27 Mai 2015, St Augustin
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La Bonté, la plus belle parure de la Charité

Ah ! la bonté, la bienveillance ! Le Curé d’Ars disait qu’il ferait cent lieues pour rencontrer un homme bon, preuve que la vraie bonté était rare de son temps. Elle n’est pas moins rare aujourd’hui. On profane le nom de bon. Les cœurs vraiment bienveillants sont rares…

La bonté, c’est la plus belle parure de la charité. Elle se manifeste par la bienveillance du regard et du visage, par la douceur des paroles, par la patience à écouter, par l’empressement à compatir et à soulager, par la chaleur du cœur. Il est doux quand on souffre de s’épancher dans un cœur vraiment bon. Avant même que la bouche vous ait parlé, vous êtes déjà consolé par la seule attitude et par l’extérieur affable. Autant un abord dur et froid glace et ferme le cœur du pauvre, autant un accueil bienveillant le réchauffe et l’ouvre…

Ont-ils cette fleur de la charité, ceux que les pauvres, que les enfants, que les affligés trouvent toujours affairés, ceux qui n’ont jamais le temps de les écouter ou ne les écoutent qu’avec distraction, ceux qui se défient de quiconque a besoin, ceux qui par leurs procédés durs font payer si cher le peu de soulagement qu’ils donnent, ceux qui n’ont qu’aigreur et dureté pour les faiblesses des pauvres et des petits, ceux qui ne donnent pas avec le cœur ?... On doit demander à Dieu la vraie charité et s’y exercer, car on est loin de la posséder.

Jean- Emile, fondateur des Fils de la Charité  - 1909

 

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La vie

 

La vie est une opportunité, profite-en.

La vie est beauté, admire-la

La vie est félicité, profite-en

La vie est un rêve réalise-le

La vie est un défi, relève-le

La vie est un devoir, fais-le

La vie est un jeu, joue-le

La vie est précieuse, soigne-la bien

La vie est la richesse, préserve-la

La vie est amour, confesse-le

La vie est mystère, dévoile-le

La vie est une promesse, remplis-la

La vie est souffrance, dépasse-la

La vie est un hymne, chante-le

La vie est une lutte, accepte-la

La vie est une tragédie, combats-la

La vie est une aventure, ose-la

La vie est le bonheur, mérite-le

La vie est la vie, défends-la

 

Mère Teresa

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Vendredi 10 Avril 2015 à 14h03 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

Prière de la forêt

Homme je suis la chaleur de ton foyer

Par les froides nuits d’hiver.

L’ombrage ami lorsque que brûle le soleil.

Je suis la charpente de ta maison,

La planche de ta table.

Je suis le lit dans lequel tu dors,

Et le bois d’ont tu fais tes navires.

Je suis le manche de ta houe

Et la porte de ton enclos.

Je suis le bois de ton berceau et ton cercueil,

Je suis le pain de la Bonté

La fleur de la Beauté.

Ecoute ma Prière !

Ne me détruis pas.

 

(Trouvé dans la serre Roland Pierre dans le Parc du Château de Jambville)

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" Lâcher la proie pour l'ombre. Ou plutôt faire confiance à quelque chose qui n'a rien de logique, de normal, d'assuré, à quelque chose que l'on sent comme un parfum à peine perçu, en passant, et qui s'avère, dans sa fragilité même, plus convaincant, plus évident que les meilleures raisons du monde. N'avez-vous jamais fait ces sortes d'incompréhensibles folies ? Ce sont souvent ces choses-là qui changent le cours d'une existence, une rencontre imprévisible, une occasion, un coup de chance, parfois un accident fâcheux qui vous force à changer de route et qui apparaît, après coup, porteur de fruits inattendus. Je m'avance là dans une contrée aux chemins imprécis, mais il me semble que l'essentiel de nos vies se joue ailleurs que sur les territoires de la raison, en un lieu où les lois ordinaires du monde, ces rails que l'on doit suivre, se révèlent pour ce qu'elles  sont : des arrangements fonctionnels. "

(Henri Gougaud, Le rire de la grenouille)

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Un rameau à la main !!

Aujourd'hui, Jésus,
Je viens vers toi un rameau à la main,
Car je veux te louer, je veux te chanter, je veux te remercier,
Pour tout le beau que tu me donnes!

En levant ce rameau vers toi, je te bénis Jésus:

Je suis faible et petit,
Et je te remercie de m'appeler tout de même.

Je manque de foi,
Et je te remercie de regarder vers moi avec confiance.

Je suis pécheur,
Et je te remercie de ne pas te détourner de ma vie.

Je ne sais pas pardonner,
Et je te remercie de me guider sur le chemin de la réconciliation.

Je ne sais pas aimer,
Et je te remercie d'être ma lumière sur la voie de l'amour.

Je tombe et je tombe encore,
Et je te remercie de toujours venir me relever.

Je suis malade, à bout de force,
Et je te remercie de toujours m'encourager.

Aujourd'hui, Jésus,
Je viens vers toi un rameau à la main,
Car je veux te louer, je veux te chanter, je veux te remercier,
Et je veux t'accueillir en moi!

Glem ( Idée caté)

 

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Les jumelles

 

" C'est une histoire vraie, dénichée dans la presse (Worchester Telegram & Gazette, 18 novembre 1995.

Elle est plus que belle : importante.

 

Deux jumelles prématurées sont mises, à la maternité, chacune dans une couveuse. L'une d'elles est très faible. On craint pour sa survie. On ne sait trop que faire. Une infirmière a une idée. On met les deux nouvelles-nées dans la même couveuse. La plus forte prend aussitôt sa sœur par l'épaule et la serre contre elle. Les battements de cœur de la petite faiblarde ne tardent pas à se stabiliser et sa température redevient normale. Elle a survécu. Elle va bien.

Apprenez le câlin qui sauve. "

(Henri Gougaud, L'Almanach)

 

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BESOIN DE LA TERRE

 

De même que l'arbre souffre, qui n'est plus enraciné, de même que le pauvre arbre transplanté voit tomber ses feuilles, voit se rétrécir sa verdure, et il subit un appauvrissement, - de même, quand on quitte l'objet et son support, qui est la terre, pour entrer dans ce qui est son image par une suite de phrases et un laborieux arrangement de mots, une diminution intervient, qui nous prive de notre propre estime. Nous nous sentons étrangers à nous-mêmes, souvent sans comprendre pourquoi.

Il faut se comparer à la plante qui est fleur et puis qui est fruit ; mais aussi parce que la plante, outre sa partie visible et offerte, en a une autre plus secrète, plus étroitement intéressée aux grands courants intérieurs.

Elle connaît l'air, le ciel, l'espace ouvert d'en haut, les eaux d'en haut, les chocs d'en haut, et comment elle est tantôt balancée, tantôt si brusquement courbée qu'on croit qu'elle va se briser ; mais, ce qu'elle connaît aussi, c'est le sourd travail caché d'un accroissement qui se fait d'en bas, et là est sa vraie nourriture.

Il faut aimer le vent, le soleil et la pluie, l'air qui est calme, l'air qui est agité ; mais ce qu'il faut aimer aussi, ce qu'il faut aimer peut-être surtout, c'est de sentir venir cette irrésistible montée, la chaleureuse impulsion du dedans.

 

CHARLES-FERDINAND RAMUZ

 

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Seul avec le soleil et la terre

 

J'étais complètement seul avec le soleil et la terre.

Allongé dans l'herbe,

je parlais dans mon âme à la terre,

au soleil, à l'air et à la mer distante

hors du champ de vision.

Je pensais à la fermeté de la terre,

je la sentais me porter ;

à travers le coussin d'herbe vint une influence

comme si je pouvais sentir la grande terre me parler.

Je pensais à l'air errant, sa pureté, qui en fait sa beauté; l'air me toucha et me donna quelque chose de lui-même.

Je parlais à la mer : bien que très loin, dans mon esprit,

je la voie, verte sur le rivage de la terre

et bleue dans l'océan profond.

je me tournai de nouveau vers le ciel bleu,

pénétrant sa profondeur, inhalant,

sa couleur et sa douceur exquise.

Le riche bleu de la fleur inaccessible du ciel

attira mon âme vers lui, où elle demeura,

car la couleur pure et le repos du cœur.

Près de tout cela, j'ai prié.

Puis, de retour, j'ai prié près du thym doux,

dont j'ai touché les petites fleurs,

près de l'herbe fine, près de la poussière

de la terre argileuse que j'ai prise dans mes mains

et laissé tomber entre mes doigts.

En touchant la poussière de la terre,

le brin d'herbe, la fleur de thym,

en respirant l'air encerclant la terre,

en pensant à la mer et au ciel,

en levant ma main pour toucher les rayons du soleil,

à  plat ventre sur le gazon, en signe de profonde révérence,

ainsi j'ai prié.

 

Richard Jefferies

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Comme à mon être je te parle, femme lointaine et tant aimée. Je sais ta force, ta folie, je sais ta fragilité sainte et ton intraitable bonté, tes mensonges, tes ruses aussi, tes désirs obscurs, ta droiture. Je sais tout de ce que tu es. Et te connaissant ombre et jour, écoute ce que je te dis. Sous le soleil, la pluie, le vent, parmi les feuilles du jardin, partout où te portent tes pas, partout où te mènent tes songes, n'aie peur ni de toi ni du monde, je t'aime, de l'âme à la peau.

(Henri Gougaud, extrait de son prochain livre...)

 

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Ouvrir une fenêtre

Il y a des jours, Seigneur, où je ne sais plus rien.
Je ne sais plus ce que je suis, qui je suis.
Je ne sais plus pourquoi je suis là et où je vais.

Oh! Ce n'est rien, Seigneur, presque rien,
juste un peu de lassitude,
comme un ciel de nuit dans le midi de ma vie.

Alors, j'ai envie d'ouvrir une fenêtre,
une fenêtre sur l'ailleurs,
sur l'ailleurs de moi,
sur l'ailleurs de mon quotidien.
Apprends-moi, Seigneur,
à ouvrir le sens de ma vie, comme une route.
Pas une route facile, je le sais.
Il y aura toujours, malgré moi, de temps en temps,
la soif, la fatigue et la faim.
Mais, je sais aussi, qu'il y aura toujours au fond de moi,
cette force qui me fait tenir debout,
car, j'en suis sûr, le soir venu, tu seras là, à l'étape.
Alors, peut-être qu'autour d'une table,
en rompant le pain avec d'autres,
je trouverai un sens à ma vie.

Robert Riber

(Offert par mon amie Pestoune)

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Prière du pape François

 

Ne pleure pas sur ce que tu as perdu, lutte pour ce que tu as.

Ne pleure pas sur celui qui est mort, lutte pour ce qui est né en toi.

Ne pleure pas sur qui t’a abandonné, lutte pour celui qui est avec toi.

Ne pleure pas sur celui qui te hait, lutte pour celui qui t’aime.

Ne pleure pas sur ton passé, lutte pour ton présent.

Ne pleure pas sur ta souffrance, lutte pour ton bonheur.

Avec toutes les choses qui nous arrivent, nous apprenons que tout problème a sa solution,

il faut simplement aller de l’avant.

 

Jorge Mario Bergoglio, Pape François

 

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Ta vie

 

Mène ta vie comme il te plaît, mais n'oublie pas :

1) Le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

2) Lorsque tu perds, ne perds pas la leçon.

3) Suis les trois R : Respect de toi-même. Respect des autres. Responsabilité de tes actes.

4) Ne pas obtenir ce que tu veux est parfois un merveilleux coup de chance.

5) Apprends les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

6) Ne laisse pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

7) Si tu commets une erreur, prends tout de suite des mesures pour la corriger.

8) Passe un peu de temps seul tous les jours.

9) Accueille le changement, mais ne laisse pas s'envoler tes valeurs.

10) Rappelle-toi que le silence est parfois la meilleure des réponses.

11) Sois bon et honorable. Ainsi, lorsque tu vieilliras, tu profiteras de ta vie une deuxième fois.

12) Quand surgit un désaccord avec ceux que tu aimes, ne t'occupe que de la situation actuelle. Ne réveille pas le passé.

13) Partage ton savoir.

14) Sois tendre avec la terre.

15) Une fois par an, va quelque part où tu n'es jamais allé.

16) Souviens-toi que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez l'un de l'autre.

17)Juge tes succès d'après ce que tu as dû sacrifier pour les obtenir.

18) Approche l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant. "

 

(Message du Dalaï Lama aux habitants de la Terre)

 

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Samedi 07 Février 2015 à 09h12 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

UNE SITUATION DE GUERRE

 

 Nous sommes en train de vivre la troisième guerre mondiale, mais par morceaux. Il existe des systèmes économiques qui doivent faire la guerre pour survivre. Alors on fabrique et on vend des armes et avec cela, les bilans des économies qui sacrifient l’homme aux pieds de l’idole de l’argent, deviennent évidemment assainis. On ne pense pas aux enfants souffrant affamés dans les camps de réfugiés, on ne pense pas aux déplacements forcés on ne pense pas aux maisons détruites; on ne pense pas non plus à tant de vies détruites. Combien de souffrance, combien de destruction, combien de douleur ! Aujourd’hui le cri de la paix s’élève dans chaque région de la terre, dans chaque peuple, dans chaque cœur et dans les mouvements populaires : Plus jamais la guerre !

Un système économique centré sur le dieu de l’argent a aussi besoin de saccager la nature, de saccager la nature pour soutenir le rythme effréné de consommation qui lui est inhérent. Le changement climatique, la perte de la biodiversité, la déforestation montrent déjà leurs effets dévastateurs dans les grands cataclysmes dont nous sommes témoins, et dont vous êtes ceux qui souffrent le plus, les humbles, vous qui vivez près des côtes dans des logements précaires ou qui êtes très vulnérables économiquement au risque de tout perdre face à une catastrophe naturelle. La création n’est pas une propriété, dont nous pouvons disposer selon notre plaisir ; et c’est encore moins la propriété de certains, de quelques-uns. La création est un don, elle est un cadeau, un don merveilleux que Dieu nous a fait pour que nous en prenions soin et l’utilisions pour le bénéfice de tous, toujours avec respect et gratitude.

Pourquoi alors nous habituons-nous à voir comment le travail digne se détruit, comment beaucoup de familles sont expulsées, comment les paysans sont chassés, comment la guerre est engagée et la nature victime de violence ? Parce que dans ce système l’homme, la personne humaine a été enlevée du centre et remplacée par quelque chose d’autre. Parce que l’on rend un culte idolâtre à l’argent. Parce que l’on a globalisé l’indifférence ! L’indifférence a été globalisée : pourquoi devrais-je me soucier de ce qui arrive aux autres tant que je peux défendre mon bien propre ?

Parce que le monde a oublié Dieu, qui est Père, parce qu’il a laissé Dieu de côté, il est devenu orphelin.

Pape François

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Vendredi 23 Janvier 2015 à 07h48 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

Nos idées

 

" Nous passons notre temps à préférer les idées que nous avons du monde au monde même. L'égoïsme n'est qu'une forme, et très particulière, de cette préférence totale. Ce qui m'empêche de lire dans la pensée d'autrui, ce n'est pas le silence d'autrui, ou même ses mensonges. C'est le bruit que je fais, dans ma tête, à son sujet. Avant d'aller à lui, je calcule, je pèse et contre-pèse les mérites et les torts, je tire déjà ma conclusion. Cette conclusion, je la crie dans mes propres oreilles. Je m'enivre d'elle, je m'endors déjà sur elle. Comment pourrais-je m'étonner ensuite de ne pas voir cet homme que j'ai enseveli dans mon vacarme ? Je me suis dressé dans mon armure d'habitudes, dressé moi-même entre lui et moi. Je vais donc me tromper, être trompé, m'établir enfin dans ma solitude - une solitude hostile. Ah ! L'artificielle misère, et comme il serait plus simple de faire attention ! Comme cela nous rendrait heureux ! "

(Jacques Lusseyran, Le monde commence aujourd'hui)

 

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Le Feu

 

" Il ne s'agit pas d'être le feu, mais de se faire un peu de feu

Quand on a froid et que l'humide veut régner sur nous peu à peu,

Il ne s'agit pas d'aller toujours sur une grand-route prévue

Mais de pouvoir flâner un peu comme fait l'âne qui broute.

Il ne s'agit pas d'être partout mais de choisir un petit coin,

Appelez-le arbre, maison ou femme ou bien morceau de pain.

Un jour je t'expliquerai ce que sont le ciel, les étoiles

Et ce que tu es toi-même, avec ton or innocent,

Je te ferai quelques croquis sur le tableau noir de la nuit,

Mais si tu veux y voir clair, il faut venir tous feux éteints. "

(Jules Supervielle)

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Dimanche 11 Janvier 2015 à 10h27 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

Espérance du monde

 

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance,
j'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité.

 

Je refuse de croire que les circonstances actuelles
rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.

 

Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit,
que l'aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.

 

Je crois que la vérité et l'amour, sans conditions,
auront le dernier mot effectivement.

 

La vie, même vaincue provisoirement,
demeure toujours plus forte que la mort.

 

Je crois fermement qu'il reste l'espoir d'un matin radieux,
je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.

 

Chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, dans sa vigne,
et plus personne n'aura plus de raison d'avoir peur.

 

Martin Luther King

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Ce très beau texte m’a été offert par mon ami de http://sesouvenirdesbelleschoses.eklablog.com/esperance-du-monde-a114206380.

Elle a demandé que ce beau texte soit diffusé, en l'honneur de toutes les victimes des attentats de ces derniers jours.: voici son message

Mon souhait est que toutes les personnes qui sont contre cette violence, lisent et diffusent ce message d'espoir.

Je souhaite que les ondes émises par tous les non-violents puissent s'unir pour neutraliser celles des violents.

 

« J’ai besoin de sentir que je suis, que je suis unique capable d'aimer et de vivre reconnu et apprécié pas seulement un spectateur mais participant à la vie pleinement, pleinement humaine dansant avec l'humanité. »

« La vie est une vigne en fleur : trop de lumière... ou trop peu trop d'eau... ou pas assez le fléau, la mort... desséchée, noyée la vie appelle des mains délicates, douces qui savent la quantité d'eau la quantité de lumière nécessaire au moment opportun. Nous faisons partie de la création où toute vie est appelée à grandir, fleurir et porter du fruit. Pour se développer la vie a besoin de la sécurité d'une famille d'amis d'une communauté de frères et sœurs qui mettent leur confiance dans l'Esprit, une force est donnée pour affronter la peur et l'angoisse et les inconnus qui pourraient menacer la floraison de la vie »

Jean Vanier (extraits de  « Larmes de silence »)

 

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Recette de la Paix

En cette fin d'année, nous vous proposons une recette "spécial Noël" pour préparer une bûche de la paix. Cette recette est très facile à réaliser, les débutants peuvent se lancer- et elle est surtout très peu coûteuse.

Prendre un saladier de générosité
Y mettre une cuillère à soupe d'accueil.
Casser dessus une demi-douzaine de bonjour, de s'il vous plaît, de merci, d'au revoir...
Mélanger le tout avec votre spatule de sourire.
Ajouter un peu de parole et beaucoup d'écoute.
A ce moment, introduire délicatement quelques grammes de levain d'amour.
Laisser reposer un bon moment.
Détendre ensuite la pâte avec un demi-litre d'aide et un demi litre de soutien.
Bien mélanger.
Rajouter ce qu'il faut de tolérance pour rendre votre pâte homogène.
Mettre à four chaud en surveillant avec attention.
Si en gonflant, le contenu déborde du plat,
Piquer avec une bonne dose de pardon.
Quand votre pâte vous paraît bien cuite
Roulez-la sur une toile de tendresse
Puis la remplir d'une crème de calme et de sérénité...
Saupoudrez d'une pincée d'humour et de compassion.

Votre bûche de Noël est maintenant prête à être partagée
Avec tous ceux qui sont autour de vous.

 

(Trouvé sur http://www.idees-cate.com/celebrations/celenoel)

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Lundi 15 Décembre 2014 à 09h08 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

« Comment approcher la personne blessée ? Avec amour humblement, surtout pas par en haut mais par en bas sans chercher à dominer ni même à donner des choses plutôt que moi-même, mon temps, mon énergie, mon écoute mon cœur ma conviction que chaque personne est importante, est un enfant de Dieu, l'approcher avec tendresse le toucher avec respect, des mains délicates qui apaisent et répandent l'huile de miséricorde sur ses blessures les plus profondes.

« Et je vous donnerai un cœur nouveau ; je mettrai en vous un esprit nouveau, j'ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » celui qui est ou à été profondément blessé à le droit de savoir qu’il est aimé. 

(Jean Vanier extraits de  « Larmes de silence »)

 

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Mercredi 10 Décembre 2014 à 09h45 dans Beaux textes philosophiques et spirituels2 commentaire(s)

« La personne enfoncée dans la misère n'a nul besoin d'un regard qui juge, critique, il lui faut une présence réconfortante qui apporte paix, espoir et vie et qui dise : « tu es toi une personne humaine importante quelqu'un de mystérieux infiniment précieux ce que tu as à dire est important car il émane d'une personne humaine, en toi sont des semences d'infini, ces semences d'amour, de beauté doivent germer dans la terre de ta misère pour que l'humanité s'accomplisse. Si tu ne t'accomplis pas il y aura un vide tu dois ressusciter nous avons tous besoin de toi, toi, enfant de Dieu mon frère, ma sœur, aimé bien-aimé, nous pouvons cheminer ensemble d’une façon mystérieuse. La qualité de ma présence, de mon regard t'apporte la vie et me transforme aussi, ou nous apporte la mort à tous deux. »

Jean Vanier (extraits de  « Larmes de silence »)

 

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Vendredi 05 Décembre 2014 à 07h37 dans Beaux textes philosophiques et spirituelsPoster un commentaire
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