à une meilleure connaissance de soi, dans ses ressources dans ses limites dans ses contradictions. La  tendresse est une des formes chaleureuse du respect l’absence du respect de soi-même sera un obstacle majeur à la tendresse pour soi. »

« La tendresse  se propose et vit en dehors de toute contrainte, elle ne s’inscrit pas dans  une relation de pouvoir puisqu’elle est avant tout ABANDON ET OFFRANDE »

« La tendresse c’est apprendre à conjuguer le verbe TOI, un verbe très rare, à chuchoter avec respect, le seul verbe du langage de l’amour à se conjuguer avec le verbe aimer toujours au PRESENT tu es aimé(e)

Vivre en couple ou comment vivre à deux en étant différents.

« Pour s’allier avec l’autre, il vaut mieux avoir déjà fait alliance avec soi-même. La connaissance de soi entraîne une responsabilisation plus grande envers ses propres sentiments et ressentis intimes. « Je suis responsable de ce que j’éprouve, je n’ai pas à rendre l’autre responsable de ce qui m’habite et me traverse. »

« Apprendre à se respecter et à respecter l’autre dans ses différences, cela veut dire « ne plus se laisser définir par l’autre. » Ce n’est ni le compromis, ni la soumission, ni les concessions qui maintiennent deux êtres ensemble, mais l’affirmation et la reconnaissance des différences. »

« Se donner les moyens de communiquer, c’est-à-dire à mettre en commun. »

« Et pour cela apprendre à mieux définir ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance…et à les confronter aux attentes, apports et zones d’intolérance de l’autre. »

 « Sortir de l’implicite et dépasser certaines croyances erronées comme : « si l’autre m’aime, il devrait savoir ce que je pense sans avoir à le dire…, il devrait entendre mes demandes sans que je les exprime… »

Accepter l’évolution et le changement, ce qui veut dire aussi des engagements à réactualiser. Le propre du vivant sur la planète terre est qu’il évolue, grandit ou se transforme. Une relation vivante est soumise à cette loi d’évolution. Des mises au point, des partages, des réajustements seront indispensables et devront faire l’objet non seulement d’une mise en mots, mais d’une confrontation, pour permettre à l’autre de nous voir (et de nous accepter) là où nous sommes, et non là, où il nous voudrait

 

Parents / Enfannt

« Ne jamais laisser…

Ne jamais laisser croire à un enfant que ses désirs sont tout puissants…

Pas plus que les nôtres d'ailleurs »

« Quand un enfant nous parle, le plus important n'est pas d'écouter ce qu'il dit, mais d'entendre comment il vit, ce qu'il dit ».

« Être à l'écoute réelle d'un enfant, c'est accepter d'être à l'écoute de l'enfant qui est en nous à chaque instant ».

« C'est un beau cadeau à faire à nos enfants de leur permettre de découvrir que derrière toute peur, il y a un ou plusieurs désirs qui tentent de se faire entendre. »

« Osons dire à nos enfants "je ne vous aime pas pareil" et à chacun "l'amour que j'ai pour toi est unique" ».

« Avec un enfant, chaque fois que je peux proposer, expliquer et dialoguer, je serais moins tenté d'exiger, de contraindre ou d'imposer. »

« Parfois, les parents font les enfants, mais toujours les enfants font les parents.

Au-delà de l'amour, un enfant a surtout besoin d'une relation claire, au bout de laquelle il y a un adulte consistant.

Je rêve d'un jour proche où la communication et les relations humaines seront enseignées à l'école.

Un enfant attend plus des adultes de demandes et de positionnements clairs que de manifestations d'amour envahissantes ou réductives.

Comme parents, nous avons à répondre aux besoins de nos enfants. Nous n'avons pas à satisfaire tous leurs désirs.

La relation “en-saignant en-saignée” est une des plus douloureuses de l'enfance.

L'amour parental est le seul amour que nous offrons à un enfant pour lui permettre un jour… de nous quitter.

 

Passeport pour le bien-être.

« Développer la capacité à être présent au présent. Cela veut dire de ne pas se laisser envahir par son passé ou par les situations inachevées de son histoire. Cela veut dire aussi de ne pas fuir dans le futur soit en l'idéalisant soit en remettant à demain ce qu'il est possible de vivre aujourd'hui. »

« Accepter de s'aimer en cultivant respect, bienveillance et tendresse à l'égard des différentes composantes de sa personnalité et surtout de son corps. Ce faisant nous inscrivons en nous un ancrage de fiabilité et de confiance pour agrandir la vivance de notre vie. »

« Apprendre à découvrir et à cultiver la beauté partout où elle peut s'épanouir. Et déjà aller à sa rencontre en prenant le temps de la reconnaître dans ses manifestations les plus infimes. La beauté a de multiples visages et surtout une incroyable créativité pour se dire. »

« Se donner les moyens d'apprendre à mieux communiquer. Avec soi même et avec autrui. Avoir des relations vivantes et en santé suppose de s'appuyer sur 5 modalités de base :

Oser demander en prenant le risque que la réponse de l'autre ne corresponde pas à nos attentes.

Oser recevoir les messages cadeaux qui nous viennent d'autrui, pour les amplifier ou simplement les adapter à nos possibles.

Oser restituer les messages négatifs qui nous viennent parfois de l'autre, en se positionnant clairement, en trouvant la bonne distance ou même en renonçant à poursuivre des relations qui peuvent se révéler toxiques pour nous

Oser donner gratuitement, sans ambiguïté, sans mettre l'autre en dépendance ou en dette.

Oser refuser, c'est à dire prendre le risque de faire de la peine ou de décevoir, en se positionnant, en se confrontant par un non d'affirmation, face à une demande ou une invitation de l'autre, qui ne correspond pas à nos valeurs, à notre disponibilité ou qui touche à notre seuil de tolérance.

 

« En fait, la clé principale du bien être me semble résider dans notre capacité à ne pas se laisser définir par autrui, à ne pas cultiver la dépendance, à ne pas se laisser polluer par les tentatives de culpabilisation des proches ou de ceux qui prétendent nous aimer et qui au nom de "leur amour" voudraient nous faire entrer dans leurs désirs, leurs peurs ou leurs projets. »

 

Jeudi 14 Juin 2007 à 10h25 dans Citations de Jacques Salomé1 commentaire(s)
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