18 Décembre 2014, St Gatien
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Accueil » Beaux textes philosophiques et spirituels
  Articles de cette rubrique :
 

« J’ai besoin de sentir que je suis, que je suis unique capable d'aimer et de vivre reconnu et apprécié pas seulement un spectateur mais participant à la vie pleinement, pleinement humaine dansant avec l'humanité. »

« La vie est une vigne en fleur : trop de lumière... ou trop peu trop d'eau... ou pas assez le fléau, la mort... desséchée, noyée la vie appelle des mains délicates, douces qui savent la quantité d'eau la quantité de lumière nécessaire au moment opportun. Nous faisons partie de la création où toute vie est appelée à grandir, fleurir et porter du fruit. Pour se développer la vie a besoin de la sécurité d'une famille d'amis d'une communauté de frères et sœurs qui mettent leur confiance dans l'Esprit, une force est donnée pour affronter la peur et l'angoisse et les inconnus qui pourraient menacer la floraison de la vie »

Jean Vanier (extraits de  « Larmes de silence »)

 

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Recette de la Paix

En cette fin d'année, nous vous proposons une recette "spécial Noël" pour préparer une bûche de la paix. Cette recette est très facile à réaliser, les débutants peuvent se lancer- et elle est surtout très peu coûteuse.

Prendre un saladier de générosité
Y mettre une cuillère à soupe d'accueil.
Casser dessus une demi-douzaine de bonjour, de s'il vous plaît, de merci, d'au revoir...
Mélanger le tout avec votre spatule de sourire.
Ajouter un peu de parole et beaucoup d'écoute.
A ce moment, introduire délicatement quelques grammes de levain d'amour.
Laisser reposer un bon moment.
Détendre ensuite la pâte avec un demi-litre d'aide et un demi litre de soutien.
Bien mélanger.
Rajouter ce qu'il faut de tolérance pour rendre votre pâte homogène.
Mettre à four chaud en surveillant avec attention.
Si en gonflant, le contenu déborde du plat,
Piquer avec une bonne dose de pardon.
Quand votre pâte vous paraît bien cuite
Roulez-la sur une toile de tendresse
Puis la remplir d'une crème de calme et de sérénité...
Saupoudrez d'une pincée d'humour et de compassion.

Votre bûche de Noël est maintenant prête à être partagée
Avec tous ceux qui sont autour de vous.

 

(Trouvé sur http://www.idees-cate.com/celebrations/celenoel)

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Lundi 15 Décembre 2014 à 09h08 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

« Comment approcher la personne blessée ? Avec amour humblement, surtout pas par en haut mais par en bas sans chercher à dominer ni même à donner des choses plutôt que moi-même, mon temps, mon énergie, mon écoute mon cœur ma conviction que chaque personne est importante, est un enfant de Dieu, l'approcher avec tendresse le toucher avec respect, des mains délicates qui apaisent et répandent l'huile de miséricorde sur ses blessures les plus profondes.

« Et je vous donnerai un cœur nouveau ; je mettrai en vous un esprit nouveau, j'ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » celui qui est ou à été profondément blessé à le droit de savoir qu’il est aimé. 

(Jean Vanier extraits de  « Larmes de silence »)

 

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Mercredi 10 Décembre 2014 à 09h45 dans Beaux textes philosophiques et spirituels2 commentaire(s)

« La personne enfoncée dans la misère n'a nul besoin d'un regard qui juge, critique, il lui faut une présence réconfortante qui apporte paix, espoir et vie et qui dise : « tu es toi une personne humaine importante quelqu'un de mystérieux infiniment précieux ce que tu as à dire est important car il émane d'une personne humaine, en toi sont des semences d'infini, ces semences d'amour, de beauté doivent germer dans la terre de ta misère pour que l'humanité s'accomplisse. Si tu ne t'accomplis pas il y aura un vide tu dois ressusciter nous avons tous besoin de toi, toi, enfant de Dieu mon frère, ma sœur, aimé bien-aimé, nous pouvons cheminer ensemble d’une façon mystérieuse. La qualité de ma présence, de mon regard t'apporte la vie et me transforme aussi, ou nous apporte la mort à tous deux. »

Jean Vanier (extraits de  « Larmes de silence »)

 

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Vendredi 05 Décembre 2014 à 07h37 dans Beaux textes philosophiques et spirituelsPoster un commentaire
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« La personne noyée dans sa misère écrasée, blessée sans espoir de vie cernée de toutes parts par les obstacles et les difficultés sans désir, sans motivation, sans volonté de vivre enfermée à double tour est seule profondément seule. Cependant chaque personne est merveilleuse et mystérieuse lorsqu'elle est éveillée par une présence humble et une écoute de tendresse et de compassion, jaillit alors l'espérance, une énergie nouvelle, une plénitude de vie reconnue comme un être sacré un frère ou une sœur en humanité, malgré les blessures, malgré la pauvreté éclatent alors une créativité nouvelle, une vraie bonté, un souci des autres, un désir de travailler, un sentiment d'émerveillement un goût de l'infini qui s'intensifient sans cesse en s'approfondissant »

Jean Vanier (extraits de  « Larmes de silence »)

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Mercredi 03 Décembre 2014 à 09h23 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

« Nos vies, sont de brefs instants qui portent en eux les semences de paix, d’unité et d’amour ainsi que les semences de guerre, de dissensions et d’indifférence. Quand nous lèverons-nous avec le désir d’arroser et de veiller sur les semences de paix, d’unité et d’amour ? Qui osera ?

Grâce à une écoute attentive, à un bon accompagnement et au pardon mutuel, nous pouvons marcher ensemble sur le chemin de la paix.

Grâce à aux relations tissées avec d’autres et avec Dieu qui demeure si proche de nos pauvretés, nous pouvons êtres transformés, guéris et conduits à la plénitude de la vie. Ensemble, avec les personnes les plus marginalisées de notre monde, nous pouvons devenir un signe d’espérance pour notre humanité ».

Jean Vanier (extraits de  « Larmes de silence »)

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Surprise

 

        Noël vous prend toujours par surprise. La fête vous arrive avant même que vous ayez pu l’apercevoir. Et pour peu que vous n’ayez pu faire à temps vos achats de cadeaux, vous voilà dans la presse du 24 décembre qui, hélas, tombe immanquablement la veille du 25 ! Et pourtant, les commerçants vous avaient prévenus : c’est Noël !

        Décidément, Noël vous prend par surprise. Comme un virage trop vite abordé et pourtant signalé.

        Et puis il y a de l’étrange et du louche dans cette fête de Sapins et neige synthétique, père Noël, traîneaux et cadeaux, Mon beau sapin, O douce nuit…, airs si familiers et si déformés qu’on ne sait plus ce qu’ils signifient ; crèche d’aujourd’hui pour nous arracher un instant de pitié et de bonté : pensez aux enfants d’ailleurs ou d’ici, qui meurent de faim et de bien d’autres causes ; cadeaux que l’on donne alors qu’on aurait voulu les recevoir ; réveillon, foie gras et champagne, fête et solitude… Mon Dieu, que se cache-t-il derrière tout cela ?

        Un vague souvenir : un enfant né dans une crèche. Mais qu’est-ce qu’une crèche ? Et pourquoi cet enfant-là plutôt que d’autres ? Marie, Joseph, une fable ? Un récit ? Noël : de quel souvenir s’agit-il ? Surtout si, pour vous, remonte d’abord le souvenir des Noëls de votre enfance. A condition que vous ayez eu une enfance ou que, du moins, aujourd’hui vous puissiez la rêver !

        Noël : messe de minuit, les églises, le vide ou la foule. Pourquoi ? A coup sûr, on nous cache quelque chose.

        Noël : chant de paix. Suffit-il donc d’oublier que toujours, quelque par sur notre terre, la guerre sévit ?

        Noël : cri de bonheur et d’innocence. Suffit-il dont d’oublier le malheur et la veulerie ?

        Noël : geste de bonté. Suffit-il donc d’oublier la cruauté et la douleur ?

       

        Noël : des « contes de Noël ». Noël ne serait-il que le conte d’une nuit ?

        Il doit y avoir un secret. Un secret ? Quel secret ?

Je ne vous livre pas le secret de Noël. La raison est simple : vous n’êtes pas encore en état de le recevoir. Ne vous vexez pas ; je ne veux pas vous offenser. Mais si vous en étiez capables, vous pressentiriez comme il convient de vivre avec ce secret, de l’apprivoiser, de le faire, peu à peu se livrer.

        Je vous invite à faire un chemin que nous sommes nombreux à suivre. Un chemin qui ouvre la porte de l’émerveillement sans lequel personne ne peut reconnaître la vérité, la merveille de Dieu pour l’homme, la merveille qu’est l’homme aimé de Dieu.

En avant, voici l’Avent !

 

(Jean Marie Lustiger)

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Ta main soutient les mondes

 

En toi Jésus, j’ai toutes choses,

J’ai les blés, les fleurs demi closes.

Myosotis, bouton d’or, belles roses,

Du blanc muguet, j’ai la fraîcheur, l’odeur.

 

J’ai la lyre mélodieuse,

La solitude harmonieuse.

Fleuves, rochers, cascade gracieuse,

Daim léger, gazelle, écureuil, chevreuil.

En toi, j’ai source et colline,

Lianes, pervenche, aubépine,

Frais nénuphars, chèvrefeuille, églantine,

Le friselis du peuplier léger.

 

Toi dont la main soutient les mondes,

Qui plante les forêts profondes,

Toi qui d’un seul coup d’œil les rends fécondes,

Tu me suis d’un regard d’amour toujours.

 

Sœur Thérèse de Lisieux

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Mardi 25 Novembre 2014 à 09h46 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

Dieu@paradis.com

 

J’ai composé ton numéro

Avec mes mains jointes

Mais j’ai eu ton répondeur

Alors, je t’ai laissé un message.

Je t’ai cherché sur google.com sans succès,

Même Nasa.gou ne te connaît pas !

 

Où es-tu ? Que fais-tu ? M’entends-tu ?

Je me suis préparé pour t’accueillir :

J’ai l’ADSL, pour recevoir ton message

En MP3, Word, ou multimédia mpeg4.

Je suis branché à Internet en Wifi

Et je reçois les e-mails en temps réel.

Avec Bluetooth sur mon mobile,

Je ne pourrais pas manquer ton appel.

 

Voici donc un SMS pour toi :

« Je t’aime et j’ai confiance en toi.

Contacte-moi, je t’en pris, à mon adresse. »

 

Bruno@enfer.com

 

(Ecrit par Bruno un prisonnier, extrait de la revue « Prier »).

 

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Mardi 18 Novembre 2014 à 09h29 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

Partir

Partir, c’est avant tout sortir de soi.

Prendre l’univers comme centre,

Au lieu de son propre moi.

Briser la croûte d’égoïsme

Qui enferme chacun comme dans une prison.

 

Partir, c’est cesser de braquer une loupe

Sur mon petit monde ;

Cesser de tourner autour de soi-même

Comme si on était le centre de tout et de la vie.

 

Partir, ce n’est pas dévorer des kilomètres

Et atteindre des vitesses supersoniques.

C’est avant tout regarder,

S’ouvrir aux autres, aller à leur rencontre.

 

C’est trouver quelqu’un qui marche avec moi,

Sur la même route,

Non pas pour me suivre comme mon ombre,

Mais pour voir d’autres choses que moi,

Et me les faire voir.

 

Dom Helder Camara

 

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Dimanche 16 Novembre 2014 à 18h08 dans Beaux textes philosophiques et spirituelsPoster un commentaire

L’amitié, c’est toujours vivre un peu dans le cœur l’un de l’autre

L’amitié, c’est écouter sans

Juger l’autre, ni en bien ni en mal,

Et c’est l’aider avec douceur à remettre

De l’ordre dans ses pensées.

 

Quand tu ne te sens pas bien dans ta peau,

L’amitié est là pour te rappeler toutes les qualités

Que tu possèdes

Et que tu sembles avoir oubliées.

 

Quand tu partages une amitié,

Décider devient plus facile et les problèmes

Semblent moins graves.

 

L’amitié te fait le cadeau des plus précieux :

Celui du temps ; le temps de partager,

De rêver à de nouvelles idées

Et de réfléchir aux anciennes.

Peu importe le temps que nous passons ensemble,

Tu découvriras toujours de nouvelles dimensions

Au travers du miroir et des liens de l’amitié.

 

L’amitié c’est aimer l’autre pour ce qu’il est,

Non pour ce qu’il fait. Et en se sentant aimé,

On est capable de grandes choses, de s’accrocher

Et de réussir.

 

 

Entre amis intimes, on apprend

A donner. On s’épanouit, on devient

Moins égoïste, on ressent plus profondément et on aide

Avec plus de cœur. De voir le bonheur

Que l’on apporte à l’autre, on est pris

D’un immense bien-être,

D’une capacité d’amour infinie.

 

Où que tu ailles, quoi que tu fasses

L’ami qui a su pénétrer.

Ton âme sera toujours en toi,

Il te prendra par la main, tu lui prendras la sienne,

Et il marchera toujours à côté de toi.

 

Sandra Sturtz Hauss

 

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Samedi 15 Novembre 2014 à 09h35 dans Beaux textes philosophiques et spirituels2 commentaire(s)
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Le caillou

" Qui se soucie de regarder un caillou ? On pousse devant soi quelques idées abstraites qu'on croit indiscutables. Un caillou ? C'est moins qu'une plante. C'est sans valeur. C'est chaotique. Et le passant va son chemin, cherchant un ami peut-être, ou le sens de la vie, ou la maison de Dieu. Tout était là pourtant, sur le bord de la route, dans ce morceau de roc effleuré d'un œil vague. Il aurait suffi de se pencher sur lui, et d'oser faire sa connaissance. Il aurait suffi de renoncer un instant à quelques certitudes, quelques suppositions. Il aurait suffi d'un peu d'oubli de soi, d'un rien d'amour. "

(Henri Gougaud, Les sept plumes de l'aigle)

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bon terme avec toute personne. Dites doucement et clairement votre vérité et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne, vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez prudent dans vos affaires car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe, plusieurs individus recherchent les grands idéaux et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez pas cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles, vous avez le droit d’être ici. Et, qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui et, quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie la paix de votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention, tachez d’être heureux.
 
Anonyme, manuscrit trouvé dans une église de Baltimore en 1692.

(Offert par mon amie Pestoune)

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Dimanche 02 Novembre 2014 à 08h36 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

Vivre tout simplement

 

Tendre la main est je l’avoue, un geste simple

Encore faut-il oser le faire, mais aussi recevoir

Le message qui retrace l’instant certes, humble

Dans ce cas précis, il n’est possible de décevoir.

 

Au-delà du geste, il y a ce langage tendre, muet

L’autre, devient riche à l’instant de ce partage

Cette richesse acquise, il en fera alors le guet

Afin de ne pas perdre, ce cadeau en héritage.

 

Cette main peut aussi essuyer, une petite larme

Née, d’une divergence d’opinion, qu’importe

Comment réagir, pleurer ou évoquer un drame

Parfois l’amour se transforme, devant une porte.

 

Qu’il est doux de croiser un regard, qui accepte

L’homme, tel qu’il est avec ses espoirs et trésors

Il est temps de laisser tomber, tous les préceptes

Que cette nuit d’automne, éloigne le dernier port.

 

Cette bouche rendue mélancolique, par la vie

Est invitée à apprendre à sourire, en ce temps

Où le lendemain hélas, n’est pas encore inscrit

La seconde passe, il suffit de vivre cet instant.

 

 

Source: Michèle R. De Guise...http://mazoneamoi.wazanet.net/

www.lespasseurs.com

 

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Dieu a besoin de ton aide

 

Dieu seul peut donner la Foi

Mais tu peux donner ton témoignage.

 

Dieu seul peut donner l’Espérance,

Mais tu peux rendre confiance à tes frères.

 

Dieu seul peut donner la Paix,

Mais tu peux semer l’Union.

 

Dieu seul peut donner la Force

Mais tu peux soutenir un découragé.

 

Dieu seul est le Chemin,

Mais tu peux l’indiquer aux autres.

 

Dieu seul est la Lumière,

Mais tu peux la faire briller aux yeux de tous.

 

Dieu seul est la Vie

Mais tu peux rendre aux autres leur désir de vivre.

 

Dieu seul peut faire ce qui paraît impossible,

Mais tu pourras faire le possible.

 

Dieu seul se suffit à lui-même,

Mais il préfère compter sur  Toi.

 

(Une équipe de Campinas (Brésil) Offert par une amie

 

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" Il est loin, le jardin de l'Eden, encore plus loin qu'aucune étoile, même la plus lointaine et même celle qui n'existe plus. C'est pourquoi si tu veux le retrouver, le jardin de l'Eden, cherche-le dans ton cœur. Cherche dans ta mémoire. Il est là. Comme un parfum de fruits dans la voix de l'oiseau, la couleur des cerises. Il est là dans ton sang ; dans ta chair, il est là ! Aux saveurs des rosées de la terre, il est là. Il est dans la mémoire de la terre. Les arbres le boivent à longs traits de sève. Il est la mémoire des herbes. Et dans ton cœur la nostalgie. "

(Marcelle Delpastre, Cinq heures du soir http://www.henrigougaud

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Question à Patrice Gourrier (Prêtre)

 

« Je suis catholique, mais comment croire en Dieu

Avec toutes ces guerres dans le monde ? (Jacques)

 

Réponse : Cher Jacques,

Rappelez-moi, qui fait la guerre dans le monde ? Est-ce que ce ne sont pas les hommes ? Vous êtes catholique. Est-ce le Christ qui nous invite à faire la guerre ? Ou bien est-ce que le Christ nous a dit qu’il empêcherait les guerres ? Je réponds : ni l’un ni l’autre. Le Christ ne nous a jamais donné la guerre en exemple, et ne nous a jamais incité à tuer les autres. Il nous a demandé d’aimer notre prochain, même si ce dernier n’est pas catholique ! De même, le Christ ne s’est jamais présenté comme un Dieu qui enlèverait à l’homme la responsabilité de ses choix. Ce n’est pas Dieu qui est responsable des guerres ou de l’absence de guerre. Il nous a indiqué le chemin à suivre : aimer, aimer sans cesse. S’il y a aujourd’hui des guerres de religion, ce n’est pas la faute de Dieu, mais des hommes. (Extrait de la revue Prier d’octobre 2014)

 

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Mardi 30 Septembre 2014 à 13h12 dans Beaux textes philosophiques et spirituels1 commentaire(s)

Cette chose…..

 

« Parle-moi de cette chose qui rend l’instant pareil à l’éternité et qui, déjà, s’est enfui quand on veut la contempler…

-        Ah ! De cette chose, il y a tant et tant à dire, et à contredire !

Cette chose éternellement fragile, infiniment sensible, qui fait tout à la fois notre crainte et notre bonheur.

Cette chose qui échappe à notre volonté et fuit lorsqu’on cherche à l’expliquer.

Cette chose qui nous attend là où on ne l’attend pas, qui nous lie et nous libère, qui donne du poids à notre existence tout en nous rendant pus aérien.

Cette chose qui nous dépasse et qui nous donne l’occasion de nous dépasser.

Cette chose extraordinairement douce et violente à la fois, qui a le pouvoir d’enfanter comme celui de détruire.

Cette chose qui est la clé de nos portes fermées, la fenêtre qui donne sur un coin d’éternité.

Cette chose sans laquelle la vie ne serait pas la vie.

Cette chose si imparfaite et si belle cependant.

Cette chose sur laquelle on se trompe tant et tant, en dramatisant certains instants, et en prenant avec légèreté d’autres, sensibles, graves ou suppliants.

Cette chose pure que la vie meurtrit par la simple usure du temps, par le simple passage des jours qui laissent des traces d’habitude et de solitude.

Cette chose si attachante pourtant, à laquelle quoi qu’il advienne il n’est pas possible de vivre sans continuer d’y croire encore et encore.

Cette chose parfaitement invisible et si magnifiquement présente.

Oui cette chose qui rime avec toujours et qu’on appelle l’amour...

 

(Extrait du livre de François Garagnon, « Bel Amour et Sainte Espérance.)

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A TOI QUI ES VENU PRENDRE

UN RAMEAU.

 

Tu es venu aujourd'hui
pour chercher un rameau de buis.
Tu souhaites qu'il soit béni.
Si tu es venu chercher un porte-bonheur
ou une protection divine,
tu risques d'être déçu.
Dieu, en effet, veut notre bonheur,
mais il nous invite à le bâtir de nos mains.

Mais si tu crois que vivre c'est aimer,
même si la vie ne t'a pas fait de cadeaux,
si tu penses que la justice,
le respect de l'homme et la solidarité
sont des valeurs qu'il faut faire progresser,
si déjà tu essaies de regarder
ce qui se passe autour de toi,
si tu dis bonjour à ton voisin même s’il ne répond pas,
si tu essaies de vivre debout
et si tu agis pour que tout homme soit respecté au travail,
dans le quartier ou ailleurs...
alors prends ce rameau de bon cœur et garde-le chez toi. Il te rappellera ta vocation d’enfant de Dieu.

Si tu vas le porter sur la tombe d’un être cher disparu, Il te rappellera que, depuis la résurrection, la vie est plus forte que la mort.

Ce rameau ne sera pas un porte-bonheur,
mais le signe du bonheur éternel que Jésus nous a promis en nous disant :

« Je suis la vérité, la lumière et la vie »

BENRAMEAUX 3
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  • " On ne diminue jamais le bonheur en le partageant." . "
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